Waysbora

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"Un tiens vaut mieux que deux Waysbora"

Raymond Domenech après le match nul face à la Roumanie

Enigme, mythe, légende, réalité, nous avons entendu tout en n'importe quoi sur Waysbora (ou le waysbora, selon que l'on considère qu'il s'agit d'une personne ou d'un concept). Il nous semblait important de démêler le vrai du faux et d'apporter un point de vue clairvoyant sur un sujet sensible.

"Prévisible imprévisibilité teinté de dyrtisme narcotique"

Sacha Guitry, à propos de sa rencontre avec Waysbora

[modifier] Idées reçues sur Waysbora

1. Le Waysbora n'est pas une religion. Incapable de se prendre soit même en charge, Waysbora a voulu établir une secte de rats qui prévoyait l'envahissement de Marseille par les petits rongeurs. La ratte initiale, dénommée projet ArtéMuse, et qui devait donner naissance à plusieurs générations d'animaux mutants. Déclarée hermaphrodite, celle-ci était, comble du malheur, stérile. Son maître, effondré, abandonna le pauvre animal dans la salle de bain. Faute de lumière, de soin et d'hygiène, la mort lente et douloureuse s'imposa logiquement.

2. L'antre du Waysbora possède bien une salle de bain. la baignoire sert généralement à faire la vaisselle. Par contre, il n'a jamais été prouvé que l'évier ait servi à prendre des douches.

3. Waybora serait un animal visible uniquement de nuit. S’il est difficile de répondre définitivement aux interrogations posées. Notons que, par recoupages de témoignages concordants, les experts ont établi clairement que Waysbora n’est visible de jour que dans un environnement nommé Foyer. Sinon il se ressource dans son habitat et dans des lieux sombres et enfumés. Source d'angoisse et d'allergies diverses, la lumière lui est fortement déconseillé. Le premier geste de Waysbora au réveil est de fermer méthodiquement les rideaux afin qu'aucun rayon néfaste ne traverse son environnement. Ceux qui disent l’avoir vu sur une plage sont par conséquent de dangereux mythomanes.

4. Le Feudideu serait le langage du Waysbora. Oui et non. Il s'agit avant tout d'un langage primitif émergeant sous l'emprise de narcotique divers et variés. Mais malgré un accent presque incompréhensible en fin de soirée, Waysbora maîtrise notre langue. Notons même l'étonnant foisonnement linguistique dont est capable notre cobaye…Il ajouta des mots tels que Teubebeu et Feudideu pour exprimer des sentiments d’attirance sexuelle et de profonde fonfitude. L’étude comme quoi « Feudideu » annoncerait la fin du monde nous est apparue suffisament convaincante pour être retenue.

5. Waysbora n’aurait jamais travaillé. Au risque de prendre à contre-pied des idées profondément enracinées, une étude approfondie montre que Waysbora a déjà travaillé. Pire, des indemnités lui aurait même été versées. Par contre, ces actes de responsabilité ne seraient que la conséquence de profonds malentendus. Partie que nous développerons ultérieurement.

6. Waysbora aurait un contrat avec Fred Perry. Incorrect, la célèbre marque tendance british se serait bien passée de cette publicité. Ayant déjà flirté avec les skinheads anglais et autres mods, la célèbre marque des affreusement banals polos décida d'étouffer l'affaire. Mais la renommée du lascar fut suffisante pour que le polo rose à liseré bleu ciel, pourtant un des plus ignobles et difficiles à porter, avec lequel Waysbora trainait sa grasse carcasse débonnaire, devienne un des plus célèbre symbôle de la communauté Homosexuelle du Shangay.

