Ridicule

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« Le ridicule ne tue pas, regardez moi »
~ Jacques Chirac à propos de lui même.


Le ridicule est un symptôme affectant de plus en plus d'hommes ou femmes autour de la trentaine. Il se caractérise par l'apparition d'une multitude de rides sur le cul. Celui-ci se met à ressembler à une vieille pomme et ne peut plus s'exprimer correctement. Généralement, les personnes affectées perdent leur travail et doivent se reconvertir, dans la politique par exemple.

[modifier] Epidémiologie

Une étude épidémiologique, effectuée par Sigismond Freund sur un large échantillon de 5 personnes consentantes, a montré que le ridicule affectait des personnes munies d'un cul dans 98,3% des cas, chose que l'on savait déjà.

Interrogeant ces culs, Sigismond Freund a pu remonter aux causes qui les ont probablement amenés à contracter le ridicule. Il s'agit de la combinaison de consommation de Big Mac (en faible quantité) et de pressage de reblochon.

Rappelons que lors de la fabrication du reblochon, le fromager pose son cul sur le caillé et le presse dans des moules pour en extraire le jus. Le développement du reblochon industriel, souvent offert en cartons de 256 unités pour l'achat de 100 DVD-R, a fait exploser la production et le nombre de personnes passant leur temps à poser leur cul sur un fromage.

La combinaison des facteurs big-mac et pressage induit une sclérose progressive des tissus dermiques et hypodermiques. Le ratatinement des fesses s'ensuit, même si on les essuie. Lorsque le mal progresse il affecte les capacités cognitives et de raisonnement du cul malade. Sans traitement, le mal progresse dans tous le corps et finit par affecter le cerveau, à l'autre extrémité.

Sigismond Freund était désolé de l'état de ses patients et a passé sa vie à tenter d'alléger les douleurs du ridicule. C'est à celà qu'il doit la remise du prix Nobel en 1984.

[modifier] Les symptômes

Le principal symptôme est la coloration rouge typique du sujet, qui se tape la honte bien entendu. Du coup le ridicule tue.

[modifier] La conclusion de Sigismond Freund

Après des années à soigner des ridiculisés, S. Freund a noté de fortes composantes psychologiques et psychosomatiques dans l'extension du ridicule. A la fin de sa vie, sa conclusion sur la maladie était:

« Le ridicule, faut pas en faire un fromage ! »
~ Sigismond Freund à propos de l'œuvre de sa vie.
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