Québec

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Attention : humour québécois
Le texte que vous êtes sur le point de lire a été rédigé avec un accent québécois. Il est donc totalement incompréhensible aux Français, Suisses, Monégasques et même aux Belges. Passez votre chemin ou continuez à vos risques et périls.
Québec
Drapeau
Quebec-bb

glou-glou !

Langues officielles Franglais, québécoé, accent du Lac Saint-Han
Devise Nationale Je me souviens, on a du passé mais pas d'avenir, J'men souviens pu ou j'aimerais mieux oublier
Capitale Montréal
Premier ministre Johnny James Charue Popopopauline Marois
Gouvernement République Monarchie Parle MENT aire
Superficie 7 fois la France avec 2% du territoire habité
Population 8 millions (descendants de 10 000 françà)
Indépendance 30 octobre 1995 Perdu par le Parazite
Villes Sherbrooke, Montréal, La Tuque, Québec, pis Longueuil calisse!!!!
Monnaie Pot, Bière, un peu la bête à poil (sa majesté)
Hymne national Je ne parle pas anglais.
Statut politique Nation sous-pays oublié dans la Constitution
« Vive le Québec ivre ! »
~ Sacha Guitry à propos de la SAQ dans lequel il avait la tête.
« Oh la la, tabernacle ! Jean Charest me semble fif en ostie, criss. »
~ Paul Binocle à propos de sa formidable capacité à imiter l'accent local
« Heil, tabarnack ! Charette y est fif en osti d'criss coliss. »
~ Un quebecois montrant a Paul Binocle coment sacrer
« Lô pô qu'on prie... »
~ Alain Chabat à propos du film les Québécois
Le Québec

Carte du Québec, avec territoires conquis :
Bleu = Québec Profond (Québec)
Noir = Montréal (Montréal)
Rouge = Algomaland (Sudbury)
Orange = Acadie (Edmunston)
Vert = Vermont (Montpelier)
Blanc = Nunavik (Chisasibi)

Québec-Poutine pl8

Poutine: plat d'indigestion massive québécois visant essentiellement le tourisme anglo-saxon

Le Québec est un pays, une nation, civique, ethnique ou dendrométrique, on s'en fout, et qu'on n'en parle plus, bon. Un résident du Québec s'appelle un(e) Québécois(e) (ou, en anglais, un Kwébecker ou, plus souvent, un fuckin' Kwébecker ou encore un Peppeur, un Fuckin' Frenchman, fuckin' frog, etc). Vivant principalement sous six pieds de neige, les Québécois se marrent des touristes qui veulent une poutine et insistent qu’ils ont leur propre culture même si l'ombre culturelle simpliste de la France (Ouin... fils de Peureux 1 er) crée un complexe d'infériorité pour cette lointaine province. C'est que les Québecois détestent les Français bourgeois et péteux de broue comme Ardisson. Accessoirement, le Québec est aussi le pays d'Amérique Latine le plus septentrional, et si vous ne comprenez pas ce que cela veut dire, on ne peut rien pour vous, si ce n'est vous conseiller d'aller voir la définition ad hoc, que nous nous sommes d'ailleurs sévèrement abstenus de publier ici-même, car hé, on va pas vous mâcher le boulot et plus si affinités, non plus. Cela veut juste dire que vous êtes un vrai Québécois.

Dans le septentrion, même avec le froid, les Québecois sont propres au contraire des coutumes françaises (colonisateurs). Ce qui plait à l'Angleterre, nouvellement souveraine d'un "pays" donné par la France, en chiant de peur.

Il est dit que le Québécois de tous les jours cherche à faire dos à son passé, ce qui explique pourquoi ils ont l'Ontario dans le cul. Et pour oublier que la France les a vendus aux tuniques rouges de peur de représailles. Aucune fierté! Bizzarement, c'est la seule terre où l'on protège la langue française. Ils ont même une loi pour PROTÉGER le Français (loi 101)... Mais ne sont pas vendus Anglo, au contraire.

Charles de Gaulle fut le plus grand homme politique au Québec. Il mesurait 1,98m.

La capitale est la ville de Québec, mais le Québec est généralement divisé en deux portions: (1) Montréal ; et (2) ses dépendances insignifiantes. Les trois symboles nationaux du Québec sont : la manifestation, les nids-de-poule et le Joe Louis.

L'exportation primaire du Québec est Céline Dion, mieux connue au Québec pour des chansons aux paroles comme "Lolita n’était pas trop jeune pour aimer, n’était pas trop jeune pour se donner ..." et pour avoir couché avec son vieux singe de gérant (et pour l'avoir épousé !) : René Angélil.

Avis : le Québec n'a aucun intérêt pour la réimporter. Ainsi, toute demande à cet égard sera ignorée. Vous l'avez, vous la gardez, et on n'en parle plus. Par ailleurs, de nombreuses recrues ayant suivi les traces de Céline sont aussi disponibles à une exportation unilatérale et sans possibilité de retour après usage !

