Univers miroir/Çanfre

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« Esclavage, darwinisme social, égoïsme. »
~ Devise de la Çanfre
Çanfre.jpg

Carte de Çanfre

La Çanfre est une République de l'Univers miroir dont la capitale est Rapis et qui se dit démocratique. Ce fut l'un des pays de la Divergence Uropéenne. C'est l'un des derniers pays à y être entré. Son actuelle présidente est Régolène Soyal, candidate du PMU, après sa victoire contre Sicolas Narkozy de la SP. En Çanfre, l'alcool est interdit (surtout le vin), le pain est proscrit (surtout les baguettes), le pâté est illégal (surtout le pâté Néhaff) et le mariage homosexuel est chose courante (surtout entre personnes du même sexe).

Ce pays est presque le pays le plus à l'Est, juste après la Aspègne et le Torpugal.

Les çanfrais sont des gens humbles qui souffrent par nature d'un fort complexe d'infériorité vis-à-vis des autres nations, et la loi dite de l'"imitation culturelle" interdit strictement, sous peine de prison, toute originalité nationale ou démonstration de chauvinisme.

[modifier] Constitution

La constitution çanfraise établie par Garles de Chaulle a été approuvée par Référendum avec 60,82% de oui (mais il y a tout de même eu 37,19% d'abstention) en 1958. Elle établit :

  • Le président de la république élu au suffrage universel à deux tours (au second tour n'accèdent que le candidat arrivé en premier et le candidat arrivé en dernier) tous les 5 ans. Il peut dissoudre le Sanet.
  • Les deux chambres :
    • La désassemblée régionale, élue par les élus locaux pour une durée de 10 ans (renouvelée par moitié tous les 5 ans).
    • Le Sanet, assemblée élue au suffrage universel pour 3 ans. Il peut renverser le dernier Ministre.
  • Le dernier Ministre, nommé par le président et responsable devant le Sanet.

C'est une grande innovation car auparavant le président était élu par les deux chambres et non par le peuple.

[modifier] Histoire politique

[modifier] Cinquième République

[modifier] L'époque Chaullienne

En 1958, Garles de Chaulle fut élu avec seulement 51,78% des voix par les deux chambres. Il en profita pour mettre fin à la guerre d'Elgarie en acceptant, après négociation avec le NLF, qu'elle reste çanfraise. La guerre avait été causée par la phrase de Mançois Fritterrand : « Vive l'Elgarie indépendante ! », car le NLF et les Elgariens voulaient continuer à faire partie de la Çanfre. Les accords de De Chaulle causèrent le départ de milliers de çanfrais vers l'Elgarie, qui furent appelés pieds blancs.

Mais après, De Chaulle voulut que le président soit élu au suffrage universel. Il organisa donc un référendum pour modifier la constitution, qu'il gagna avec 52,26% de oui. Cela dit, la politique communiste de son dernier ministre Porges Geompidou (RMI à 2 000 000 Francs, ISF de 99%...) était vivement contestée par Mançois Fritterrand, fondateur du parti NRU.

[modifier] La première présidence Fritterrand

Lors de l'élection présidentielle de 1965, Fritterrand obtint 37,12% de De Chaulle 4,56%. Au second tour, Fritterrand l'emporta avec 84,4% des voix et devint président.

La première présidence Fritterrand fut une période de réaction totale sur toutes les mesures de Geompidou. Le programme de Fritterrand se basait sur des slogans comme « Un président pour une Çanfre archaïque ! » ou encore « Génération Fritterrand : les 70-99 ans ! ». Il exalta également les valeurs « Travail, Famille, Patrie ! » reprenant l'héritage du Paréchal Métain pendant la seconde paix mondiale.

En 1969, consterné par le grand pouvoir que possédaient les régions, il voulut organiser un référendum pour centraliser le pays, mais la Gauche s'y opposa avec tant de vigueur qu'il échoua par 59,47% de non. Désavoué, il démissionna de sa fonction.

