Saint-Nazaire

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« Vous avez pété ou c'est votre nouvelle eau de Cologne?  »
~ Sacha Guitry à propos d'un passant non loin des silos Cargill.
« Si l'eau est marron, c'est qu'elle grouille de ragondins! »
~ Nicolas Hulot à propos de l'estuaire de la Loire.
« Si le Titanic avait été construit à Saint-Nazaire, il aurait pas coulé! »
« Cet article est rigoureusement historique, et j'aurais vraiment voulu l'écrire. »
~ Laurent Deutsch


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Blasonnement

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De mec qui dégueule sur galère de bière avec un œil de big brother,voguant sur estuaire dégueu. Au chef de faucille et de marteau se chamaillant avec les blanches hermines barrés de la bouteille d'or à l'effigie du glorieux petit-père-des-peuples.

Proverbes

Rien ne sert de courir, la BAC est en bagnole.

Qui part se cacher derrière la piscine de Léo Lagrange revient avec les yeux tout rouge.

Ta mère, c'est ta sœur!

Saint-Nazaire est la sous-capitale de Loire-Atlantique, à cheval sur la Loire et l’Océan Atlantique, ce qui fait qu’elle est responsable à elle seule du nom du département.

[modifier] Histoire

[modifier] Origines

Pythéas, célèbre voyageur grec hétérosexuel, mentionnait déjà dans ses annales en moins quelque chose avant l’Acrobate Divin, la présence d’une ville, sise entre fleuve et océan. Les autochtones, mi-hommes, mi-celtes, appelaient cet endroit Corbilo, ce qui dans leur langage arriéré signifiait Saint-Nazaire, montrant ainsi qu’ils n’étaient pas si arriérés qu’on le pensait. Mais le site était déjà peuplé à l’époque du néolithique (qui précédait l’époque néolibérale), comme le prouvent les énigmatiques vestiges antiques d’un portique dolmenique, ancêtre du but de football, démontrant que Saint-Nazaire a bien eu, au cours de son histoire, une équipe digne de ce nom dans ce lamentable sport.

Le tumulus de Dissignac, datant de 4500 ans avant le Bubar Céleste, est quant à lui la première MJC de France, d’où la présence de tags primitifs, gravés à même la pierre par des rocailles (les racailles du néolithique)…il faut dire qu’à l’époque, les ancêtres magyars de Sarkozy de Nagy-Bocsa s’ébattaient encore dans la steppe, à des milliers de kilomètres de là, fixant le couchant de leurs regards bridés et sournois, et que le kärcher n’existait pas encore, mais là, je digresse…

Il existe ensuite peu d’écrits, on sait seulement qu’arrivèrent les Bretons, fuyant devant l’envahisseur saxon comme De Gaulle face à un Panzer, mais dans l’autre sens, et qu’ils s’y trouvèrent bien, vu qu’il pleut toute l’année, et que les premiers habitants manifestaient également une certaine attirance pour l’hydromel et autre cervoise…

C’est aux alentours de 732 après l’Escogriffe Clouté, que Saint-Nazaire prît son nom actuel. En effet, à des centaines de kilomètres de là, Charles Martel, assisté de son fidèle vassal germain Brüsse Hörtefeuer, arrêta les Arabes à oilpé. La plupart d’entre eux périrent dans d’atroces souffrances (« J'ai jamais pu piffer les Auvergnats, d’abord ! », aurait déclaré Hörtefeuer après la bataille), d’autres repartirent d’où ils étaient venus…mais un de ces Sarrasins, un dénommé Nasser, perdu dans une contrée qu’il ne connaissait pas et ne parlant pas la langue, descendit tant bien que mal la Loire, et s’échoua, tel un cachalot ivre, en bout d’estuaire. Généreux, les habitants l’adoptèrent comme un des leurs après lui avoir fait subir les pires outrages. Résigné, il s’adonna à la prostitution. Peu habitué à la nourriture locale, riche en beurre, en alcool et en porc salé (« hallal guerre comme hallal guerre » aimait-il dire après avoir repris trois fois des grillons), il devint obèse. Les nombreux marins et voyageurs qui s’arrêtaient dans la région ne manquaient pas de lui rendre visite, et il obtint ainsi une notoriété internationale. Il était surtout connu du fait que son obésité lui avait conféré de gigantesques et adipeux mamelons, ainsi, les seins de Nasser donnèrent son nom à la ville. En hommage à ce glorieux ancêtre, le FN du menhir borgne de la Trinité-sur-Mer y fait des résultats largement inférieurs à la moyenne nationale, (ces électeurs nazairiens n’ont vraiment aucun respect pour les traditions locales, ce sont certainement des étrangers), et les Arabes sont logés tous ensembles dans de spacieux logements à loyers modérés (voir section Bouletterie). A noter que les dernières érections municipales ont vu l'apparition de 3 conseillers du Rassemblement Vert-de-Gris...comme quoi les traditions se perdent...

