Sun Tzu

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« Sun Tzu — c'est pas une tapette ! »
~ Ron Shong, général mécontent, à propos de Sun Tzu
« Si l'ennemi de ton ennemi reste longtemps assis à contempler la rivière il verra un jour le cadavre de ton cadavre flotter dans l'eau. »
~ Sun Tzu dans l'art de la guerre
« Un bon général se nourrit aux frais de la princesse. »
~ Sun Tzu à propos de Sun Tzu
Sun Tzu

Sun Tzu portant les insignes du vénérable et ancien ordre du pompon rouge

Sun Tzu, ou Sun Zi (en chinois 孫子) est un célèbre savant fou, stratège et Jedi honoraire chinois du moyen-âge. Il est connu pour ne jamais avoir commandé d'armée tout en étudiant soigneusement celles des autres. Il est l'auteur de l'œuvre impérissable « Kong An Trei Yi » (文化战争, « La culture des actions militaires » ou « L'art de la guerre »), aussi appelé — « Pan Dang Lei Kuy » (中国警告, « Dernière honorable sommation chinoise »).

En reconnaissance de son génie et de ses brillants services rendus à la patrie Sun Tzu reçu la plus haute décoration chinoise : le chapeau du vénérable et ancien ordre du pompon rouge.

[modifier] Controverses sur le nom de Sun Tzu

D'après le livre « Shi Zo » le vrai nom de Sun Tzu était Y. D'après « Shi Mou », le vrai nom de Sun Tzu était Y. D'après la chronique « Shi Pi », le vrai nom de Sun Tzu était Q. En revanche dans l'ouvrage de référence « Shi Ang Li » il est dit que les auteurs des livres précédents avaient consommé des champignons mal séchés et que le véritable nom de Sun Tzu était Sun Tzu.

[modifier] Origines

Sun Tzu est le descendant de la longue dynastie de sages siamois des Kon, établie dans la province de Di Dong. Il est le petit-fils de l'honorable maître Kon Kom Sei Pie (dont le nom 回邃遂 veut dire littéralement « Sagesse effleurant le sol »). Le nom complet de Sun Tzu était donc Kon Sun Tzu (回孫子) et signifie « Fils du petit-fils de Kon ». Kon Sun Tzu avait un jeune frère Kon Fi Ne (回文子 « Porteur du secret de Kon »).

Question
Saviez-vous que...
L'académicien Paul Binocle avance une hypothèse différente quant à l'origine de Sun Tzu. Selon lui le jeune Kon Fi Ne était lui aussi un grand stratège et l'auteur du livre « Mei Kuy Ang Or ». L'erreur des historiens s'expliquerait par le fait que tous les Chinois se ressemblent et qu'on peut facilement les confondre. Ainsi, on aurait pris Sun Tzu pour Fi Ne et Fi Ne pour Sun Tzu. Malheureusement la tentative d'éclaircir le rôle historique des deux frères échoua car l'académicien ne parvint pas à les distinguer clairement. Il abandonna la question pour se concentrer sur un autre problème : le masque de fer et Louis XIV sont-ils une seule et même personne ?

Naturellement le jeune frère de Sun Tzu, affublé d'un nom aussi ridicule, était et resta toute sa vie un bon à rien, travaillant en tant qu'assistant principal d'un fonctionnaire remplaçant de la province de Qu chargé du recrutement. Le frère aîné, Sun Tzu, était lui un jeune qui en veut et s'essaya dans de nombreux champs d'activité variés et divers. Les champs des régions de Shanghai, Pékin et Fengshui ont particulièrement pâti de son intérêt pour la chose militaire.

[modifier] Biographie de Sun Tzu

« Kuy Dang Kon Zho Bi Pa Long (« Petit à petit, l'oiseau fait son nid ») »
~ Sun Tzu à propos de sa philosophie

[modifier] Jeunesse

Les biographes de Sun Tzu affirment que le désir d'affiner les techniques militaires germa dans son esprit alors qu'il n'était encore qu'un enfant. Ainsi le nourrisson Sun Tzu pleurait à chaudes larmes si la nounou ne réagissait pas à l'ordre « présentez... néné ! » et ne faisait dans ses couches qu'après la phrase « feu à volonté ! ». À l'école, il essayait toujours de mettre ses camarades en rang par ordre de taille, il désignait des chefs de groupe et procédait à un appel matinal, ce qui lui valu d'être régulièrement tabassé par ses camarades de classe.

Mais Sun Tzu ne se laissa pas abattre. Ainsi lors des concours d'entrée dans l'administration au niveau de fonctionnaire de 15e catégorie, il eu recours en premier à la tactique du débordement par l'arrière. Alors que l'examinateur s'apprêtait à poser une question supplémentaire à Sun Tzu, Fi Ne s'approcha par l'arrière de l'examinateur et le déborda d'un coup de bambou sur l'arrière du crâne.