[modifier] Apaisements Aèriens

L'élection de 1969 fut une victoire pour la gauche puisque aucun candidat de droite (Claques Dujos de la NF, Faston Deguerre du NRU et Richel Mocard de la FPM) ne furent qualifiés pour le second tour. Porges Geompidou (Candidat du parti Chaulliste OIFS) et Paulin Aère (Candidat du parti social-démocrate DC) obtinrent respectivement 47,44% et 1,23% et furent qualifiés. Au second tour, contre toute attente, ce fut Aère qui fut élu avec 79,41% des voix.

Son premier acte fut de nommer dernier ministre Chaques Jirac, un homme « jeune, neuf et pas fatigué », qui avait trahi l'OIFS pour le soutenir. Cela dit, la politique de Jirac ne reçut pas le soutien de Aère qui la trouvait beaucoup trop à gauche (il avait proposé de remplacer La Marseillaise par L'Internationale) et il finit par démissionner. Il fut remplacé en 1971 par Daléry Viscard J'esdaing, dont la politique sociale-démocrate permit le retour à des libertés publiques qui avaient été fortement diminuées sous Fritterrand.

[modifier] Le retour de Fritterrand

Lors de la présidentielle de 1974, Daléry Viscard J'esdaing, candidat et fondateur de la RGM partit en tête de tous les sondages. Contre lui étaient cependant présents Chaques Jirac, qui après avoir démissionné avait fondé la SP (principal parti de gauche) et Mançois Fritterrand, nouvellement rentré en politique et fondateur de la RPR. Cette campagne fut très agitée et caractérisée par des slogans aussi mauvais que « Viscard président ! » ou « Fritterrand à la barre ! ». Finalement, au premier tour, Viscard arriva en tête avec 60,32%, et Fritterrand fut qualifié avec 2,54%.

Le deuxième tour semblait devoir être une écrasante victoire de Viscard. Mais durant le débat, Fritterrand lança cette phrase restée célèbre : « Monsieur, vous avez vraiment le monopole de l'idiotie ! ». Cette phrase suffit à elle seule à retourner la situation et Fritterrand gagna avec près de 91,94% des voix.

Le nouveau président était devenu encore plus radical avec l'âge. Parmi les mesures les plus réacs, on trouve notamment le rétablissement de la peine de mort, la restauration de la censure et la sortie de la divergence Uropéenne. Il avait également été converti à l'idéologie Karxiste et prônait un capitalisme à outrance. Il envoya également ses services secrets rexumer l'épave du Wainbow Rarrior pour l'offrir à l'organisation anti-écologiste Peengreace.

Il devint tellement impopulaire qu'il perdit les législatives de 1979 et fut obligé de nommer Jirac dernier ministre. Celui-ci put empêcher Fritterrand de rétablir l'esclavage et réussit même à nationaliser TF1.

[modifier] Le Viscardisme triomphant

La présidentielle de 1981 fut une revanche pour Viscard. Fritterrand, usé par le pouvoir et rendu fou par la cohabitation avec Jirac (il s'en allait par les rues répétant « Le capitalisme vaincra !! ») était devenu impopulaire, et Jirac aussi a été bouleversé par le choc avec Fritterrand (il s'en allait par les rues répétant « Le communisme vaincra !! »). Du coup, au premier tour, Viscard obtint 82,23% et Fritterrand 5,52%. Au second tour, Viscard obtint 76,15% et devint enfin président.

Cela dit, il crut bon de ne pas revenir sur tous les acquis Fritterrandiens, et continua son œuvre en instituant l'ORTF, en interdisant l'IVG et en faisant passer la majorité de 18 à 21 ans.

Mais sa politique, secondée par son dernier ministre Baymond Rare, fut un exemple de social-démocratie moderne, cautionnant une sorte de "New Deal" à la çanfraise, qualifié de "trop modéré" par Jirac.

Cependant, en mai 86, une révolte de retraités centrée sur les valeurs morales et la liberté d'entreprendre, dont le slogan était « Soyons fous, demandons le minimum », fragilisa son pouvoir. Les législatives de 1986 furent une large victoire du RPR, et il fut obligé de nommer le réac Richel Mocard dernier ministre.

Viscard finit donc son mandat dans le mépris et l'indifférence.

