Spermophile

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Le spermophile (du grec sperma : « semence » et philein : « adorer ») est un petit rongeur vivant dans les régions surpeuplées d'Amérique. Ayant de petites oreilles, il se distingue par un dos rayé, des pattes arquées et une queue touffue.


[modifier] Une légende infondée

Contrairement à une idée reçue, le spermophile ne boit pas de sperme, bien que cette légende ait été largement entretenue au cours du 14ème siècle, les religieux affirmant alors de cette créature qu'elle était dépravée et vouée à la débauche.


[modifier] Un rongeur constructeur d'édifices

Les grecs considéraient le spermophile comme l'égal du castor par ses capacités de construction. En effet, récupérant le sperme disséminé par les différents animaux en rut de la forêt, le spermophile est capable de construire un nid à l'architecture étonnante : il profite alors de la solidité du sperme séché au vent. On le voit souvent dans les forêts de conifères du sol américain, roulant des boules de sperme séché avec ses pattes arrières. C'est alors un véritable voyage qui commence, semblable à celui qu'effectue un bousier avec le purin.


[modifier] Spermophile et prédateurs

Hélas, s'il n'a pas de prédateur direct (son activité parvient en effet à dégoûter les oiseaux et autres renards qui sont ses prédateurs), le spermophile peut mourir englué dans une quantité trop conséquente de semence, amenant suffocation et épuisement. Des scientifiques norvégiens ont pu constater que, cherchant du sperme toujours plus épais, le spermophile cherchait à "traire" des caribous, des hippopotames, ou d'autres animaux comme les ours. Si son activité (attestée par des recherches menées en 1982 par le professeur Jocab Ikss) satisfait grandement les animaux qui en profitent, certains délivrent une telle quantité de liquide que le pauvre spermophile est littéralement collé au sol, puis noyé.

C'est lors d'une expédition au Canada, en 1857, que 3 chercheurs bretons firent l'observation d'un spermophile noyé. Ils en conclurent hélas que la légende était vraie, et pensèrent que c'était là une manière de se nourrir.

Heureusement, les constructions du spermophile furent repérées le siècle suivant par le biologiste Jean-Pierre Van Carlson, qui se baladant en forêt, sentit une étrange odeur. Semblant reconnaître une odeur familière, il suivit sa piste, pour admirer une magnifique construction blanche de 3 mètres de haut, abritant 18 spermophiles adultes, 56 bébés et 20 cadavres de castors.


[modifier] Alimentation du spermophile

Toilespermophile.jpg

Pour éviter que le castor meure après s'être englué dans le sperme, des préservatifs adaptés sont à l'étude chez les associations de protection des animaux.


Toutes ces observations ont amené cette découverte : le spermophile, s'il vit dans du sperme, se nourrit essentiellement de castors, qu'il piège dans des toiles de semence animale. Ainsi, le matériau qui sert à concevoir ces toiles ne sort pas de l'anus des spermophiles, contrairement aux araignées qui évacuent le fil de manière assez peu hygiénique.

La similitude entre la toile du spermophile et celle de l'araignée est frappante : cela conduit les scientifiques à penser que ce rongeur singulier (le spermophile, pas l'araignée) est capable d'apprendre à fabriquer des objets en prenant des cours avec d'autres animaux.

Quant aux castors, ils sont les malheureuses victimes de cet ingénieux procédé gluant : en effet, la toile produit sur eux une sorte d'illusion d'optique. Ils croient alors trouver du bois, mais s'y jetant, se trouvent piégés dans la toile puis dévorés par les spermophiles.


[modifier] Domestication du spermophile

Spermophile.jpg

Contrairement aux animaux qui font leur nid avec de la paille, le spermophile peine à reproduire en cage son habitat naturel à la teinte blanc nacré.

Les spermophiles ne sont pas vraiment l'animal de compagnie préféré des ménagères, qui apprécient généralement peu la maison blanche qu'ils construisent dans leur cage.

De même, l'animal provoque régulièrement des disputes dans les foyers : de par la nature de son habitat, les mères de famille s'inquiètent souvent de connaître l'origine du matériau employé par le spermophile. Seule une analyse ADN et un échantillon de l'habitat permettent de savoir si le matériau séché provient du père, du fils, du Saint Esprit ou d'un voisin de palier.

A cela s'ajoute un aspect de l'animal peu flatteur : il est assez désagréable de caresser le pelage légèrement blanchâtre et comme gélifié du spermophile, même si son odeur semble avoir des vertus apaisantes chez certaines personnes.

Une étude récente a cependant prouvé que le spermophile était particulièrement apprécié par les adolescents et les hommes célibataires. Cette étude ne propose toutefois pas de raisons à cette préférence, qui est probablement due au hasard.

Il est en tout cas peu probable que le spermophile remplace un jour le hamster en tant que rongeur domestique : car s'il est amusant de regarder un hamster remplir ses bajoues, beaucoup de personnes rechignent à contempler le spermophile tandis qu'il remplit les siennes.


[modifier] Divers

A l'heure actuelle, les spermophiles sont utilisés dans la confection de carburant biologique, et sont étudiés en vue de concevoir des équipements militaires.


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