Romantisme

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Le romantisme est un courant culturel apparu à la fin du XVIIIe siècle. Il change de forme au cours des siècles. Pour commencer à cerner le sujet, rien ne vaut quelques exemples édifiants.

[modifier] Le romantisme classique

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L'amour ! Ah, l'amour ...

Régis : Oh Gwendoline, le monde est si cruel de te retenir loin de moi !
Ginette : Ah mon Jean-Sébastien chéri, mon coeur est lourd de ton absence ! Eh, mais je m'appelle Ginette !
Régis : Ah bon ? Ginette ? Tu ne préfères pas que je t'appelles Gwendoline ? J'aime mieux Gwendoline. Moi c'est Régis, en passant…
Ginette : Régis ? T'es sérieux ? Je veux bien que tu m'appelles Gwendoline si je peux t'appeler Jean-Sébastien.
Jean-Sébastien : Oui, embellissons ce triste monde avec les prénoms que nous nous sommes choisis !
Gwendoline : Mon Jean-Sébastien chéri, tu es l'amour de ma vie !
Jean-Sébastien  : Tes beaux yeux bleus d'amour mourir me font ! Tes blonds cheveux ondoyants caressent mon regard troublé !
Gwendoline : Comme tu es romantique ! Si seulement mes yeux étaient bleus et mes cheveux blonds !
Jean-Sébastien : Mon adorée, il faut vraiment que nous ajoutions une photo sur nos pages Meetic si nous voulons approfondir adéquatement notre relation plus forte que la mort.
Gwendoline : Tu as raison, mon tendre et cher, mais rien ne presse. Il faut savoir savourer ces moments où tout est imaginable.
Jean-Sébastien : Certes ma douce amie, mais il me faut quelques précisions quant à la manifestation visuelle de ta personne si je veux que mes compliments mérités soient en cohérence avec la réalité.
Gwendoline : Que veux-tu savoir de moi qui ne t'ait suffit pour m'aimer déjà ?
Jean-Sébastien : Mon amour pour toi est éternel. Je souhaite juste te rendre hommage de manière circonstanciée afin que mes mots te touchent plus profondément.
Gwendoline : Demande-moi ce que tu veux, mon destiné.
Jean-Sébastien : Alors, voilà, je rougis de cette question mais il m'agréerait de savoir si ta féminité s'avance et rebondit fièrement lorsque tu marches ?
Gwendoline : Ma féminité ? Qu'entends-tu par là ?
Jean-Sébastien : Je veux parler de ce que les femmes peuvent avoir en quantité appréciable et les hommes pas du tout.
Gwendoline : L'intelligence ? La sensibilité ? Le bon sens ?
Jean-Sébastien : Pardonne-moi mon esprit terre-à-terre, je pensais plutôt aux rondeurs exquises que fixent le regard détestable de certains hommes lubriques.
Gwendoline : Aaaah, mon 95D ?
Jean-Sébastien : Non non non, je ne veux pas connaître ton numéro de sécu, mais plutôt ce que tu as sur le coeur ainsi que son jumeau trônant à sa droite.
Gwendoline : Ben oui, mes roploplos ! Mon 95D !
Jean-Sébastien : Pardonne-moi mon ignorance mais à quoi fais-tu référence ? Tu as immatriculé tes protubérences mammaires ?
Gwendoline : Tu es trop chou ! 95 c'est mon tour de poitrine et D c'est la taille du bonnet.
Jean-Sébastien : Comment ? Tu portes tes attributs autour de ta tête ? Quelle étrange créature es-tu donc ?
Gwendoline : Jean-Sébastien, tu es trop mignon mais des fois je me demande si on ne devrait pas en rester à des échanges épistolaires.
Jean-Sébastien : Ah, pauvre de moi, je n'y puis rien si ma mère ne m'a pas éduqué à ces choses-là.
Gwendoline : Ca ne fait rien, mon lapin, ce sont les sentiments qui comptent après tout.
Jean-Sébastien : Tu as raison ma bien-aimée, mais je meurs de ne pouvoir me réfugier au creux de toi dans ton petit nid douillet !
Gwendoline : Je vois bien où tu veux en venir mais là je ne peux pas, j'ai mes règles.
Jean-Sébastien : Mais moi aussi j'ai des principes ! Notre union sera sacrée avant d'être charnelle !
Gwendoline : Oh toi alors ! Je te parle de mon cycle menstruel.
Jean-Sébastien : Peste soit de ma méconnaissance de la mécanique des femmes ! Il me faut encore une fois te demander des éclaircissements à ce sujet.
Gwendoline : Mon bébé d'amour, pour le dire prosaïquement, il s'agit des écoulements sanguins qui s'échappent de ma fente pubienne.
Jean-Sébastien : Mon Dieu ! Tu es blessée ! Tiens bon mon amour, je vole à ton secours.
