Université de Klow

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L'Étendard du Pélican





L'Université de Klow dont le nom officiel est l'Honorable Université Libre de Klow (HULK) à été fondée par Ottokar III le Sage et inaugurée en sa présence en grandes pompes.





l'Honorable Université Libre de Klow est actuellement fermée pour cause de travaux.






Pour tous renseignements complémentaires, merci de faire parvenir vos courriers à :

L'Honorable Recteur de l'Honorable Université Libre de Klow
Poste Restante
Poste principale de Klow
1010 - KLOW


[modifier] Môrhisz Szkiëvelâvâbô

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Môrhisz Szkiëvelâvâbô, Honorable Recteur honoris causa de l'Honorable Université Libre de Klow

Môrhisz Szkiëvelâvâbô (c. 1500-c. 1560), né Maurice Sceve, fut un poête lyonnais distingué. On connait peu de ses années de jeunesse, mais en 1533 il fut impliqué dans la découverte d'une tombe suposée être celle de la Laure de Pétrarque.
On suggère souvent qu'une relation amoureuse avec la poêtesse lyonnaise Pernette du Guillet provoqua l'impulsion de son oeuvre inspirée de Pétraque : "Délie".
D'autres ouvrages comprennent la traduction d'un roman espagnol inspiré par Boccace et écrit par Juan de Flores "La déplorable fin de Flamete" (1535) ; un assortiment de poême d'amour aux alentour de 1535 ; "Saulsaye, églogue de la vie solitaire" (1547) et, à la fin de sa vie le poême épique "Microcosme" (1562).
Il prit une part significative dans l'organisation de l'entrée du roi Henry II à Lyon en 1548 et produisit une relation magnifiquement illustrées de l'évènement publiée par Guillaume Rouille en 1549 La Magnificence de la superbe et triumphante entrée de la noble & antique Cité de Lyon faicte au Très chrestien Roy de France Henry deuxiesme de ce Nom.







[modifier] Whûllêm Klówbistravoda

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Whûllêm Klówasa, fondateur de la chaire de Morosophie

Whûllêm Klówbistravoda (c. 1503-c. 1565), né Guillaume de la Perrière, natif de Toulouse, fut très impliqué dans la vie culturelle de cette ville.
En 1535 en même temps qu'il présentait une version manuscrite de son premier livre d'emblèmes à Marguerite de Navarre, il dessina des médailles en or qui furent frappées pour commémorer sa visite.
Entre 1537 et 1552, il fut responsable de la rédaction des chroniques de Toulouse.
Il n'était pas seulement un familier d'autres figures littéraires de Toulouse, comme de Gratien du Pont, anti féministe notoire, mais également de plusieurs autres figures connues à l'échelon national tel que Clément Marot.
Il était un vif défenseur de la langue vernaculaire et pendant son office, pour la première fois, les chroniques de Toulouse furent écrites en français plutôt qu'en latin. Il est significatif que son ouvrage Théâtre écrit entièrement en français ai été beaucoup plus populaire en terme de marché que son second livre d'emblème latin/français, la Morosophie, qui ne connu que deux éditions.
En plus du Théâtre et de Morosophie il produit également deux autres recueils de vers qui peuvent être considéré comme des livres d'emblème, les Cent considération d'amour (1543) et les Considérations des quatre mondes 1552), tous les deux publiés à Lyon comme son Morosophie et plusieurs éditions de Théâtre.

En 1555, à l'invitation de l'Honorable Université Libre de Klow, Guillaume de la Perrière se rend en Syldavie. Il fonde la chaire de Morosophie à la faculté de Lettres &que Philosophie de cette université.

En marge de ses activités universitaires il s'intéresse particulièrement au propriétés thermales des eaux de source.
Nommé inspecteur des Eaux &que Forêsts du district de Klow, il syldavise son nom en Whûllêm Klówbistravoda et s'attache à améliorer l'exploitation des eaux minérales.

Brillant autodidacte, il est à l'origine d'un système permettant de mettre de l'eau en flacons de verre qui sont cachetés pour faciliter à la fois son transport et sa conservation.
Homme d'affaire avisé, cette invention lui permet d'obtenir un brevet d'exclusivité pour l'exportation des "Eaux claires de Klow" (connues aujourd'hui sous le nom d'"Eaux minérales de Klow").

Quelques années plus tard, il rentre à Toulouse. Non sans avoir obtenu des autorités syldaves le privilège d'importation exclusive "de toutes les eaux claires de Syldavie dans le Royaume françoy".
Sa descendance, alliée à la famille de Rondelle, s'intéressera toujours à ce commerce et valorisera son savoir faire avec des techniques innoventes de gazéification, d'embouteillage, de conservations et de distribution.
Plus tard cette dynastie fondera la société des "Eaux Perrier-Rondelle".

Cette société est devenue emblématique des produits qu'elle distribue et qui sont toujours très populaires auprès des consommateurs.
Particulièrement sur les terrasses des cafés où, dès l'apparition des beaux jours, alors que tongs et sandales obligent, les orteils se montrent, on entend souvent cette phrase "Garçon ! Un Perrier-Rondelle, s'il vous plaît".

Le cycle syldave
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SyldavieChronoslogie des Roys de SyldavieMadeleine Reyne de SyldavieSyldavie (Système légal)Université de KlowYak de SyldavieAnguis au vertApéritif traditionnel syldaveCresme bastardeRenversée de rhubarbeSzlaszeck au champignonPötszche BlavekBordurie


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