Skateboard

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Le skateboard est une activité à but lucratif consistant à faire des héros de jeunes hommes lobotomisés pour vendre des bouts de contreplaqué à des prix exorbitants.Le jeune con idiot à poil long se mange le béton en faisant le malin (petit roux idiot).

[modifier] Les origines

Au début du XIIième siècle, un moine trappiste, Tonyus Hawkus, découvrit un script en araméen décrivant un moyen de locomotion que Jésus utilisait pendant ses vacances lorsque les vagues n'étaient pas assez fortes pour le surf. L'engin était constitué d'une planche de buis béni montée sur 4 roues en pierre. C'est ainsi qu'est née la fameuse discussion entre Jésus et Pierre —consultable en Matthieu, 16.18-19— « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon skateboard. », ce à quoi le concerné répliqua par la non-moins célèbre phrase « Tu es Jésus et dès que je t'ai vu, j'ai su qui tu étais. » qui en fait fut la première de toute une série infernale baptisée HTKC.

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[modifier] L'âge d'or et du dollar

Depuis les années 70, les connections religieuses du skateboard se sont quelque peu estompées, les yankees ayant découvert le manuscrit du moine Tonyus Hawkus dans un bunker Viêtcong. Quelques erreurs de traduction plus tard, le mot Jésus étant remplacé par le mot Dollar, la pratique du skateboard s'éloigne du spirituel pour en faire une machine à fric mondiale. De jeunes hommes sont proprement lobotomisés pour leur ôter toute notion de vertige afin qu'il accomplissent des trix de plus en plus hallucinants, risquant leur vie pour se faire une place dans la prochaine vidéo de promotion de leur marque de bout de bois favorite. Les kids jettent leur argent par les fenêtres des pros (de l'extérieur vers l'intérieur) pour acquérir leur bout de contreplaqué jaune avec un dragon plutôt que bleu avec un squelette. Ils oublient que leur investissement est vain car ils n'atteindront jamais le niveau des sus-dits pros sans le passage par la lobotomie.


[modifier] Rivalité historique

Depuis la création du premier skateboard, il existe deux catégories de skaters. Les pros, qui font du commercial, et les Hardcore, qui font aussi du commercial mais qui disent qu'ils skatent pour s'amuser à tenter des figures délirantes, par exemple faire un spine transfer entre deux immeubles situés de part et d'autre de la rue. Les pros ont peur des Hardcore car ils ont peur que les gosses se mettent aussi à rider pour le fun au lieu de le faire pour montrer à tout le monde le dernier bout de contreplaqué "le même que Nyjah Huston", et ainsi ils n'achèteraient plus les derniers produits officiels des pros. Les Hardcore sont dégoûtés car eux ont été recalés à l'examen d'entrée en pro (ils n'étaient pas assez commerciaux), et donc ils n'ont pas réussi à rentrer dans le circuit, devant tout miser sur des émissions hautement intellectuelles telles Jackass pour devenir célèbres. Les Hardcore tentent de sauver la face en prétendant que eux au moins ne sont pas enfermés dans le carcan de la compétition et du commercial.

[modifier] Les différentes pratiques

[modifier] Le freestaille

Le freestaille (ou flatte) se pratique sur un terrain plat, comme un parking de supermarché à 18h de l'après-midi ou une esplanade bondée de touristes. Le but est de faire virevolter sa planche dans tous les sens afin de s'abîmer les tibias jusqu'au sang ou de l'envoyer balader dans les jambes de petits vieux passant à proximité et ainsi les envoyer à l'hosto pour un remplacement prématuré de la hanche. Les trix les plus populaires sont le flip, le double flip et le mal-nommé impossible, puisqu'il est tout à fait possible de le réaliser.

[modifier] La rampe

La rampe est un demi-drain en bois putréfié, réservé exclusivement à la pratique du skateboard. N'essayez pas de vous approcher de la structure si vous avez une trotinette ou des rollers aux pieds, jet de canette en pleine tête assuré. La pratique de la rampe fut inventé par un homme de petite taille agoraphobe qui voulait pratiquer le skate dans son domicile. Suite à une sortie de flip 360 malencontreuse, il finit sa course dans sa baignoire et prit goût à carver dedans. Une baignoire n'étant pas assez grande pour les skateurs de taille normale, il entreprit de recréer les conditions du skateboard en baignoire en construisant des rampes. Les trix de rampe ressemblent à ceux du patinage artistique sans les jolis costumes, les noms ont été changés pour faire plus jeune, comme le McTwist qui consiste à manger un Big Mac en dansant le Twiste sur une musique de Blink 182.

[modifier] Le strite

Cette pratique consiste à faire le plus de dommage possible au mobilier urbain et à blesser plus de passants que ses copains. Il faut aussi ajouter à ces buts, qu'il faut aussi essayer de se briser au moins un os par trix. Pour cela, il est commun pour les pratiquants de se jeter du haut d'un batiment ou d'un escalier. La pratique de la descente de rampe d'escalier est très conseillée aux skateurs ne voulant pas avoir d'enfants[1]. Le strite utilise toutes les parties du skateboard à des fins destructrices pour le skateur lui même (il n'en a cependant pas conscience, lobotomie aidant), l'environnement dans lequel il est pratiqué et les malheureux quidams dans la vicinité du dit skateur. Les figures les plus populaires sont le tafacesurlegoudron, la tachvilleamorflée, la legendaire pizzagoudron les Byebyekahoonas ou encore les boutdecontreplaqueacentballsouslavoitures.

