Rapport sexuel

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Un rapport sexuel est un jeu sexuel auquel participe au moins deux sujets de sexe différents : Moi et ma femme en règle générale (les autres cas de figure n'ont aucun intérêt encyclopédique). Etant donné que les filles ne savent jamais ce qu'elles veulent, la différence entre un rapport sexuel consenti et un viol est souvent difficile à faire. Ces notions ont d'ailleurs beaucoup évolué au cours du temps.


[modifier] Historique

[modifier] Avant que tout ne dégénère

Dans l'antiquité, la femme était la propriété de son époux. Elle était donc fort justicieusement considérée comme un meuble, au plutôt un appareil électro-ménager multi-fonctions dont le rôle était d'assouvir les besoins sexuels de son mari tout en continuant à faire la vaisselle.

Au moyen-âge, les curés qui devaient rester chastes pour des raisons à la con que nous n'expliquerons pas ici et qui vivaient donc dans la frustration de ne pouvoir avoir de rapport sexuel passaient le plus clair de leur temps à essayer d'en dégouter les autres. C'est de cette époque que datent les tapisseries ridicules représentant des pédales en tutu cueillant des paquerettes pour des damoiselles qu'ils mettaient 20 ans à mettre dans leur lit. Mais fort heureusement cette mode resta le privilège d'une caste d'imbéciles consanguins appellée aristocratie.

[modifier] Période comptemporaine

Le viol est un terme inventé par des lesbiennes honteuses et des bourgeoises frigides vers la fin du 19ème siècle.

Dans le cadre d'une critique globale de la sexualité masculine, les féministes ont ensuite popularisé ce mot à partir des années 60 pour dégouter la population féminine de ce qui était jusque là une forme traditionnelle de relation sexuelle. Les militantes féministes avaient en effet pour objectif assumé de recruter du monde dans leurs manifestations grotesques pour hystériques mal-baisées.

Elles se sont donc permis de faire croire à des générations de femelles un peu naïves que les préliminaires, comme par exemple demander le prénom ou le consentement de la fille, ou le plaisir de la femme avait une importance. Hors depuis des siècles et des siècles, depuis l'australopithèque jusqu'à Emile Louis, aucun mâle n'a jamais eu besoin de s'embarrasser de ce genre de niaiseries romantiques pour combler sa femelle en lui jouissant dedans. Certains mâles auraient pu parfois faire un effort de raffinement en frappant avant d'entrer (de surcroit en évitant soignement de laisser des traces sur le visage) mais c'était le mieux qu'ils pouvaient faire et l'humanité de s'en portait pas plus mal. Les féministes ont tout avili, tout gaché et les mal-baisées hantent aujourd'hui les rues, tristes intérieurement sous leurs sourires de façade, espérant secrètement être prise sauvagement par un inconnu.

[modifier] Le problème du consentement

A part dans les pays encore gouvernés par de vrais hommes (Arabie Saoudite ou Mykonos, par exemple), le viol est presque partout un délit considéré comme aussi grave qu'un vol de voiture, voire un crime qui mériterait la prison. C'est le cas dans la plupart des pays occidentaux peuplés de tapettes qui se sont laissés castrer par les femmes depuis trop longtemps.

Dans ces pays qui cherchent à toujours plus criminaliser des pulsions sexuelles masculines pourtant bien naturelles, la guerre qu'on fait à ceux dont l'organisme produit de la testostérone en excès n'est pas près de s'arrêter et elle s'aggrave même de jour en jour.

Profitant du fait que le viol soit juridiquement un crime, certaines "zobophobes" cherchent à étendre la définition du viol en exigeant toujours plus de preuves du consentement pré-coïtal. Bientôt, il faudra sans doute apporter la preuve (en présentant au juge un accusé de réception) qu'on avait bien fait une demande écrite à la demoiselle avant de lui adresser la parole.

Ce genre de dérives liberticides et de sur-précautions surréalistes rendent les relations homme-femme de plus en plus difficiles dans nos sociétés occidentales. Le résultat c'est que les métropoles comptent aujourd'hui un nombre inquiétant de célibataires. Ces dérives sont d'autant plus lamentables que la question du consentement est très facile à régler scientifiquement. N'importe quel médecin spécialiste en gynécologie vous le dira : Si ça rentre, c'est qu'il y a consentement. Ce n'est donc pas un viol.


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