Gwendoline : Hihihi, arrête mon preux chevalier. Je ne suis pas blessée, c'est un truc normal chez les femmes, tout va bien.
Jean-Sébastien : Mais comment est-ce possible ? Tu dis toi-même que tu es fendue au niveau de l'entre-jambe, cela doit faire horriblement mal !
Gwendoline : Mais non, c'est mon trou normal du devant, mon vagin.
Jean-Sébastien : De quoi, tu as un trou et c'est normal ? Que la Femme est un territoire mystérieux et complexe !
Gwendoline : Ben oui mon choupinou, j'ai un trou devant sinon où mettrais-tu ton membre fier et droit ?
Jean-Sébastien : Me voilà confus et désemparé. Je saisis mal l'objectif de la manœuvre que tu décris et dont l'hygiène me semble douteuse.
Gwendoline : Mon trognon de pomme d'amour, je te renseignerais bien mais je ne veux pas plus te commotionner pour l'instant. Le mieux serait que tu me rejoignes et que nous laissions la Nature s'exprimer toute seule.
Jean-Sébastien : Je franchirai les océans tumultueux et traverserai les contrées arides et hostiles pour avoir la joie de poser ma main dans la tienne !
Gwendoline : Pars maintenant, je resterai recluse dans ma tour en t'attendant patiemment. Mais hâte-toi d'arriver avant que ma beauté ne flétrisse !
Jean-Sébastien : J'accours vers toi !
Gwendoline : Viens ! Que n'es-tu déjà là !
Jean-Sébastien : Je suis parti !
Gwendoline : Arrive ! Arrive mon bien-aimé !
Jean-Sébastien : Aurais-tu l'obligeance de m'indiquer où tu vis afin de me diriger dans la bonne direction ?
Gwendoline : Je vis à St-Denis dans les faubourgs de Paris en France métropolitaine.
Jean-Sébastien : Est-ce possible ? C'est en ce lieu que je réside aussi ! Je crains fort que les trophées que je comptais te rapporter de mes nombreuses embûches pour parvenir jusqu'à toi ne se réduisent qu'à un ticket de bus !
Gwendoline : Quel horrible coup du sort ! Dans ce cas, ne te hâte pas trop, mon état menstruel actuel ne pouvant se dissiper totalement que dans quelques jours. Disons mardi soir à 20h. Mon adresse est 21 bis boulevard Victor Hugo.
Jean-Sébastien : Enfer et confusion ! C'est aussi mon adresse, nous vivons dans le même immeuble ! Ne serais-tu pas cette charmante rousse que je croise parfois dans l'ascenseur et qui me fait regarder mes chaussures en rougissant tout en lui murmurant des choses que moi-même je ne comprends pas ?
Gwendoline : Tu veux parler de la petite allumeuse vulgaire qui habite au 2e ? Je n'ai rien à voir avec cette créature malfaisante. J'habite au 5e.
Jean-Sébastien : Tu dois te tromper, j'habite aussi au 5e et l'appartement de l'autre côté du palier est inoccupé depuis 3 ans.
Gwendoline : Casimir ???
Casimir : Maman ???
Maman : C'est ça que tu fais dans ta chambre toutes les nuits ? J'avais repéré que la lumière restait allumée tard mais jamais je n'aurais imaginé que tu t'adonnes à ces saletés.
Casimir : Maman, comment peux-tu me juger alors que tu t'apprêtais à accueillir chez toi un étranger qui aurait pu te faire subir les derniers outrages ? Femme infidèle ! Comment peux-tu faire ça à Papa ?
Maman : Ton père est mort depuis 20 ans ! C'est plutôt toi le pécheur ! Tu veux coucher avec ta mère après avoir tué ton père !
Casimir : Que racontes-tu Maman ? Il a eu un accident de voiture, j'avais trois ans et j'étais à la maison quand c'est arrivé.
Maman : Oui mais il était parti faire les courses et dans la liste il y avait des couches pour toi. Tu te rends compte, tu faisais encore pipi au lit à trois ans. Peut-être que s'il n'avait pas pris le temps de te prendre des couches, il serait passé plus tôt à la caisse, n'aurait pas croisé la route de ce camion de malheur et je n'aurais pas été toute seule à m'occuper d'un sale petit pervers qui veut mettre son asticot dans le minou d'une fille pendant qu'elle a ses ragnagnas ! Et c'est quoi ce pseudo de bouffon ? Régis ? Tu as honte du prénom que tes parents t'ont donné ?
Casimir : C'est déjà mieux que Casimir. Je ne suis pas un monstre gentil. Je ne suis pas un monstre. Je ne suis pas gentil. Je n'ai pas été gentil avec toi, Maman. Pardonne-moi.
Maman : Oh mon Casimou, viens dans les bras de ta Maman qui te pardonne tout. On va rester ensemble et ne plus laisser personne risquer de nous séparer. Je coupe Internet dès demain.