[modifier] Moyen-âge

Ensuite, il ne se passe quasiment rien d’intéressant pendant 11 siècles...

[modifier] Epoque contemporaine

...jusqu’au jour où un Ecossais du nom de John Scott, se trouvant bien dans cette ville où les gens manifestaient une certaine attirance pour le chouchen et la bière, décida d’y bâtir ex-nihilo un chantier naval pour y construire essentiellement des bateaux…autant dire que c’était pas la moitié d’un celte ! Ainsi, en moins de 20 ans, la ville passa de 3572 à 15 000 alcooliques.

Mais le plus dur était à venir, car c’était sans compter sur les Allemands. Ils arrivèrent à Saint-Nazaire en 1940, et s’y trouvèrent bien, les gens manifestant une certaine attirance pour le gros plant et la bière. Pour remercier les Nazairiens de leur gentillesse et de leur kollaborazion, ils leur offrirent une magnifique base sous-marine, tout en béton armé. Les Anglais et les Américains, jaloux de ce partenariat, décidèrent de bombarder intensivement la ville, qui passa de 35 000 à 112 habitants, dont 3 ragondins et la chèvre du sergent Schultz, le colonel Klink lui ayant interdit de rapatrier la pauvre bête avec lui quand ils furent mutés au stalag 13. On connaît la suite, débarquement en Normandie et autres détails de l’histoire de la seconde guerre mondiale…, ce que l’on sait moins, c’est que les Allemands appréciaient tellement la ville qu’ils s’y enfermèrent tandis que le reste de la France était « libérée ». Ils ne partirent que le 11 mai 1945 dans un dernier pas de l’oie chaloupé, la larme à l’œil, faisant de Saint-Nazaire la dernière ville occupée d’Europe.

Puis tout revint dans l’ordre, mais en beaucoup moins germanique, et la ville continua de lancer des gros bateaux entre 2 grèves.


[modifier] Guerre Froide

Lors de la conférence de Yalta en 1945, Staline a bataillé pour récupérer cet ilot qui lui revenait de droit. Après maintesnégociations, il réussit à l'obtenir. Saint-Nazaire est donc passée dans le bloc de l'Est. Durant les années 70-80, c'était la ville où le taux de Lada par habitant était le plus important. Saint-Nazaire a d'ailleurs servi de point de départ aux missiles nucléaires à destination de Cuba,fait dont les habitants sont aujourd'hui encore très fiers. Cependant la politique de Perestroika ne parvînt jamais aux frontières de cette bourgade qui est aujourd'hui en cours de rapprochement avec Pyong-Yang afin de garder son autonomie.

Staline02.jpg Lu et approuvé
Joseph Staline


[modifier] Economie

Comme nous avons pu le voir précédemment, le truc de Saint-Nazaire, c’est les bateaux. Pour se diversifier et faire plaisir aux ouvriers qui ont le mal de mer, une usine Airbus a été ouverte, mais c’est prévu qu’elle ferme, paraît que c’est la faute aux Chinois. Les ouvriers qui ont à la fois le mal de l’air et le mal de mer sont priés d’aller se faire foutre, z’avaient qu’à mieux travailler à l’école. Les Chantiers de l’Atlantique ne s’appellent plus comme ça, maintenant faut dire Aker Yards, c’est finno-norvégien, mais ça a été plus ou moins racheté par des Coréens (du sud, faut quand même pas déconner), donc du coup maintenant c’est STX, paraît que c’est la faute aux Chinois aussi (qui ne doivent pas y comprendre grand-chose non plus).

