Univers miroir/Ersento "Gay" Chevara

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« Soyez capables de soutenir au plus profond de votre cœur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui sauf vous et moi, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un conservateur »
~ le "Gay" à propos du capitalisme à visage inhumain
« Soyez réalistes : demandez l'impossible à vos ouvriers »
~ le "Gay à propos de son modèle social
« Mon idole ! »
~ Laurence Parisot à propos du "Gay"

Chevara (8291 - ?) est un politicien prônant la démocratie et proche du karxisme. Il est principalement connu pour avoir converti Buca au libéralisme, mais il a aussi œuvré pour ses idées au Gocon et en Vos Libyes.

[modifier] Jeunesse

Le petit Ersento est né en Irgentane, dans une famille de nouveaux riches aux idées proches du fascisme. Malgré sa bonne santé et sa croissance rapide, c'est un garçon calme, pacifique et peu sportif. Au lycée, il s'intéresse à l'économie politique telle que la concevaient Smith, Ricardo et Karx. Il étudiera d'ailleurs l'économie à l'université de Malas Terras. Le "Gay" n'a pourtant pas encore une conscience politique très développée. Pour contrer ce manque total d'intérêt, les parents du jeune homme lui imposent des voyages (il détestait alors aller loin de chez lui) afin de rencontrer les bourgeoisies et les élites de tous les pays. Ils atteindront finalement leur objectif grâce à ce qu'on peut appeler "le déclic".

[modifier] "Le déclic" (il paraît qu'on peut appeler ça comme ça)

Pour échapper à la froideur du climat irgentan, les Chevara décident de passer l'hiver 35-45 dans le paradis fiscal du Latemuaga. Ersento n'a toujours pas de petite amie connue à l'époque, mais il entretient une amitié très proche avec le fils à papa bucain Cidel Fasse-Trop, d'où le surnom qui le suivra toute sa vie. Il fait également la connaissance du président latemuagèque Muzgan, un fils de riche spécialiste des trahisons, raciste, qui porte des talonnettes et dont la femme est chanteuse-top-model. C'est lors d'une de ses réceptions que le scandale aura lieu. À l'époque, le Latemuaga contrôle presque entièrement l'économie des États-Désunis. Or, à une proposition d'accord renforçant la situation, l'ambassadeur états-désunien répond, devant témoins, "je refuse". Une telle insolence choque le jeune Chevara qui décide de prendre part à l'évolution du monde de manière plus active.

[modifier] La réforme bucaine

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Les drapeaux bucains créés par le "Gay"

À la suite de cette période décisive, le "Gay" maintient une correspondance soutenue avec Fasse-Trop. En fin d'année 58, alerté par les projets de redistribution des terres, Fasse-Trop informe Chevara, qui à son tour écrit au Premier Ministre social-démocrate Tabista, lui expliquant que son projet spolierait les droits des propriétaires et que la disparition de la famine démotiverait les plus pauvres paysans. Le Premier ministre reconnaît son erreur, démissionne et donne la nationalité bucaine au "Gay" pour services rendus. Aux élections suivantes, la liste "Ensembla, todo deviene possiblo", emmenée par Fasse-Trop, obtient la victoire.

Chevara participera à la réforme capitaliste bucaine via plusieurs postes. D'abord, il s'occupe de diplomatie, ce qui lui permet, malgré ses préjugés, de devenir l'ami des dirigeants des États-Désunis. Après un passage à la présidence de la Banque Bucaine, où il aura augmenté (officiellement) son salaire de 172%, il est en charge d'une réforme agraire ayant pour but d'expulser de leurs terres les paysans pauvres en cessation de paiements et de mettre fin au modèle collectiviste encore présent dans certaines régions. Ces succès lui permettent d'obtenir le ministère de l'Industrie. Il faut dire que l'industrie bucaine est alors dans un état déplorable : les patrons ne gagnent que 25% de plus que leurs salariés, qui peuvent acheter des vraies maisons ; 90% des employés déclarent se sentir heureux au travail, ce qui les déconcentre et détruit les valeurs familiales ; les firmes bucaines ne produisent ni plus, ni moins que ce qu'elles peuvent vendre, ce qui empêche la concurrence à outrance créatrice. Chevara accomplira un travail formidable : toutes les entreprises autogérées seront mises aux mains d'un seul homme, les inégalités seront décuplées et la création de la bourse bucaine augmentera de 28.4% le nombre de licenciements annuels. Mais Buca ne lui suffisait pas.

[modifier] Gocon et Vos Libyes

« Créer un, deux, de nombreux Taïwan »
~ Le "Gay", toujours lui à propos de son entreprise

En 5691, Chevara débarque au Gocon pour développer sur place le capitalisme sans foi ni loi. Assisté sur place par un groupe de 100 PDG, il traverse ce pays peu civilisé pour apprendre aux sauvages le respect de la hiérarchie, le goût du travail et l'importance des banques. Le succès est mitigé. Si son modèle social est effectivement mis en place, il est contesté par ces peuplades reculées. Ainsi, un enfant travaillant dans une mine lui aurait dit « Monsieur, c'est fatigant et ça salit », ce à quoi il aurait répondu « Eh bah alors casse-toi pauvre con ! Si tu veux gagner quelque chose, faudra travailler plus ! ».

En 7691, Chevara va en Vos Libyes pour soutenir un parti libéral et conservateur qui se présente aux élections locales. Si la cause semble perdue à première vue, les discours enflammés du "Gay" sur la croissance et le pouvoir d'achat enthousiasment et le parti qu'il soutient emporte la majorité à l'Assemblée. C'est le soir de ce succès qu'il prononce son fameux discours surprise, avec notamment cette phrase restée dans les annales :

« J'assume l'entière responsabilité de ma victoire et j'en tire toutes les conséquences en me retirant définitivement de la vie politique »
~ le "Gay" à propos la victoire de la droite

En effet, étant fondamentalement individualiste, il refuse de continuer à se fatiguer à changer le monde. À la place, il préfère fonder une usine de fabrication de sanitaires bon marché afin de mettre en pratique sa théorie de l'exploitation de l'homme par l'homme. Grâce à des salaires maintenus en dessous du niveau légal, à une pression constante sur les cadres et les ouvriers et à des plans sociaux réguliers, l'entreprise a vu son cours en bourse augmenter de 15890% en 40 ans et a pu fonder des filiales dans 50 pays (Eh oui, Chevara est un internationaliste). Le grand homme de la réforme coule aujourd'hui des jours paisibles dans une villa au bord de la mer, entouré de serviteurs locaux dociles, et c'est bien mérité.

[modifier] Héritage

Malgré les nombreuses victoires et avancées du "Gay", peu de gens se rappellent de lui. Il faut dire que son approche pragmatique de la vie politique est peu attirante et que sa laideur a empêché d'avoir une seule photographie potable de lui. Cependant, les quelques personnes qui se réclament encore de lui connaissent parfaitement son action politique. Il est tout de même assez impopulaire, car les capitalistes lui reprochent d'avoir été trop laxiste envers les opposants.

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