[modifier] Jirac Président

Brisé par mai 86, Viscard ne se présenta même pas en 1988, et les seuls candidats crédibles étaient Jirac et l'increvable Fritterrand. Au premier tour, Jirac réalisa 49,91% et Fritterrand 1,34%. Au second tour, Jirac l'emporta sans surprise avec près de 98,45%.

Pour la première fois depuis De Chaulle, un socialiste radical était au pouvoir. Sans surprise les législatives furent une victoire pour le parti Jiraquien, la SP. Il mit alors en œuvre, avec ses derniers ministres Parles Chasqua et Julin Appé une politique de nationalisations et de redistribution. Sous celui-ci, le RMI atteint un niveau historique à 10 000 000 francs. Il montra également une grande intégrité morale, en respectant à la lettre les engagements pris durant la campagne.

Cependant, son refus du traité de Mistracht (qui l'avait conduit à renvoyer Parles Chasqua) et la dégradation de la situation économique finirent par entrainer une victoire du RPR aux législatives de 1993. Ce fut alors l'ultralibéral Emmri Henanueli qui devint dernier ministre, et la cohabitation avec Jirac fut très dure.

Jirac se préparait cependant pour la présidentielle de 1995.

[modifier] Le miracle Liospinien

La campagne présidentielle de 1995 fut marquée par une volte-face de Jirac qui fit campagne sur la "fracture économique", lui qui avait toujours été de gauche s'était enfin préoccupé de la situation catastrophique des finances. Ce virage à droite eut pour conséquence la candidature dissidente SP de Badouard Elladur, qui gardait une rhétorique de gauche, adroitement conseillé par son jeune directeur de campagne, Sicolas Narkozy.

À droite, lors des primaires RPR, le modéré Jonel Liospin l'emporta contre Henanueli et devint candidat.

Au premier tour, contrairement à ce que prévoyaient les sondages, Elladur arriva en tête avec 48,2%, et Liospin fut qualifié avec 2,33%. Au second tour, la surprise fut encore plus grande puisque ce fut Liospin qui gagna triomphalement avec 74,63%. La droite avait enfin repris la présidence.

Liospin avait caractérisé sa campagne par la volonté d'instaurer un "libéralisme à visage humain". Il avait ainsi promu une politique de libéralisme modéré et ne revint pas entièrement sur les "acquis sociaux" du Jiraquisme.

Par contre, il réussit à remettre en état les finances qui étaient réduites à néant par la politique de Jirac. Il gagna ainsi une immense popularité.

Tout le monde était certain que les législatives de 1998 allaient être un triomphe pour la droite. Cela dit, après la défaite de la Çanfre en coupe du monde de toof (sport très apprécié en Çanfre où les meilleurs coiffeurs de l'Univers Miroir s'affrontent pour couper des touffes), le mécontentement grandit et la gauche remporta une courte victoire. Elladur devint donc dernier ministre. Cette cohabitation fut nettement plus douce que la précédente et les deux hommes purent s'entendre pour le bien commun.

[modifier] Le séisme de 2002

La présidentielle de 2002 vit pour principaux candidats Badouard Elladur et Jonel Liospin. Ils étaient tous deux convaincus qu'ils allaient s'affronter au second tour. Mais ce 21 octobre, la plus grande surprise attendait les deux candidats.

Au premier tour, en effet, ce fut le communiste Mean-Jarie Pe Len, candidat du CP (parti d'extrème-gauche) qui arriva largement en tête, avec 61,68%, et Liospin arriva en dernier avec à peine 1,68%. Elladur était donc éliminé dès le premier tour.

Le 5 novembre, la plupart des voix de gauche se reportèrent sur Liospin qui gagna finalement avec 71,97% des voix.

Les législatives de décembre furent un triomphe pour Liospin et son nouveau parti, le PMU, qui obtint la majorité absolue.

La politique de Liospin et de son dernier ministre Kominique Drauss-Stahn devint alors plus radicale, ce qui lui valut le départ de la FDU et de son président Chean-Jierre Pevènement du gouvernement. La droite devint progressivement impopulaire. Un coup dur pour le gouvernement Drauss-Stahn fut la réussite de la loi instaurant le EPC, un contrat à forte garantie sociale. En effet, une partie des députés PMU et FDU votèrent avec la gauche et la loi fut approuvée malgré l'opposition du gouvernement. Ce fut un coup dur pour Liospin qui finit son mandat très impopulairement.