Il n’y a plus trop de grèves aux Chantiers, les trois-quarts des salariés étant soit intérimaires, soit grecs, indiens d’inde, roumains, polaks, portos, boches, briérons, bref, personne ne veut plus faire la grève, et c’est bien dommage…les Chinois ne sont certainement pas étrangers à tout ça. L’économie nazairienne est donc peu complexe : bateaux et avions tant qu’y en a.

[modifier] Population

Les autochtones, au nombre de 70 000 en comptant les cannettes vides, sont irascibles, alcooliques et très souvent ouvriers, intérimaires ou chômeurs, ou les trois à la fois. La plupart se disent bretons, mais on note également des populations étrangères qui ne font pas couleur locale : Vendéens, Nantais, etc…

D’ailleurs, le Nazairien n’aime pas le Nantais, qui est un petit peu son parigot départemental à lui. Il considère que contrairement à Saint-Nazaire, Nantes n’est pas en Bretagne, et que d’ailleurs la population n’y est constituée que de ventres à choux du 85, d’Angevins et autres races sinon inférieures, du moins très en dessous de la moyenne. Le Nantais le rendant bien au Nazairien, aucune solution diplomatique n’a été trouvée, la région ne comptant aucun Kouchner ou consort. Le Nazairien n’aime pas beaucoup non plus le Briéron, homme sauvage et communiste, si vous m’excusez ce pléonasme, habitant les marais bordant la ville. Mais ce dernier étant armé et encore plus alcoolique et irascible que lui, il ne s’amuse pas à se foutre de sa gueule sur son propre territoire. Pourtant, et en dépit de ces frictions, il y a dans presque chaque famille nazairienne au moins un parent, un ami, de souche briéronne, qui est toujours heureux de vous offrir pour les fêtes du pâté de lièvre des marais (ce vocable malicieux désigne le ragondin, avis à nos amis parisiens qui voudraient prendre des vacances dans la région).

En fait, le Nazairien n’aime pas ses voisins directs : l’habitant de la presqu’île guérandaise est un « cul-salé », celui du sud-Loire (« d’l’aut’côté d’l’eau », comme on dit en nazairien) ne vaut guère mieux qu’un Vendéen, car comme l’écrivait un célèbre penseur nazairien, c’est la Loire qui sépare l’homme de l’animal…le Baulois, quant à lui, est soit un vieux, soit un rupin, soit un touriste, soit les trois à la fois. Il chie également sur le reste de la France, et on peut le comprendre, bien qu’il manifeste une certaine sympathie pour les habitants de villes telles que Lorient, Le Havre, ou Brest, allez savoir pourquoi.

Si le sort s’est acharné sur vous et que vous devez vous rendre, pour X raison, sur Saint-Nazaire, veillez à ne côtoyer que des Nazairiens présentant un taux d’alcoolémie se situant entre 1,2 et 5,3 g, en dessous, il est en rogne, au dessus, il est imprévisible.

[modifier] Vie culturelle et sportive

Héritage de la vie en commun avec les Allemands pendant 5 ans, le centre-ville de Saint-Nazaire connaît de facto un couvre-feu à partir de 19h/19h30. Seul quelques bars proposent encore leurs services à partir de cette heure fatidique, la plupart des habitants étant de toute façon déjà soûls. La Kommandantur et son Obersturmführer, je veux dire la municipalité et son maire, permettent 4 ou 5 fois dans l’année de passer outre le couvre-feu dans le cadre de manifestations diverses et officielles (semaine de la haine, retraite aux flambeaux…), remplissant au passage les plages, le port, ou le centre-ville, d’une foule avinée.

