Cet utilisateur a une aura spéciale (lire: bananière) découlant de son règne de Singe du mois actuel. S'il se la joue autoritaire, vous savez où appuyer :o) (non pas sur mon nez, imbécile)
Mis à jour le 28 octobre 2012, mon Top 5 du moment :
de la littérature pour l'ensemble de son dÉsoeuvre passé et à venir.
(A tous : merci)
Bonjour, je me présente, je m'appelle χλςmith⇒.
Je suis né de la fusion entre un surfeur sicilien et une archiviste lyonnaise, vers 1984 de notre ère.
Pourvu d'un poil dans la main visible de la lune, et pour autant très productif quand il s'agit d'écrire des conneries ou d'exercer mon trepanium de juriste (ben oui, il faut bien se trouver un but), je ne crois pas nécessaire ici de rajouter quoique ce soit, sauf peut-être que récemment une certaine Marylin Vos Savant m'a détrôné au concours du plus grand QI du monde. Basculant dans la catégorie du plus grand membre au monde, j'espère récupérer mon titre incessamment sous peu.
Petite blague naze
C'est deux économistes qui se rencontrent :
le premier : Tu comprends ce qu'il se passe, toi ?
le second : Attends, je suis économiste, je vais t'expliquer...
le premier : Non, expliquer je sais faire, moi aussi je suis économiste. Mais : est-ce que tu comprends ?
Cela résume pour moi parfaitement la technocratie. Le monde moderne m'emmerde et j'ai pas l'esprit d'initiative[1].
1 mois déjà ! !
C'était il y a longtemps...
Que le temps passe vite...il est 1h31 et je fête seul (enfin y a bien un truc qui grouille sous la couette mais je ne sais pas si c'est humain) mon unmoisiversaire...ascenseur émotionnel terrible, je suis Youhou ! ! et Snif... à la fois. Mais comme même devant un écran vide j'ai la faconde dressée pour tuer, je vais m'improviser un petit sonnet pour me féliciter comme moi seul voudrais pourrais le faire. Je m'aime. Vive moi. Et Insérer ici le nom allé. Tu t'es bien donné la peine de lire....
Jamais n'aurais trouvé si bon, en ambulant sur l'innommable, construire des raisonnements si cons, en regrettant mes châteaux de sable.
accélérateur de cyclistes, nouveau continent sur Google, et je joins une bande d'élitistes au talent grand comme leurs coups de gueule.
J'aime ma langue et sa poésie. Ses mots comme des bas résilles, sur la dÉ filent et me dÉfient.
J'aime à la tendre par courtoisie, pour la sortir de l'aphasie, et finalement en rire...aussi.
Discussion:Auschwitz Tycoon : pour qu'à l'avenir je n'aie pas à me répéter, et afin d'expliquer à ceux qui pensent qu'on ne peut pas violer un enfant juif après avoir dépecé sa mère et l'avoir donné à manger à sa sœur que l'humour a peu de limite, et qu'elles se situent toutes dans l'imagination. (roo que c'est lourd à écrire...alors à lire...)
Ma contribution à un monde plus bête mais moins triste et les médailles que j'ai eues pour ça
J'ai failli céder au Best Of de la désencyclopédie l'article Mystère Après une nomination par Marie Irène
J'ai failli céder au Best Of de la désencyclopédie l'article Ashrita Furman Après une nomination par Marie Irène
Utilisateur Pas Trop Con Ce singe a dÉpassé, par la constance et/ou la qualité de son travail, le stade de vilain petit canard. Ses droits se sont élevés comme des fusées. La question se pose donc : va-t-il pouvoir les rattraper et retrouver ses bananes sur la Lune ?
Ce singe a remporté une banane décapotable, remise à l'occasion de son titre de Singe Darwin juillet 2011. Et vive les bananes, car y'a pas d'SIDA dedans.
Abstention (devis, voyez la critique de mon maître à penser qui ne me souhaite que des bonnes choses...t'inquiète WiiKend, j'ai prépayé ma connexion jusqu'en 2012, après ce sera fonction du résultat des élections.)
