Sigmund Freud
Un article de la désencyclopédie.
Sigmund Freud est la seule vraie fontaine de sagesse. On doit se plier à tous ce qu'il a dit.
Par exemple, quand il dit: « Quelquefois un cigare est juste un cigare » on devrait conclure que de fumer c'est une bonne pratique.
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[modifier] Psychanalyse
Freud est le père de la psychanalyse, la science qui étudie les fous.
Sa plus grande occupation pendant ses consultations fut de savoir pourquoi le canard faisait rire. toutes ses explications psychologique ne purent rien pour lui et il mourut sans réponses. (aujourd'hui sait-on seulement que la seule réponse est "parce que"). Freud a également beaucoup traité le sujet de l'hystérie.
[modifier] Ne pas confondre avec
[modifier] La psychanalyse moderne
[modifier] De la fragilité morbide de l'intellect subconscieux
[modifier] Un personnage pas très net
Freud est la réincarnation d'Œdipe, mais il n'a jamais réussi la fornication parentale, il faut donc en conclure que la réincarnation rend impuissant.
Pour en savoir plus, consulter les mémorables articles consacrés par La Désencyclopédie à Sigmund et Sigismund.
[modifier] Théorie et idées
Freud posa violemment les bases de la psychanalyse moderne : le divan, le sexe et ta mère, savamment liées par la dame aux épinards, sorte de figure inconsciente du traumatisme enfantin des difficiles journées de cantine. Le symbolisme ancestral du divan est l'actuel parent spirituel de la promotion canapé, sorte de basse ascension sociale couramment pratiquée et jamais admise.
La théorie Freudienne est simple : "j'ai raison vous êtes malades et si vous pensez le contraire je vais vous soigner". Le patient se contente alors de raconter des balivernes sous le regard supérieur et amusé du psychologue qui se contente de dire mhh hhh en projetant ses idées sexuelles sur le patient. Dans l'acte de psychanalyse freudienne, c'est au patient que revient tout le mérite car il permet par ses élucubrations de faire un peu rêver le psychiatre et de soigner son envie de faire mhhh hhh...
[modifier] Faits d'hiver
J'ai appris tout récemment la nouvelle : Freud, lui, en bon macho égoïste, a su jouer de sa célébrité pour obtenir un visa pour Londres, just in time, before the holocauste. Mais une question le taraudait, ce pauvre homme : mais bonté de Dieu qui va donc surveiller tout le fric que j'ai encore à Vienne ? J'ai trouvé ! Mes quatre petites-sœurs-chéries : Rosa, Mitzi, Dolphi, et Paula. Toutes ces quatre-là, périrent en déportation, sauf Anna, la préférée, qui elle fut sauvée. C'est ainsi que le grand Freud a "oublié" ses soeurs dans des conditions épouvantables d'existence jusqu'à leur déportation. Voici ce que disait tonton Sigmund, inquiet pour ses ouailles : « La fortune que nous leur avons laissée à notre départ, 160 000 Sch. est peut-être déjà confisquée maintenant et sera sûrement perdue si elles partent » (ses ouailles, vous l'avez compris, ce ne sont pas ses sœurs, mes ses billets de banque). Eh oui, véridique bande de pèquenots ! Freud était attentionné, vous voyez, et il a toujours eu un maximum de scrupule pour ce truc doux qui fait péter : le gaz hilarant, traduction freudienne du fric.
[modifier] Citations célèbres
- Une bonne branlette à 500 balles, vaut mieux qu'une baizette à quat'sous. (Freud, 1793, juste avant d'être guillotiné. Il voulait soigner son phimosis, mais le bourreau à coupé une névrose réflexe de transfert sur les conseils de Wilehm Fliess, son ami de toujours..Quel connard quand même...).
- Ce qui me plaît chez les gonzesses, c'est leur continent noir. Quand je reviens du Crazy horse saloon, j'en ai plein la tête, et je ne refoule plus. (Freud, 2001, juste avant de se faire une bonne branlette à 500 balles).
- Les anges, je m'en fous. Les vierges, je m'en fous. Les saints, je m'en fous. Dieu, je m'en fous (enfin presque). (Freud, 1452, mes dialogues avec Torquemada, entre la poire et le fromage qui pue).
[modifier] Dédicaces (entre autres conneries du grand homme...)
Qui l'eut crût ? (Lustucru...) ! Le-saviez-vouuus ? Freud, non seulement a fondé une idéologie aux accents nettement totalitaires ; a réussi à faire propager l'idée que tous ceux qui critiqueraient son immaculée conception devraient être traités d'antisémites masqués (par exemple..) ; et pour couronner le tout, lui qui était juif, a dédicacé un bouquin à Benito Mussolini ! Accrochez-vous à votre capote anglaise, ça déménage :
« A Benito Mussolini, avec l'humble salut d'un vieil homme qui reconnaît dans le gouvernant le héros de la culture. » (Sigmund Freud, Vienne, le 26 avril 1933 ; dédicace du livre « Pourquoi la guerre »).
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