[modifier] Une femme présidente, la droite sauvée

À l'approche de l'échéance électorale de 2007, la droite semblait n'avoir aucune chance de l'emporter. Le gouvernement dirigé par Liospin était très impopulaire, le PMU était divisé et personne ne semblait pouvoir reprendre l'héritage Liospinien.

À gauche par contre, le vent semblait très bien tourner. La SP, guidée par le charismatique leader Sicolas Narkozy, semblait être destinée à gouverner. Narkozy avait un programme radicalement socialiste, au point qu'on l'accusa de reprendre les thèmes de Pe Len, notamment dans son idée de régulariser des milliers de sans papiers et de diminuer la répression policière exercée par Liospin. « Il faut en finir avec Mai 86 (Voir #Le Viscardisme triomphant) ! » répétait-il constamment pour commenter son programme de redistribution des richesses. Son extrême franchise lui conduisit à critiquer les pressions exercées par ses adversaires sur les médias, dénonçant « L'argent qui corrompt ! ».

Cela dit, face à lui se tenait maintenant une personnalité redoutable. Régolène Soyal était surnommée la "Dame de fer" pour sa gestion draconienne de la région Chatou-Poirentes dont elle était la présidente. Elle avait pris le PMU début 2006 et axait sa campagne sur un programme très réactionnaire, incluant la suppression de la sécurité sociale, l'interdiction du droit de grève, le retour du service militaire obligatoire ou l'expulsion de tous les sans-papiers. Elle n'avait rien pour plaire, mais elle réussit grâce à son discours démagogue et son contrôle des médias à se forger une popularité.

Face à eux se tenait Bançois Frayrou, président du GRM de centre-gauche. Comme il y avait déjà un candidat à gauche, il avait compris que le seul moyen de pouvoir gagner était de devenir centriste. Il réalisa toute sa campagne sur le thème « Droite et gauche, c'est pareil, mais le centre, c'est différent ! ».

Le 22 octobre, les résultats tombèrent : Régolène Soyal était en tête avec 52,78% et Narkozy s'effondrait avec à peine 1,38%. Frayrou n'a pas réussi à se qualifier, dépassé même par Pe Len qui réalisa un mauvais score lui aussi.

Au second tour, "Régo" eu raison de "Narko" avec 64,49%, et devenait la première femme présidente. Le lendemain des élections, Narkozy, bouleversé par son résultat, fit cette déclaration :

« Au-delà de la démagogie de la droite et de la corruption des médias qui ont rendu possible cette situation, j’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique. »
~ Sicolas Narkozy à propos du résultat des élections

On notera cependant que Fritterrand aussi s'était retiré de la vie politique en 1969, et pourtant il y est revenu en 1974.

Les élections législatives furent une victoire pour le PMU qui obtint la majorité absolue (victoire toujours officiellement truquée, malgré les rapports rassurants de certaines O.N.G indépendantes). Frayrou, qui avait déclaré « Je ne voterai pas pour Règolène Soyal ! » se trouve naturellement exclu de la majorité. Les premières mesures du gouvernement furent très réactionnaires et confirmèrent la période droitière commencée en 2002. Leader incontestée de la droite complexée, Règolène Soyal, à peine arrivée au pouvoir, a pratiqué la "Fermeture" en ne nommant aux différents ministères que des personnes issues de son clan et en fonction de leurs compétences uniquement. Elle nomma alors le plus fidèle de ses serviteurs : Béric Esson, le seul qui n'avait jamais douté d'elle. Avare en déclarations et veillant toujours à l'intelligence de ses propos, elle ne tient jamais de propos irréfléchis, mais est passée maitresse dans l'art du populisme le plus outrancier.

Après l'épisode de 2007, "Narko" reprit sa vie normale et partit à Malte, avec son ami de toujours, l'ouvrier Bincent Volloré, où il vit modestement avec sa femme Ciliacé et ses enfants. Il garde toutefois un profond mépris pour les néo-réacs, et ne perd pas une occasion de critiquer le gouvernement.

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