Guide du Croûtard : Angleterre 'Faire la bise à une Angliche reviendrait, selon certaines études récentes, à effectuer une sieste de 2 heures sur une pizza 4 fromages cuite au four micro-onde' !
Le seul spectacle que jamais je ne compris est celui du corps sans vie. Le mot que je cherche est insoutenable pour penser cette tragédie. Que le battement quitte un homme qu'il maintenait debout, pour finir d'impulser son dernier souffle au bout de ce que je ne comprends plus du tout... Alors même qu'il dort le corps vit encore, mais ôtez lui l'air ou une partie du cœur et il se donne la mort. Parfois il en crie, part dans une agonie, bien plus fort qu'il ne s'éveille durant son sommeil. L'on dort beaucoup mais l'on est pas moins fort qu'alors, quand c'est pourtant pareil. Un homme se meurt, un autre s'endort, mais tous deux inspirent dans un dernier effort ce qu'ils ne veulent quitter. Et leur dignité veille, pour leur dernier aurore, qui part dans la brutalité.
Boîte à idée
Si vous avez une suggestion, hésitez. Et si vous ne pouvez vous retenir, je vous laisse la déposer dans ma boîte à suggestion :
Les contributions des autres à mes contributions
Ben faut dérouler
Un gars d'ailleurs
Vous noterez une nette amélioration de la qualité des illustrations ornant mes articles. Cela n'est pas un hasard. C'est simplement dû à la mise à contribution de Kiruam, mon frangin qui ne sait pas écrire mais dessine fort bien au demeurant.
à Plastique Bertrand qui malheureusement ne nous a pas encore quitté...
Contrairement à ce que pourrait laisser sous-entendre le titre de la sous-partie, il ne s'agit pas d'une épitaphe, mais d'une épiphanie...cependant le dramatique de la suggestion le disputant à mon envie soudaine de susciter émoi et questionnements, conjugués à la consonance des deux termes, m'ont malgré moi entraîné dans cette spirale instinctive qui me fit faire la confusion dont je tente benoîtement de faire a posteriori l'exégèse. Ainsi faite, revenons-en à nos Français.
Sans rentrer de façon hasardeuse et attendue dans la capillarité approximative de cette pétasse de Fanny, l'épiphanie susmentionnée se veut une ode à-propos pour ceux qui sur cette encyclopédie donnent envie d'y rester, pas au front pour une souveraineté de mes couilles en ski mais au fond pour assouvir les ratés d'au moins ma bouille en surf. Et je parle de ma bouille, celle que je vide du derrière d'elle-même pour des articles parfois énigmatiques, parfois bien pensés mais souvent à mon sens incompris. Le dilemme du génie qui, non s'ignore mais, se croit. Un moteur entraînant mais qui nécessite l'essence de bisous élogieux tendrement déposés sur mes pieds et mon cerveau pour fonctionner, mais peut paradoxalement tel un chameau tenter de façon pitoyable de devenir plus abordable tout en oubliant sa soif de perfection, pour gratter par-ci, par-là, quelques smileys souriants.
J'avoue donc devoir la majeure partie de mon inspiration à celle qui me supporte tous les jours, certes, mais surtout pour leur implication et ce qui est mon sens du diapason à ceux qui à mon sens ont dépassé ce stade du mépris que je porte aux geeks de toutes engeances.
M'apparaît donc enfin la vérité sur la dÉ et ses nombreux détours...en cette fin 2010, je devais tirer mon chapeau et le merci du Jean-Marie Bigard au Doberman dominant à ceux qui poussent les singes-crabes que nous sommes vers le haut du bas-niais, qui savent ce que mes textes passés et les prochains leur doivent. Ceux-làmêmesereconnaîtront, et d'une manièreou d'une autreont gagnémaconsidérationetcetc... Je tends le fion par respect et espère renouer avec leur surprise.