Zouk

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Avant d'être une musique entraînante et ensoleillée, le zouk est avant tout une philosophie de vie, proche du rastafarisme.

[modifier] Origines

Les historiens de la musique se disputent quant à la paternité du courant musical : certains attribuent le zouk à Ludwig van Beethoven qui, devenu sourd, ne conservait de ses brouillons que ceux qui faisaient follement danser son épouse Gretha Zoukovski, que Ludwig appelait affectueusement « Meine kleine Zouk ! ». Tout le monde aura du même coup compris l'origine du mot « zouk » si l'on s'en tient à cette première hypothèse. D'autres prétendent, et à juste titre, qu'en flamand ancien, « Zouk » signifie « Sucre ». Ainsi, ce mouvement n'aurait été qu'une adaptation musicale d'une phrase telle que « Passe-moi le sucre ! ». Le bien-fondé de cette théorie semble d'ailleurs reposer sur les récentes découvertes des mœurs culinaires d'outre-Quiévrain d'avant la première révolution industrielle : en effet, il est désormais avéré que les premiers Belges sucraient leurs frites. D'où le succès indéniable de cette musique dans le plat pays du XIXè siècle.

[modifier] Historique

[modifier] Le zouk allemand et autrichien

Le romantisme allemand est l'époque où apparaissent les plus célèbres morceaux de zouk tout en grandiloquence. Les plus célèbres sont : Le Cinquième Zouk (Le Zouk Pastoral) de Ludwig van Beethoven, La Truite zouke de Franz Schubert, Le Zouk des Walkyries de Richard Wagner. Malheureusement, des mouvements concurrents ont fait que le zouk ne s'est jamais réellement imposé chez nos voisins allemands. Ainsi, non content d'être un compositeur de génie, Mozart n'était pas à un anachronisme prêt, et en réponse à Beethoven, il créa son propre tube, 20 ans avant Ludwig : Le petit zouk de nuit. Puis, à génie, génie et demi, Wolfgang se dit qu'il serait temps de créer son propre courant musical. C'est alors que, sur la trame du petit zouk de nuit, il compose Le petit funk de nuit. Mozart et son funk allait bientôt conquérir tout le Mecklenburg-Vorpommern. Ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui illustrent avec quelle férocité les compositeurs se faisaient la guerre à base de courants musicaux personnels. Nous ne pouvons les inventorier tous, mais afin d'attiser la curiosité du lecteur, rappelons quelques autres faits marquants de La Guerre des Génies : Chopin imposa le raggamuffin en Niedersachsen lors d'un séjour à Hanovre en 1832, Brahms fit fureur en Hesse lors de sa première démonstration de be-bop à Wiesbaden en 1853, etc…

[modifier] Le zouk belge

Comme précisé dans le paragraphe sur l'origine du zouk, le zouk belge connut un véritable essor avant la première révolution industrielle. Malheureusement, aujourd'hui, il a quasiment disparu, notamment à cause de son interdiction royale datant du 1er mai 1968 par Baudouin Ier. Ce roi proclama d'ailleurs une quinzaine d'autodafés sur la Grand Place de Bruxelles, à destination de tout document ayant un quelconque rapport avec le zouk. C'est la raison pour laquelle il est actuellement difficile de retrouver des traces fiables de l'imprégnation du zouk dans le quotidien des Belges du XIXè siècle. Certains racontent encore que le zouk n'était l'affaire que de quelques mineurs de Bruges, qui trouvant le temps long dans les mines de sucre, chantaient et dansaient pour se donner du courage. D'autres croient se souvenir que le zouk était dansé par la foule en délire lors de la fête nationale tous les 21 juillet. Parmi ceux-là, nombre vous diront qu'avant La Brabançonne, l'hymne belge était un zouk endiablé : Le zouk une fois !. Heureusement, certains Belges ont eu le courage de braver l'interdit baudouinesque. Réfugiés en France, Annie Cordy et Jacques Brel ont pu redonner ses lettres de noblesse au zouk belge : la première avec Tata zoukzouk, le second par l'intermédiaire de son désormais classique Zouk à mille temps. Il est aussi à noter que l'humoriste belge Raymond Devos avait voulu faire un sketch sur le zouk, mais il abandonna le sujet trop épineux. En exclusivité, voici tout de même le début de son cri d'amour : « Le zouk ? Zou ! que je dis au roi ! Parce que dix heures, wouah ! »

[modifier] Formes modernes de zouk

On dénombre plusieurs formes de zouk de nos jours : le zouk bavarois, aussi appelé « zouk historique », n'est plus dansé que les soirs de Noël dans les églises de la Forêt Noire. Dans notre contrée, le zouk français fut importé au début du XXème siècle par Georges Clemenceau, après un dîner bien arrosé chez Bismarck. Le premier succès du zouk français est cosigné Clemenceau-Zola, et s'intitule J'accuse. La musique a malheureusement été perdue, faute de moyens d'enregistrement fiables à l'époque. Au cours des années 60 et 70, le zouk français est contrôlé d'une main de fer par le Cartel des Chanteurs Sympas. A ce jour, cette société secrète n'a dévoilé que quelques-uns des noms de ses forces vives, parmi lesquels Philippe Lavil et Carlos Dolto semblent être les parrains incontestés. Aujourd'hui, bien que moins puissante, cette secte semble encore exister (on accuse régulièrement Yannick Noah ou Antoine d'en faire ou d'en avoir fait partie). Afin d'avoir le monopole mondial sur le marché du zouk, cette confrérie a tenté plusieurs coups d'envergure. Une première tentative a lieu en 1968, lors de la Grande Révolution Culturelle chinoise. Mao préférant le foxtrot, Philippe Lavil rentre bredouille de Pékin, ses bambous sur lesquels il tape pour être numéro 1 sous le bras. Au contraire, la campagne de colonisation musicale de 1970 est un succès : Carlos Dolto impose le zouk créole à la Martinique et en Guadeloupe. Son expansion rapide est surtout due à la carrure de cet homme, qui n'a jamais eu peur de promettre des big bisous en titillant le papayou à qui refuserait de danser le zouk. Sa méthode, bien que répréhensible, fut la bonne, puisque, actuellement, le zouk créole est la forme la plus médiatique du mouvement.

Les grands noms du zouk créole :

  • Kassav', premier groupe à avoir percé dans le monde du showbiz. Les Français de métropole leur reprocheront longtemps leurs paroles, écrites dans un français trop approximatif. Plus grands succès : Syé baw, Mwen malad'aw.
  • La compagnie créole, premier groupe à avoir le bon goût d'écrire des paroles sensées et compréhensibles sous nos lattitudes. Plus grands succès : Le bal masqué, Vive le douanier Rousseau.
  • Franky Vincent, qu'il est inutile de présenter désormais.


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