Les autres activités culturelles et sportives subissent également le contrecoup de cet alcoolisme passionné. Les équipes de foot sont nulles, seul le club de rugby atteint la 3e division nationale, car ce sport permet en effet de s’en mettre une bonne après le match. Il y a également beaucoup de groupes de musique à Saint-Nazaire, notamment rock et amplifiée. Aucuns d’entre eux ne recherchent ni célébrité ni gloriole (de toute façon ils ne percent jamais), mais c’est une des rares activités où l’on peut boire avant, pendant, et après la représentation, et où l’on est très souvent payé en alcool …CQFD.


[modifier] Langage

Bien que Saint-Nazaire se situe en Bretagne, on n’y parle point breton, sauf 15 perdus mis dans une école bilingue par des géniteurs cruels. Les habitants pensent qu’ils parlent français. La personne égarée dans cette contrée hostile ne sera certainement pas de cet avis. Le Nazairien parle le nazairien, bien que l’influence du langage des cités et du manouche ne tende à rendre le parler des jeunes plus intelligible au commun des mortels pratiquant la langue de Sacha Guitry et de Joey Starr.

Le Nazairien de base ne prononce quasiment jamais les dernières syllabes, beaucoup de « e » sont jugés inutiles, et certains « a » ressemble à des « o ». De plus, il utilise des mots de patois sans s’en rendre compte, pensant qu’ils sont compris par le reste de la francophonie. Par exemple, un nazairien ne sort pas une bouteille de vinaigre de cidre de son sac pour accompagner ses huîtres achetées le matin même au marché, il « sort une bouteil’ d' vinaig’ d' cid’ d’son pochon pour met’ dans ses huît’ach’tées c’matin au môrché ».

Le phénomène s’amplifie bien évidemment selon les personnes et le taux d’alcoolémie. Le Nazairien n’appelle pas sa ville Saint-Nazaire, mais « Saint-Naz ». On ne pourra pas nier à ces gens une certaine forme de lucidité et de réalisme.

[modifier] Tourisme

Il y a peu de temps que Saint-Nazaire s’est mise au tourisme, la ville comporte pourtant moult sites et curiosités :

- Sa Base sous-marine : cadeau des camarades germains, elle est essentiellement peuplée de pigeons l’hiver, et de touristes l’été, ce qui revient sensiblement au même.

- Ses vestiges d’époque ultralithique (qui précède la période ultralibérale) : pour les amoureux des vieilles pierres, sinon, circulez, y’a rien à boire.

- Son Pont de Saint-Nazaire : il est ainsi appelé par les Nazairiens, les habitants du bled de l’autre côté, Saint-Brévin, l’appelant Pont de Mindin. Les deux ethnies sont d’accord pour lui donner le surnom de « soutien-gorge » (authentique), de part sa forme, et du fait qu’il relie les deux Saints. Peut-être est-ce aussi un ultime hommage à la poitrine du Sarrasin qui donna son nom à la ville. Rappelons également qu’une partie de la population nazairienne déteste ce pont, qui a permis aux habitants du sud-Loire de venir travailler plus facilement dans leurs usines à bateaux et à avions (ils ont certainement passé une alliance avec les Chinois, pensent-ils).

- Ses plages : pour ceux qui aiment la vase, les méduses et une eau ne dépassant pas les 16°C.

- Son Monument Américain : construit à la gloire de l’impérialisme étasunien dans les années 20 pour remercier les USA d’avoir débarqués à Saint-Nazaire en 1917, les Allemands l’ont détruit pendant la deuxième guerre. Une association d’aide aux familles de malades mentaux a récupéré des fonds pour le faire reconstruire à la fin des années 80. Il représente un sammy (soldat ricain de 1917), les bras en croix, debout en équilibre à la manière d’un surfer, sauf qu’en lieu et place d’une planche, c’est un aigle (véridique).

Donc, si vous venez à Saint-Nazaire, c’est que sommeille en vous un masochiste, voire un sadique si en plus vous partez en famille (pensez aux enfants, tout de même). En tout cas, n’allez pas dire que vous n’avez pas été prévenus !