[modifier] Le romantisme noir

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Ah ! L'amour...


— Va-t'en.
— Que me dis-tu, mon bien-aimé ? Pourquoi me repousses-tu ? Tes sentiments pour moi sont-ils donc éteints ?
— Ils brûlent plus fort que les feux de l'Enfer ! Mais il faut que tu partes. Il en va de ta vie.
— C'est si je pars que je meurs. Comment m'imaginer vivre une seule seconde sans toi ?
— Fuis-moi te dis-je avant qu'il ne soit trop tard !
— Mes parents ne découvriront rien, ma soeur me couvre !
— Ce n'est pas de tes parents qu'il te faut avoir peur mais de moi ! Je ne pourrai pas me le pardonner s'il t'arrivait quelque chose.
— Je n'ai pas peur. Je sais que ça fait un peu mal la première fois, je suis prête.
— Tu ne sais rien de moi !
— J'en sais suffisamment pour t'aimer d'un amour infini.
— Si tu connaissais mon terrible secret, non seulement tu ne m'aimerais plus mais je te ferais horreur !
— Allons, ça ne doit pas être si terrible que ça. Tu es vierge comme moi, c'est ça ? Ca n'enlève rien de ta virilité si c'est le cas. Je serais flatté que tu te sois préservé pour moi.
— Non, je suis Sagittaire et je n'en sais rien si nos deux signes astrologiques sont compatibles. Vous êtes pénibles les filles avec ça.
— Mais non, je te demande si tu as déjà trempé ton biscuit.
— Désolé mais je ne fréquente pas les salons de thé, y a que les grands-mères et les tafioles qui y vont. Tu me vois avec le petit doigt en l'air ?
— C'est pourtant pas dur à comprendre : Lumière de mon existence, as-tu déjà fourré ton braquemart dans le sale trou d'une pouffiasse qui ne te méritait pas ?
— Mais pourquoi toutes les filles me demandent ça ? Le passé est le passé, je ne répondrai plus à cette question, ni à toi ni aux suivantes. Mais ce n'est pas de ça dont il s'agit.
— Tu as un pénis de petite taille ? Des problèmes d'érections ?
— Non, au contraire, ma virilité déborde même un peu trop. C'est de ça dont je voulais te parler.
— Tu m'intrigues tout en produisant sur moi un début de réchauffement au niveau du bas-ventre. De quoi s'agit-il ?
— Minuit approche et la lune est pleine, je ne pourrai bientôt plus répondre de moi !
— La lune sera pleine de ce que tu y mettras. Nous avons toute la nuit pour nous éclater, mon grand loup. Tiens, mais je n'avais pas remarqué que tu avais autant de poils. Ta virilité est effectivement très prononcée.
— Et encore tu n'as rien vu ! Sauve-toi vite !
— Tu veux rire ? J'attends ça depuis trop longtemps ! Oh mais je rêve, tes incisives sont en érection ?
— Je suis un vampire-garou ! Je vais te sucer puis te dévorer !
— Oh la la, je suis toute trempée. Toi tu sais parler aux femmes.
— Rhaouargh !!!
— Aïe Aïe Ouille !!! Ca fait plus mal que je ne l'avais imaginé. Il faut dire que l'éparpillement de mes membres et de mes viscères est un aspect de l'acte dont ma Maman ne m'avait pas prévenu.
— Mais qu'ai-je donc fait ? J'ai perdu la tête. Qu'est devenu la sienne ?
— Je suis là, sur le lustre.
— Tiens bon, je connais un docteur qui va te recoudre tout ça et dans quelque temps il n'y paraîtra plus. Un certain Einstein.
— Il a une bonne réputation mais je crois qu'il ne s'intéresse qu'à la physique des particules. Je sais bien que tu m'as mise en tout petits bouts mais il ne faut pas exagérer la petitesse des morceaux.
— Celui dont je te parle se prénomme Franck. Il saura trouver les parties manquantes que j'ai malencontreusement mangées dans mon élan.
— Non, je le connais aussi celui-là, il n'est pas encore au point au niveau des finitions. Je préfère mourir et que tu gardes le souvenir de quand j'étais intacte.
— Puisque tu meurs, je voudrais mourir aussi afin de te rejoindre ! Mais ce serait trop facile : je dois payer mon forfait en souffrant le plus longtemps possible de ton absence jusqu'à la fin de ma vie terrestre. Lorsque l'accablement aura fini de me tuer, j'aurai enfin le droit d'arriver jusqu'à toi.
— Souffre beaucoup et meurs vite !
— Qu'il en soit ainsi. J'enterrerai tes restes dans un endroit de la forêt connu de moi seul et je viendrai toutes les nuits sur ta sépulture hurler ma douleur et me morfondre de ton absence !
— Mon fantôme invisible sera là à t'attendre toutes ces nuits. Tu sentiras un vent glacial caresser ton corps. Ce seront mes soupirs de te savoir ici mais pourtant inaccessible. Mais une angoisse soudaine m'étreint ! Dissipe mon inquiétude avant que je ne rende mon dernier soupir.
— Je suis tout ouïe, ma bien-aimée.
— As-tu pensé à mettre un préservatif ?