Par la suite ce procédé fut inclus dans L'art de la guerre comme stratagème n° 8 Tet Ka Se (智慧毀会) — « La sagesse l'emporte sur la capacité », Sun Tzu dû toutefois passer un examen de rattrapage après le rétablissement de l'examinateur.

Ainsi à travers les difficultés et les échecs se formèrent et s'affermirent le caractère et la pensée du grand théoricien militaire.

[modifier] Sun Tzu et les 300 concubines

Ayant fini ses études et obtenu le statut envié de fonctionnaire, Sun Tzu entra au service du prince Shang Pi Nong. Le prince lui dit : « Me sont parvenues des rumeurs quant à votre grande maîtrise de l'art militaire. Je souhaiterais vous mettre à l'épreuve ». Sun Tzu répondit : « Confucius a dit que celui qui ne peut pas le moins ne pourra pas le plus. Honorable Excellence, avant de me confier toute une armée, laissez-moi donc faire mes preuves sur des lapins ». Mais il ne se trouvait pas assez de lapins dans tout le palais. On décida alors de confier à Sun Tzu la direction des concubines de Shang Pi Nong, qui étaient au nombre de 300.

Sun Tzu ordonna aux concubines de former deux groupes, de s'équiper en armes et armures et de combattre l'un contre l'autre. Mais les femmes ne voulaient pas exécuter ses ordres, lui faisant plutôt les yeux doux en riant d'un rire cristallin. Dix fois de suite Sun Tzu leur donna l'ordre « Compagnie halte, garde à vous, présentez arme », mais elles ne comprenaient pas ce qu'il attendait d'elles. Alors le sage Sun Tzu piqua une colère noire et ordonna de décapiter la moitié des concubines afin de servir d'exemple à l'autre moitié. Le prince Shang Pi Nong s'exclama « Je vois que le général s'y connait dans la gestion du personnel ! Ne les décapitez pas ! » ce à quoi Sun Tzu répondit par « Ei Mong Qu Sei Du Pou Lei », ce qui peut se traduire par « celui qui est nommé général décide du destin de ses hommes avec sagesse et ne doit pas se laisser influencer serait-ce par son prince ». Pour souligner son point de vue, il ordonna de décapiter la seconde moitié des concubines. Ce soir là le prince était de nouveau célibataire.

Cet épisode inspira à Sun Tzu ce qui deviendra dans son livre le stratagème n° 11 : « le prunier et l'abricotier ensemble iront ».

Cette histoire a fait son chemin jusque dans la mémoire populaire. Selon Carl Gustav Jung, la légende des concubines du prince Shang Pi Nong est à l'origine du méga-blockbuster « 300 » dans lequel on a simplement remplacé les faibles et stupides femmes par de forte mais tout aussi stupides tarlouzes en maillot de bain. L'important étant que personne n'ait survécu.

[modifier] Sun Tzu et Ku Yong

Pour une raison inconnue, le prince Shang Pi Nong renonça à prendre Sun Tzu à son service. L'honorable lettré demanda alors au prince Ku Yong de le prendre sous sa protection.

Le nom de ce souverain, qui régna de 514 à 496 avant JC, nous est connu grâce à une missive aujourd'hui disparue de Sun Tzu lui-même dans laquelle il écrivait :

« Prince, puis-je être utile à la vénérable cour de Ku Yong ? Si le doute vous trouble en personne je viendrais dans votre palais vous expliquer l'indispensable nécessité de mon indigne présence, prenant tout le temps qu'il faudra pour vous convaincre. »
~ Sun Tzu à propos de sa lettre de motivation

Quand le sage se présenta devant le prince, ce dernier lui demanda quel service il pouvait rendre. Sun Tzu répondit : « On dit de moi que je commande passablement les troupes ». Ku Yong dit : « Dans ce cas, je souhaite voir tes talents à l'épreuve ». « Magnifique ! — s'exclama Sun Tzu. — Ordonnez de m'amener 300 concubines ».

Le prince, qui était au courant de ce qui s'était passé à la cour du prince Shang Pi Nong, répondit hâtivement : « Je vois que ce que l'on dit est vrai. Votre talent est grand et l'épreuve inutile » et fit de Sun Tzu son conseiller militaire. Sans toutefois lui confier le commandement direct d'une armée car il préférait simplement recueillir ses conseils. De ces conseils naquit plus tard le livre de Sun Tzu L'art de la guerre.

La date du décès de Sun Tzu n'est pas connue mais certains auteurs supposent qu'il mourut avant le prince Ku Yong. Nous pensons toutefois que c'est l'inverse, que Ku Yong mourut avant Sun Tzu, car Sun Tzu n'est-il pas l'auteur de l'aphorisme « O ! Ku Yong ! », qui se traduit par « une homme juste reste loyal à son prince ! ».

[modifier] « L'art de la guerre »

« Guerroyer plus pour vaincre plus. »
~ Sun Tzu, « Introduction à l'art de la guerre »
« Le roi règne, le général génère, la fille file et le sage s'occupe du bonheur de l'humanité. »
~ Confucius à propos de Sun Tzu

L'ouvrage grâce auquel Sun Tzu a trouvé une place dans l'histoire est le résultat de toute une vie d'efforts. Dès sa publication, l'œuvre connu un tel succès que l'empereur Hou ordonna par décret à tous les chinois de ne plus combattre qu'en suivant les préceptes de Sun Tzu.