[modifier] Enfance et fulgurance

L’enfance de Waysbora est pour le moins floue et peu d’informations véridiques ont filtré. Une biographie légèrement romancée affirme qu’il est le fils non légitime de Oui-Oui et Jacques Villeret. Cette théorie séduisante se heurte cependant à de nombreuses impossibilités, la principale d’entre elle étant l’absence d’appareil reproductif chez Oui-Oui, une présence par ailleurs non confirmée chez ce brave Jacques. En tout les cas il fut élevé par le Caramel Fred qui lui enseigna des valeurs morales essentielles : haine du communisme, individualisme, culte du secret, snobisme… Néanmoins, suite à un conflit psychologique tout oedipien, Waysbora refusa en bloque bon nombre de ces précepts pour arriver à un état schizophrénique avancé. Il arrive donc à l’âge de 20 ans en étant un hippie convaincu que l’économie de marché résoudra tous les problèmes de drogues.

[modifier] L’arrivée dans l’âge Adulte

Intimement persuadé d’avoir un talent suffisant pour vivre au dépends de la société, Waysbora se retire dans une ultime révérence du monde de l’apprentissage pour se fondre dans la posture du piller de comptoir en pleine descente d’acide. Néanmoins, son projet ambitieux atteint rapidement ces limites et il s’aperçoit après un an d’un trip ininterrompu qu’il n’a fait que servir des Pago à la Banane en parlant à un distributeur de serviette senteur citronnelle. Waysbora a manifestement besoin d’un nouveau départ, c’est alors qu’il consulte les offres d’emploi pour endosser le costume ample de cadre responsable. Pensant avoir trouvé l’emploi idéal, il postule avec succès comme directeur éditorial du site www.generationbuzz.lx , persuadé d’entrer au sein d’une coopérative de culture de marijuana. Mal lui en a pris, car il s’aperçoit rapidement au bout de 4 mois qu’il s’agit d’une start-up spécialisée dans le marketing viral du Web 2.0 et qu’il va falloir travailler dur. La détresse devint totale lorsqu'il se rendit compte que le Luxembourg n'avait rien du paradis nihiliste annoncé, et que Amsterdam n'était le nom de sa rue et non la capitale de ce pays. Au bord de l’abysse, c’est alors que Waysbora va se révéler.

[modifier] Décadence

Il s’installe à Bruxelles et emménage sur la Boter Straat. Pourquoi la Belgique ? Tout d’abord de par sa proximité avec Maastricht où il compte investir rapidement dans l’achat d’une péniche en face du « Smoke On The Water », mignonette échoppe à épices de la ville. Ensuite et surtout parce que Waysbora ne maitrise pas le néerlandais. La Belgique lui a donc semblé un bon compromis à la croisée de toutes les destinations de narco tourisme dont nous le savons très friand. Armé d’un pied de biche en contre-plaqué rouille, il se taille une solide réputation de briseur de boites aux lettres, ce qui lui vaut rapidement de figurer au tableau d’honneur de la PJ belge. Recherché et interdit de séjour en Belgique, il passe le plus clair de son temps à Maastricht, dormant dans des halls d'immeuble et luttant héroïquement contre le rude hiver batave. Ses exploits rapportés forgent sa réputation de Bel Ami du narco tourisme et sa renommée devient réelle, au point que beaucoup s’interrogent de sa véritable existence. Alors préssenti pour reprendre le rôle du premier batteur des Beatles dans une biographie gréco-roumaine non autorisé, le mythe et la légende prennent une ampleur exceptionnelle suite à son intrusion en pleine séance du parlement européen, où il prend violemment à parti un député croate. Il sera difficielement maîtrisé par le service de sécurité. Un véritable fan club se forme et après paiement de la caution, Waysbora est relâché le 18 Avril 2009. N'ayant pas de logements depuis 3 mois, souffrant d'une hygiène quelque peu aléatoire ainsi que de diverses carences alimentaires et d’une forme extrêmement rare de staphylocoque doré, notre spécimen décide de réintègrer son squat bruxellois.

[modifier] Révérence

Blanchi judiciairement et par excès de cocaïne, Waysbora se sent porter par une irrésistible force créatrice et se penche sur l’écriture de ses mémoires qu’il intitule A La Recherche Du Temps Perdu en l’honneur d’un obscur ouvrage sans envergure dont il a lu la quatrième de couverture.


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