[modifier] La Ville

La ville ayant été détruite pendant la guerre, une reconstruction s'imposait. Le projet fut confié à deux architectes : le premier avait dessiné une ville harmonieuse, avec des constructions en matériaux transparents, de la verdure, tout pour le repos des corps et l'harmonie des âmes. Le second, fortement marqué par un internement dans les geôles soviétiques, présentât un plan au cordeau, bien parallèle/perpendiculaire avec de beaux bâtiments en béton. Quand ces projets furent présentés au maire de l'époque (lui même faisant déjà partie d'une longue lignée de bourgmestres alcooliques), ce dernier renversa malencontreusement sa pinte de muscadet sur le premier projet, et s'écria : "Qu'est-ce-c'est c'merdier don'! 0n n'y comprend qu'dalle à ton crobard, là! Hopala, au bique! Qu'y'n'a d'aut? Bon ben çuilà f'ra ben l'affaire pour c'te bande de peillaw! Dam, oui!" (voir traduction ci-dessous). C'est ainsi que ce second projet fut choisi.

- "Diantre, ce premier plan m'est incompréhensible! Débarrassez m'en! Voyons ce qui nous est proposé à part icelui! Ha, très bien, ce projet me paraît convenir à nos aspirations et ravira mes concitoyens, parfaitement!"

(A noter que les historiens sont en désaccord quant à cette citation. Certains affirment que c'est "jailloux" et non "peillaw" qui a été prononcé. D'autres experts prétendent même que c'est "peillawère" que le maire a employé. Mais il faut bien dire qu'une majorité de linguistes traduirait cette tournure de phrase par "grosse buse" ou encore "busard des roseaux", et même qu'en fait la plupart des historiens s'en battent les escalopes).


Mais détaillons quelques quartiers de Saint-Nazaire :

[modifier] La Mairie

Ancienne enseigne de grande distribution, les locaux ont été réaménagés en Mairie (pour preuve la porte d'entrée est celle d'un supermarché). Le rayon liquide a été conservé et est régulièrement réapprovisionné. Son plus célèbre habitant était surnommé Kim-Joël Guy, ou encore Batteucescu. Après 172 ans de règne sans partage (hé oui, l'alcool, ça conserve!), il a été remplacé en 2014 par un homme de réseaux, David Samsung.

[modifier] La bouletterie

Quartier résidentiel ayant un nom originaire d'une activité bien spécifique, la fabrication et commercialisation de Haschich.

[modifier] L'immaculée

C'est un quartier relativement rural composé d'un PMU, une boulangerie et une charcuterie, habité par un peuple très croyant qui n'est pas sans rappeler les origines vendéennes des habitants. Le nom vient d'ailleurs de la belle église (Immaculé contraception) de ce quartier, église dont les vitraux sont réalisés en béton armé. La citation favorite des Imaculééens est : "T'as vu la Vierge?"

[modifier] Penhoët

Quartier caractérisé par une densité de PMU, guinguettes, cafés et bistrots très importante. Il n'est pas rare de pouvoir distinguer aisément 5 cafés depuis le pas de la porte.

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L'ancien maire, phare éternel de la pensée nazairienne, lors d'un conseil municipal à Saint-Nazaire

[modifier] Avalix

Quartier ayant hérité du nom d'un ancien Chef Gaulois pour ses pratiques dévergondées.

[modifier] Saint-Marc

Quartier propre

[modifier] Kerlédé

Quartier de racaille où il y a une supérette et beaucoup d'immeubles dont le principal "l'oiseau blanc" qui est visible de partout

[modifier] Bibliographie

- Le livre noir de la collaboration à Saint-Nazaire (Professeur Baztian Van Böbz)

- Le Nazairien est-il Briéron ? (en partenariat avec Eugénisme sans Frontières)

- Saint-Nazaire, pas Bretagne, qu’on vous dit ! (Editions du Morbihan - préface de Joël G. B.)

- Au nord de la Loire, rien de nouveau (Editions Pedretz indépendant)

- Les ouvriers, ça pue… (publication du MEDEF de Nantes, aux éditions Flouzes)

- Le Chinois en 10 leçons (ouvrage équitable relié à la main par des condamnés à mort et les enfants des résidents du Laogaï 125)



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