[modifier] Polémique autour de l'ouvrage

« L'attaque portée l'ennemi
Sera un coup dans ses glaouis.
 »
~ Sun Tzu à propos L'art de la guerre

Initialement, la pensée novatrice de Sun Tzu peina à pénétrer les esprits traditionnellement obtus des Chinois de l'époque. Certains généraux qui suivaient à la lettre L'art de la guerre essuyaient des défaites, ce qui alimentait les critiques à l'adresse de Sun Tzu.

À l'époque de la guerre des royaumes, le général Tchou hésita longuement sur la stratégie à appliquer : « Un pour tous, tous pour un » (n° 20) ou « Ce n'est qu'un début, continuons le combat ! » (n° 9). Pendant qu'il réfléchissait, l'armée du prince Wang lui tomba dessus et l'anéantit sans aucune stratégie. Rétrospectivement le général Tchou conclut que la stratégie n° 20 était la bonne, mais qu'elle n'avait pas fonctionné comme prévu.

[modifier] Reconnaissance publique

« SUN TZU KONG !
孫子挥
Sun Tzu — [véritable] général !
 »
~ Sasha Guitry à propos de Sun Tzu
« SUN TZU VA SHIE !
孫子拿徽
Sun Tzu — mon idole !
 »
~ Napoléon à propos de Sun Tzu

Un beau jour, le prince Ku Yong déclara la guerre à la principauté voisine de Bou Kang. Sun Tzu recommanda à son maître de ne pas attaquer tout de suite mais d'appliquer la stratégie de diversion : « Avance au nord pour vaincre au sud ».

Pour détourner l'attention de Bou Kang, le prince ordonna à ses armées de prendre la direction opposée. Il conquit ainsi d'abord la principauté neutre de Kuy-Mol, puis la principauté neutre de Mol-Kuy, ensuite la principauté neutre de Hou-La ainsi que celle de Lah-Ba. Lorsque Ku Yong eu soumis les tribus Kana-Song, Dada et Po Niong sans oublier la ville franche de Li Yong, le prince de Bou Kang était déjà mort d'ennui et ses troupes se rendirent sans coup férir.

Après cette victoire triomphale, la renommée de Sun Tzu comme grand stratège d'exception devint incontestable.

Grâce à la sagesse de Sun Tzu, le prince Ku Yong pu rapidement conquérir la quasi-totalité de l'empire du milieu et fonder le royaume de Gang Bang. Il devint empereur sous le nom de Gon Zho et nomma Sun Tzu inspecteur en chef de la grande muraille de Chine et général de corps d'armée des soldats de la garde de terre cuite. Sun Tzu tenta d'intimer à ses soldats l'ordre « Compagnie halte, garde à vous, présentez arme » (de loin son ordre préféré) et devant le manque de coopération de ses hommes, il ordonna de les enterrer vivants.

[modifier] L'art de la guerre dans le monde moderne

« Pour un vase Ming casser
une stratégie il faut penser.
 »
~ Sun Tzu
« Sun Tzu et moi — On est comme des frères. Comment faire une révolution culturelle sans lui ? »
~ Mao Zedong à propos Sun Tzu

Les idées de Sun Tzu ont également connu un grand succès à l'ère moderne. Napoléon Bonaparte est connu pour avoir longuement étudié l'œuvre de Sun Tzu. C'est d'ailleurs lui qui est l'auteur du stratègeme n° 31 (apocryphe) : « Dans le tas foncer et le résultat regarder ». Jules César pour sa part refusa de lire Sun Tzu et on sait comment il a fini.

L'art de la guerre est populaire dans divers pays. Par exemple, les dirigeants de l'empire des barbares enneigés appliquent avec une régularité consternante admirable le stratagème n° 6 (« À l'ouest l'ennemi cherche quand celui-ci est à l'est ») et le stratagème n° 20 (« un pour tous, tous pour un »). Koutouzov parvint à vaincre Napoléon en employant le stratagème n° 36 : « Ce soir on vous met le feu ! » (en chinois 提开). Ce conseil, que Sun Tzu appelait modestement son « meilleur stratagème », est encore très suivi sur tout le pourtour méditerranéen et en Californie.

[modifier] Citation

   
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Si tu es éloigné - parait proche

Si tu es proche - parait éloigné Si tu es fort - parait faible Si tu es faible - parait fort Si tu es mort - parait en vie Si tu es au-dessus - parait être en-dessous Si tu es à droite - parait être à gauche Si tu es peu - parait être nombreux Si tu es vert - parait rouge Si tu es gibi - parait être shadok Ainsi sorienté l'ennemi sera et vainqueur tu deviendras

   
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—Sun Tzu, Stratégies de sinformation


Photo Bio  Portail des Gens


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