Voraces et Coriaces, une mite comptant pour un

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[modifier] Les Horaces et les Curiaces

Les trois Horaces et les trois Curiaces étaient les champions mythologiques qui, d'après la légende rapportée par Tite-Live, se seraient battus en duel pendant la guerre entre Rome et Albe-la-Longue, durant le règne de Tullus Hostilius (selon la tradition, troisième roi de Rome entre 673 et 641 av. J.-C.). Les deux villes décidèrent d'un commun accord de régler leur conflit en désignant trois champions de chaque côté. Tite-Live considère, sans en être certain que les Horaces étaient les champions de Rome et les Curiaces ceux d'Albe. D'après la légende, les Albains furent tous les trois blessés rapidement et deux des Romains tués. Le Horace survivant, Publius Horatius prit la fuite, poursuivi par les Curiaces blessés. Mais ceux-ci ne le rattrapèrent pas en même temps, ce qui permit à l'Horace de les tuer l'un après l'autre. À son retour à Rome, il tua sa propre sœur qui pleurait son fiancé, un des trois Curiaces, car « ainsi meurent les Romaines pleurant un ennemi ». Condamné à mort, il fut acquitté devant l'Assemblée du Peuple mais dut passer sous le joug, symbole de la soumission à la loi romaine.

[modifier] Les Voraces et les Coriaces

Les Voraces et les Coriaces sont les champions mythologiques qui, d'après la presse rapportée par Memestra ([1]) se seraient battus en duel pendant la campagne des présidentielles entre la Droite et la Gauche, durant le règne de Jacus Chiracus (selon la tradition, premier maire de Paname entre 1978 et 1992 pendant J.C.). Les deux tendances électorales décidèrent d'un commun accord de régler leur conflit en désignant des champions de chaque côté. Memestra considère, sans en être certain que les Voraces étaient les champions de la Droite et les Coriaces ceux de la Gauche. D'après la légende, les Coriaces furent tous les trois blessés rapidement et deux des Voraces tués. Le Vorace survivant, Nikolus Sarkozius prit la fuite, poursuivi par les Coriaces blessés. Mais ceux-ci ne le rattrapèrent pas en même temps, ce qui permit au Vorace Sarkozius de les tuer leur baiser la gueule l'un après l'autre. À son arrivée à l’Elysée à Paname, il divorça de sa propre meuf qui pleurait sa fiancée, une des trois Coriaces, car « ainsi divorcent les meufs pleurant d’ennui ». Condamné à présider la république, il fut doté d’une Assemblée à sa botte mais dut finir par passer sous l’Arche de Zoë, symbole de la soumission à la dictature du prolétariat africaine.

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