Yann Barthès

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« Je crois qu'après avoir vu ça, on peut mourir tranquille. Enfin, le plus tard possible, mais on peut. Ah c'est super. Quel pied, ah quel pied ! Oh putain ! Olalala ! »
~ Thierry Roland à propos de la formidable et fabuleuse finale de la plus belle Coupe du Monde qui avait lieu dans le plus beau des pays en 1998

Yann Barthès est une espèce primitive née d'un croisement entre Jean Yanne et Fabien Barthez. De l'un, il hérita le nom (en tant que prénom, et inversement proportionnel), de l'autre il hérita sa sublime capacité à arrêter des buts, et accessoirement son nom de famille (auquel fut ôté un "z" en 1989 lors de la chute du bur de Merlin, puis un "e" en 1990 à l'occasion du concours Miss France, puis auquel on a ajouté un "es" pour sa ressemblance extraordinaire avec un écrivain du même nom, puis auquel on ajouta un accent grave pour marquer la tristesse des propos géométriques qu'il était amené à tenir sur Mariah Carrée. Puis on supprima toutes les lettres en 1995 et on lui recréa aléatoirement le même nom en 1996 pour troubler le lecteur).

[modifier] Une enfance difficile

Yann Barthès a grandit évolué dans sa jeunesse dans un milieu d'ignorants. Ce hasard de la vie eu une incidence forte sur lui : au pays des aveugles, les culs de jatte font du saut en longueur, comme le dit le proverbe. Ainsi s'initia-t-il à la littérature, dévorant à l'âge de tout juste 14 ans un livre complet sans image, avec des phrases et des histoires, écrits par un certain Marc Levy. L'amour des langues était né.

Dans le même temps, un sentiment d'injustice tiraille le jeune prodige. Il est persuadé que M. Le Maire de la petite ville de Pirelipinpin-sur-le-Chihuahua (jumelée avec la belle cité de Trhzxlkszjijzcv en Serbie) abuse de son autorité en se rendant 4 fois par jour aux WC de la mairie... Un tel détournement de fond public au profit de l'hygiène d'un privilégié est inacceptable pour le jeune adolescent qui a soif d'équité. Que n'y a-t-il point de caméras pour filmer M. Le Maire lorsqu'il va dans ces toilettes afin de vérifier le nombre de fois qu'il tire la chasse d'eau ! Cette histoire eut vite fait de décider Yann Barthès sur son avenir : il serait pilote d'avion.

[modifier] Du pilotage au journalisme

Yann Barthès passe donc des concours pour pouvoir devenir pilote. Il est recalé pour mauvaise vue, problèmes de logique et pieds plats. C'est donc tout naturellement qu'il s'oriente vers le métier de journaliste.

[modifier] Le Petit Journal

Dans les années 2000, Yann Barthès cherche des piges, des articles, des reportages, des choses, des trucs, des pillipoux et des tagada tsoin tsoin sans succès. Il décide donc de monter sa propre entreprise de production afin de pouvoir révéler aux gens la sombre histoire du maire de Pirelipinpin-sur-le-Chihuahua. Un concept lui vient en tête : pourquoi ne pas créer un vrai journal qui serait en fait un faux mais avec de vraies infos lors d'une pastille dans une émission qui s'appelle Le Grand Journal et d'appeler ça Le Petit Journal pourquoi pas non oui pourquoi donc quoi où est donc or ni car bordel ? C'est ce qu'il fait : Le Petit Journal née et restera toujours petit, comme son présentateur.

Le Petit Journal fait débat. De nombreuses personnalités se bousculent. Mais cela n'a aucun rapport. D'autres adulent l'émission au ton jeune.

« Wèsh ma gueule ! Terrible l'émission ! Ca envoie du pèz ! »
~ Line Renaud à propos du Petit Journal

L'émission, dans ses premières saisons, concentrent ses tirs sur l'analyse de la forme, de la manière de communiquer des puissants de ce monde (François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, Barack Obama etc. Au fil des années, le petit Yann décide d'aller plus profondément dans l'analyse politique, fort de son expérience dans l'aviation. S'en suit alors les plus fins reportages sur le monde politique, où chacun peut dire réellement ce qu'il pense sans risquer d'être sur-interprété et moqué, où les idées priment sur les situations, où les jolies phrases fusent. Ci-dessous, une illustration de cette apogée journalistique :

« Macron il est bidon. »
~ Yann Barthès à propos d'un déplacement dans la Creuse du ministre
« Mélenchon il est bidon »
~ Yann Barthès à propos d'un discours de Mélenchon
« Valérie Pécresse on dirait un chat »
~ Yann Barthès à propos du physique de Valérie Pécresse
« Dupont-Aignan il fait débilou »
~ Yann Barthès à propos du physique de Michel Jonasz

[modifier] Une cohérence de bout en bout

Yann Barthès décide en 2016 de rejoindre une jeune chaîne dynamique, TF1, où il présentera en costard noir et cravate rose saumon fumé une émission culturelle autour du lancer de nain. Ce choix évident s'inscrit dans une logique d'analyse de l'information dont il est le seul à en maîtriser les arcanes. Une analyse dénuée de toute morale malvenue et tout parti-pris idéologique.

Yann Barthès aura donc au long de sa vie suivi la même route, éclairé par les Clemenceau, les Mendès-France, les Joséphine Baker et les Cyril Hanouna.

[modifier] Une fin sordide

Yann Barthès quitte la chaîne des Restos du Cul en 2022. Il décide suivre un régime sans sel, sans beurre, sans viande, sans eau, sans légumes, sans fruits afin de ne pas abîmer les arbres et les animals. Il décède en 2023 d'un arrêt de sa vie.


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