Zvonimir Potchniep
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[modifier] Sa vie
Le 30 février 1867, le petit Zvonimir nait à l’âge de 3 ans (signe d’une grande précocité), dans la maison familiale de Kestudica en Serbo-Tchonquie. Son père Krunoslav est lanceur de peignes et sa mère Witolda est esthéticienne pour bovins.
Il a seulement 6 ans quand il écrit son premier livre : Bibi, le chien qu’était pas beau. Cet œuvre mythique restera dans l’anonymat à l’époque.
Bachelier à 11 ans (mention Vachement Bien), Potchniep obtient un doctorat en sociologie politique attaché aux affaires extérieures spécialisées en économie soudanaise et en lutte gréco-romaine. Puis il achète une ferme et élève des oies.
En 1895, il obtient un poste de ministre du commerce, de l’écologie et de la chasse à la taupe.
C’est en 1901 qu’il débute sa carrière de philosophe.
En 1908, suite à la parution d’un roman houleux, Potchniep est contraint à l’exil en France. Il s’installe à Saint-Kevin-de-Gougnafier dans les Alpes-Maritimes.
Le 17 octobre 1911, Zvonimir Potchniep épouse Cunégonde Raziboulle. De leur mariage naîtront 3 garçons, 2 filles, un castor et un rhinocéros nain.
Le 12 novembre 1914, Zvonimir Potchniep est placé à la tête d’une unité de soldats somaliens. Lui et ses troupes sont parachutés sur le front.
Le 18 décembre 1918, les troupes somaliennes atterrissent enfin, mais la guerre est déjà finie. Pendant ce temps, Potchniep a écrit un recueil de poêmes.En 1924, suite à de mauvaises critiques sur un de ses livres, Potchniep se vexe et s’exile au Talviékistan. On ne sait rien sur cette période.
En 1932, Potchniep est de retour à Saint-Kevin-de-Gougniafier. Il entreprend une carrière de chattier (barbier pour les chattes).
Le 31 novembre 1936, Potchniep met fin à ses jours, en s’auto-dévorant. Seules ses machoires seront retrouvées.
[modifier] Son œuvre
Son premier livre, Bibi, le chien qu’était pas beau parait en 1873 et ne rencontre pas de succès immédiat.
En 1901 paraît Analyse d’une choucroute, qui rencontre un franc succès auprès des francs-maçons, des flutistes et des orthopédistes. Cette œuvre sera le commencement d’une série de recueils philosophiques mémorables.
Le renard a les pieds sales (1903) est un pamphlet contre la gastro-entérite et les œufs-mollets.
La publication du roman Les narines du putois bleu en 1908 déclenche un scandale politique en Serbo-Tchonquie. En effet, cette œuvre avant-gardiste dénonce les relations entre le président Sonovbic et une mamie unijambiste du Poitou. Potchniep est contraint à l’exil.
Zvonimir Potchniep écrit son recueil de poèmes Regards d’un intestin grêle sur le front, pendant la guerre (voir Sa vie). Il paraît en 1919 et devient un best-seller mondial et une référence absolue, surtout chez les épiciers guatémaltèques.
Le livre Rognures d’ongles sort en 1924, et s’adresse ouvertement aux chasseurs de taupes. L’accueil du public sera mitigé, et Potchniep vexé s’exilera quelques années au Talviékistan. A son retour en 1932, Potchniep abandonne officiellement l’écriture.
Zvonimir Potchniep restera dans les mémoires comme le créateur du mouvement Potchniepiste.
[modifier] Citations mythiques
Les citations que vous trouverez ici sont une parfaite illustration du mouvement Potchniepiste.
- « C’est en mangeant de la terre qu’on sait si les taupes ont la gastro. »
- « Les barreaux de l’obscurité de la vie sont bleu banane. »
- « Les saucissons de la pensée vont bien plus vite qu’un sachet de tomates paraplégiques, même si Napoléon transpirait du tibia gauche. »
- « Quand le ciel d’étain ruisselle de bonheur devant l’odeur du feu, il faut se hâter de dépenser ses roubles, car tous les écureuils de l’enfer mangent des scies à métaux. »
- « La taille de l’esprit est comme un trognon de pomme : collant et fertile, mais impossible à respirer. »
- « Quid oserant plentare batonus infestas furmis in taurus rectum ? » (Qui oserait planter un bâton infesté de fourmis dans le cul d’un taureau ?)
- « Un vieux pommier fait de belles pommes, mais un beau pommier ne fait pas de vieilles pommes. Par contre, un vieux boucher ne fait pas de belles bouches, mais une vieille bouche aimerait bien se faire un beau boucher. »
- « Lorsqu'on entend la taupe hurler dans la nuit, il faut se méfier de l'eau qui dort. »
- « Quand le blaireau vomit des poireaux, le cafard ne change jamais de caleçon, sauf si Goldorak se tape Sailor Moon dans un placard. »