[modifier] Le romantisme contemporain

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Ah ! L'amour...

— Ohla mon mignon, tu en fais une tête !
— C'est ma tête de tous les jours. Je suis comme ça.
— Il ne t'est rien arrivé, tu en es sûr ?
— Ma mère est morte. Mais cela ne fait rien.
— Mon Dieu, j'en suis navré. Mais comment cela ne ferait-il rien ?
— Elle est morte, c'est tout. La vie est un long tunnel qui ne va nulle part et qui s'arrête sans raison. Laissez-moi tranquille, maintenant.
— Toi, tu as besoin d'un remontant. Je te paie une bière ? Oups, pardon.
— Je vous ai dit de me laisser tranquille. Pourquoi m'accoste-t-on sans arrêt ici ?
— On ne peut pas venir au Rainbow Warriors' Club sans se faire un peu tâter les miches. Tu as choisi un drôle d'endroit pour rester tranquille.
— Ici ou ailleurs…
— Moi, je serais plutôt resté chez moi à pleurer dans mon lit. Comme j'ai fait quand ma mère est morte. Tu es venu move-your-body-shake-your-body le jour de la mort de ta mère ?
— Qu'y puis-je si ça ne me touche pas ? Je ne suis pas comme vous et voilà tout.
— Oui mais alors quand même ! Ma mère m'a craché dessus et m'a viré à coup de pompes dans les glaouis quand elle a su que j'en étais mais ça m'a fait quand même quelque chose quand elle est morte !
— Votre hostilité m'indiffère. Personne ne peut me comprendre et cela m'indiffère aussi.
— Et si je t'emmène dans un coin et que je m'occupe de toi en tout bien tout honneur, ça t'indiffère aussi ?
— Complètement.
— Ok, c'est parti mon gros kiki ! Tu viens ?
— Non, je reste là. Je ne voudrais pas que vous croyiez que je suis partant pour faire cette chose insignifiante dont je n'ai aucune envie.
— Ca ne me dérange pas de te prendre par la main.
— Je ne vous résiste pas afin que vous ne croyiez pas que j'éprouve de la répulsion à faire cette chose qui me laisse totalement froid.
— No problemo. Maintenant qu'on est tranquille tous les deux, tu peux te retourner et baisser ton futal.
— Jamais de la vie. Faites ce que vous voulez mais n'attendez de moi aucune collaboration. Aucun désir ne m'habite. Même pas celui de vous fuir.
— C'est ok pour moi. Hop là. Et là, tu ne sens toujours rien ?
— C'est comme si je n'étais pas là.
— Aaaah. C'est bon, j'ai eu mon compte. Tu peux te rhabiller et t'en aller maintenant.
— Je ne veux rien faire. Je n'ai même pas envie de bouger.
— Ok, reste comma ça, j'appelle les copains. Ils ont aussi le droit d'en profiter. Riri ! Fifi ! Loulou ! J'ai un cadeau pour vous !
Fille-blue girl dirk struve .svg La nana aux cheveux bleus dit :
J'interviens uniquement dans le but de créer une respiration dans le texte, le temps que ces messieurs aient terminé leurs affaires. Eh, c'est pas pour me délecter du spectacle, c'est pour rendre service à l'auteur de l'article ! N'empêche, quand je vois tous ces messieurs qui s'occupent d'un seul homme alors que moi je suis disponible, je me dis qu'il y a une mauvaise répartition des ressources. D'autant que moi j'ai un orifice de plus. Donc normalement je pourrais revendiquer d'en avoir plus que lui. Mais voilà, l'égalité homme-femme n'est pas encore rentrée dans les moeurs. Ah, mais je vois que ces égoïstes énergumènes ont fini.
— Bon, on a fait le tour. Tu pourras nettoyer et éteindre en sortant ?
— Vous avez abusé de moi, vous avez voulu m'humilier. Mais vouloir me rabaisser est la preuve de votre sentiment d'infériorité vis-à-vis de moi ! Je me suis affranchi de vos lois et de votre morale et vous ne le supportez pas. Vous êtes tous là à me regarder haineusement, je sens le poids de votre regard sur mon dos. Ne voyez-vous pas que cette haine est du ressentiment jaloux face à mon indifférence à votre endroit ? Mais où sont-ils donc passés ? Revenez ! J'ai encore plein d'indifférence à vous exprimer !


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Ah ! L'amour...


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