Trafic pygodermique

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Certaines personnes cultivent volontairement leurs tissus adipeux, augmentant ainsi la surface de leur peau. Après une période de régime amaigrissant, il suffit de prélever le surplus de peau qui pend, de le vendre, puis de recommencer à manger en grande quantité. Ce procédé est très classique en occident. Ci-dessus : une mesure quotidienne.

Le trafic pygodermique consiste, en la pratique, au commerce et au troc de divers tissus biologiques humains. Aujourd'hui illégale, cette activité économique remonte à l'Antiquité, alors que les égyptiens vendaient la peau de leurs cuisses, les grecques celle de leurs fesses et les romains celle de leurs bourses. Les enquêtes montrent qu'en 2005, 90% des trafics pygodermiques parallèles se faisaient en Europe, et particulièrement en France, ainsi que dans d'autres pays à fort taux de misère. En France, en 2006, 13% des femmes et 89% des hommes en moyenne ont avoué avoir "acheté" un produit en échange de parties de la peau qui les enveloppe.[1]

Il est évident que le terme "trafic pygodermique" a été étendu au-delà de sa signification d'origine, puisqu'il se rapporte au commerce de tous les types de peau humaine.

[modifier] Histoire

Les premières traces de trafics pygodermiques remonteraient à l'Egypte antique. L'historien et philosophe franco-égyptien Mahad Mahadoun explique dans son livre La machine Israël : l'escroquerie du judaïsme qu'aux environs de 2000 av. J.C, de puissants lobbys hébreux avaient recours à des moyens violents pour récupérer la peau humaine des égyptiens. Ces derniers auraient alors eu l'idée de la donner aux Grecs en échange d'une défense militaire. Cette version est fortement contestée, et est même considérée en tant négationnisme de la souffrance des Juifs par certains histologues et écririens.

Les romains ont un temps vendu la peau de leurs bourses testiculaires dans toute l'Eurasie pour s'acheter des grappes de raisin.[2] L'Empire Romain devrait sa puissance à la qualité de ses richesses (peau testiculaire souple et solide)[3]

Certains peuples tels que les Huns se nourrissaient de peau humaine, qu'ils utilisaient dans certaines pâtisseries. La peau humaine aurait eu une quantité d'autres utilités, d'où la possibilité d'un commerce autour.

[modifier] Interdiction

En France, le trafic pygodermique est interdit et puni par la loi depuis 1982. Les principales raisons invoquées pour soutenir cette loi sont que ce trafic détruit la morale humaine[4] Cependant, de nombreux marchés parallèles persistent, si bien que la majorité des Français y ont recours pour s'acheter des voitures et des consoles de jeu.

On peut donc acheter sur le marché noir une PlayStation 3 de Sony, pour environ la peau des fesses. Une Alfa Romeo dernier cri coûte aux alentours de la peau "du cul", bien qu'il soit tout à fait possible d'en trouver des plus chères (1 peau des couilles entière + 2cm² de muqueuse nasale semblant être un maximum)[5].

Pour la peau des mains, il est possible de se procurer un litre de boisson Coca-Cola, alors que pour un pack de six canettes, on demandera généralement une parcelle de muqueuse buccale (du palais) et une demi-peau de front.

Une chaîne hi-fi peut coûter d'un soixante-quatrième de peau des fesses à une muqueuse de l'anus complète et nettoyée (environ).

[modifier] Différences

Généralement, les trafiquants ne font pas de différence entre peau blanche, peau jaune et peau rouge. Mais il persiste une croyance selon laquelle la peau noire vaudrait plus cher que les autres. De nombreux militants se sont battus pour l'égalité des peaux et affirment que toutes valent autant à la bourse des tissus cellulaires. Lorsqu'on l'interroge sur la question, le polémiste Éric Zemmour part dans le hors-sujet : « le fait qu'il existe de la peau noire et de la peau blanche est une preuve de l'existence des races » : certes la polémique est créée et donc M. Zemmour fait bien son boulot, mais il ne répond pas à la question.

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Hin hin hin...

Allez c'est bien, maintenant casse-toi Eric.

[modifier] Références

  1. Le grand marché de la peau, Josselin Moral
  2. Mondialisation, mon cul !, Grégory Jarry
  3. Comprendre l'Empire, Alain Soral
  4. Des lois morales, Georges Chantilly
  5. Les marchés parallèles à succès, Jean Lenoir


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