[modifier] Influence sociale

Le skateboard a développé chez des générations successives d'ados attardés une philosophie de vie appelée le "No future" : il s'agit en fait d'une technique de marketing visant les 16-25 ans. Véhiculée par la musique dite "punk", ce qui signifie tapette à poil long érectile en arménien, elle présente la vie comme une chose chose courte et insipide (cfr le vagin de Bernadette), DANS UN SEUL ET UNIQUE BUT; foutre le cafard à toute la population pré-pubère pour doper les ventes de bracelets sadomaso, de rimel noir pour homme, de bière,de sparadrap et de charentaises. En effet les sujets soumis à pareil conditionnement dépriment de 8 à 12h30 (l'heure des fishstick de maman =p), se donnent un look de clodo mal lavé avant de sortir (étonnant que ca prenne 1h), vont boire pour se dire qu'apres tout la vie c'est pas si moche (surtout quand maman fait des fishsticks), et une fois bien bourrés partent faire du skate, d'ou le sparadrap. Si c'est trop grave pour du sparadrap, il reste toujours les charentaises por ne pas avoir froid aux pieds à l'hopital (c'est cool l'hôpital, même si c'est pas maman qui les fait, ya des fishsticks!). Le concept a été maintes fois repris par d'autres groupes que les Punks Originels, armés d'instruments pourris et produisant le fond sonore merdique allant avec leur look de tarlouse. D'abord tourment de la conscience des éditeurs, le phénomène se transforma vite en succès chez les filles de 10 à 12 ans, qui par on ne sait quel miracle de l'influx hormonal, reconnurent en eux le prince charmant torturé de leur enfance. Résultats :

  • cette musique de merde pollue nos stations radios déja infectées par le rap.
  • Chantal Goya s'est fait piquer sa part de marché.
  • Johnny va ressortir un album (oh non !).
  • influencés par leurs idoles, les jeunes les imitent : ILS SE MULTIPLIENT!!!!
  • pour les tuer voir vampire, remplacer l'ail par des brocolis (quelque part bien au fond ca reste que de gosses).
  • Proliferation de faux-clochards (pour les tuer il suffit simplement de tous les inscrire a l'ANPE).
  • de plus en plus d'handicapés.
  • la plupart des coiffeurs se retrouve au chômage.
  • un taux d'illetrisme en augmentation dans tous les pays où ces animaux assoiffés de sang prolifèrent.

[modifier] Complot

Les pros ont vite remarqué qu'ils ne vendraient au maximum qu'un bout de bois par gosse. En effet, les parents, en d'autres termes ceux qui filent l'argent pour acheter des skateboards, sont peu réceptifs aux arguments du genre "Il me faut la nouvelle BPX3500+ rouge pasque Ryan Sheckler il a la même". Ils se sont donc réunis pour plancher sur la question : "Comment faire pour que les gosses cassent plus de planches ?". Après une semaine de délibérations infructueuses, ils ont eu une idée de génie : celle de créer un jeu vidéo dont le personnage principal serait indestructible et tenterait toutes sortes de cascades improbables en skate. Les gosses, après avoir joué, essayeraient de reproduire les cascades et casseraient les planches.

C'est ainsi qu'est né le jeu Tony Hawk, baptisé ainsi en hommage au moine Tonyus Hawkus (mais avec un nom qui fait jeune parce que ça vend plus). Le joueur incarne un skater débutant qui essaye de se faire connaître aux yeux des gentils pros en participant à des compétitions, des démonstrations, des séances vidéo, etc. Mais il y a les méchants Hardcore, qui donnent des missions plus dangereuses comme de grinder le toit avant de sauter. Tout ceci incite les enfants à se rapprocher des pros et à acheter leurs produits. D'ailleurs, dans le jeu, les pros ont un meilleur look que les Hardcore. Afin de rendre les gosses casse-cou, les pros n'ont pas lésiné sur les moyens. En effet, dans le jeu, tout est possible. On peut sauter du toit, faire trois backflips et retomber en nose manual sans vaciller. De même, les pros ont inséré dans le jeu toute une série de figures destinées à casser un skate à coup sûr si elles venaient à être reproduites dans la réalité. Ainsi, ils ont inventé notamment le Darkslide (grind avec le skate retourné, les roues vers le haut), le Natas Spin (tourner en skate sur soi-même sur un objet vertical comme une poubelle ou un poteau), le Casper (sorte de manual mais avec le skate retourné les roues vers le haut) et enfin le Rodney Primo (sans doute le plus improbable de tous car c'est un grind sur la tranche du skate qu'on fait pivoter sur lui-même à 360°).

Ainsi, en plus de vendre plein d'exemplaires du jeu, les pros ont vendu plein de nouveaux bouts de bois à des gosses qui ont essayé de faire un Rodney Primo sur leur toit "pasque dans le jeu eh ben Lance Mountain il arrive". Et parfois, pour se faire encore plus de pub, les pros vont voir ces gosses à l'hôpital et leur offrent des CD avec les bandes-annonces de leurs vidéos de tricks, comme ça les gamins vont sur les sites officiels des pros...et payent le téléchargement des vidéos. Tout ceci n'est qu'un vaste complot.

[modifier] Notes

  1. Citation du Pr Kass Bürn, spécialiste en chirugie uro-génitale.
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