Louis Riel prison

Le bonhomme Sept Heures nommé Louis Riel et ses mutants mystérieux

Le Général a dit : Vive le Quebec libre !, mais aussi Vive le Canada Français. En effet, naguère le mot "Canada" était synonyme de Nouvelle France, avant même que le "bon" roi de France eut l'idée esclavagiste de vendre sa population au roi d'Angleterre en échange d'un arrêt sur les imports de bœuf au pudding à la menthe et de bière chaude - Le commerce franc-maçon de l'époque étant une mondanité très en vue, alors que les maîtres auto-proclamés de l'Occident marchandaient leurs serfs. Suite à l'achat par les britanniques de cette nouvelle colonie de "cheap-labor francophone et Catholique" (il ne fallait pas être anglais protestant ou anglican sinon l'exercice eut déplut à l'ethnocentrisme des Lords), "Canada" servait dès lors à étiqueter cette nouvelle colonie britannique, apposée aux contrées québécoises d'aujourd'hui (l'ouest du territoire étant toujours une vaste terre peuplée par des mutants mystérieux sous l'égide d'un bonhomme Sept Heures barbu nommé Louis Riel, et que l'on finit par pendre). Ainsi, jusque dans les années de la seconde Grande Guerre, les habitants anglophones de la colonie Britannique d'Amérique du Nord, issus des exilés de prisons anglaises et des tripots londoniens les plus "précaires" (oui, "précaire": dire "tête carrée" n'est pas un néologisme quant à leur morphologie, sujet d'étude par les plus vaillants anthropologues de notre temps), ces anglo-saxons se prétendant de race divine considéraient comme "canadiens" essentiellement la population francophone à l'est de l'Ontario ainsi que les irlandais catholiques, tel une étiquette pour une société de sous-hommes stratifiée vers le bas, allégeance eugénique de chien de Pavlov à son maître monarque oblige... Conséquemment, aujourd'hui le québécois est un hobbit qui a inlassablement pondu les meilleurs idées pour se les faire voler et/ou usurper par son maître monarchique, incluant sa propre identité canadienne dès lors dévoyée. Donc, dire "vive le Canada Français" est exactement la même chose que de dire "vive le Québec libre".

[modifier] Démographie

Le Québec est peuplé de Filles du Roi, de sauvages, de prisonniers déportés, d'hommes politiques Français en cure de désintox car ayant trop fumé d'opium en compagnie de peaux rouges et vu des emplois inexistants et de minables petits gnomes ne méritant pas l'attention (car ces nains, venant de France, ont des goûts affreux et horribles) et de tueurs en série qui détestent les Français et à peu près tout le monde sur terre y compris son propre voisin, mais ils n'hésitent pas à s'entraider quand il s'agit de tuer des non-québecois. Finalement, il reste une minorité de personnes plus ou moins fiables et a réélu un premier sinistre qui a la coupe de cheveux d'un mouton...
Aucun québécois, à notre connaissance, n'a jamais songé à revendiquer des ancêtres originaires de Chatuzange-le-Goubet - Ces gens-là ne savent pas ce qu'ils perdent. Dernièrement, une nouvelle ethnie a siégé devant la résidence de Jean Charest pour réclamer ses droits ancestraux. En effet, les bûcherons des contrées de Saint-Pamphile réclameraient leurs cartoons de cigarettes hebdomadaire, le gaz pour leurs ski-doo ainsi que des droits de passage sur la route 204. Jean Charest a donc décidé d'aller se recueillir dans un igloo de Kuujjuaq avec son ministre des Relations internationales. ( Maintenant, Jean Charest est et se présente sous les formes de Pauline Marois. )

[modifier] Q

Québec est le mot utilisé pour la lettre Q dans l'alphabet aéronautique et militaire, entre Papa et Roméo. C'est aussi la signification du cul.

[modifier] Gastronomie

Quebec-bb

glou-glou !

La belle province de Québec est connue pour ses buveurs de pisse, remplit de bière, l'objet d'une variante du drapeau local. Sa fierté illusoire est la vente de Cannabis, aux générations d'étudiants dans la globalité de ces milieux scolaires, aux profits d'un gouvernement qui les nourris aux cigarettes.

Il est à remarquer que l'âge pour boire n'est seulement qu'une suggestion.

La belle province de Québec est aussi connue pour ses restaurants, les « casse-croûtes » ainsi qu'une chaine de fast-food insalubre qui porte justement le nom de LA BELLE PROVINCE

Le casse-croûte (littéralement, « pour casser la croûte du pain ») est une expérience culturelle unique du Québec. Ces cabanes-à-patates et autres shack-à-gras parsèment le « chemin du roi », tracé pour suivre le fleuve sans se mouiller.

Les arts culinaires typiques de casse-croûte incluent des « hambourgeois » (équivalent à un hamburger dans d'autres provinces, mais prévu pour les bourgeois) et la poutine, à l'origine prévue pour générer la tourista locale chez les touristes russes, qui n'est en fait qu'un mariage improbable entre Dave et le plat national Belge.

D'autres restaurants traditionnels québécois sont principalement des « érablières » ou « cabanes à sucres » placés loin en forêt et parfois près des autoroutes, on y sert principalement la nourriture traditionnelle de bûcheron ou de coureur des bois telle que « les oreilles de crisse » (oreilles faites à partir d'une certaine sorte de graisse de porc qui défient la traduction pour tout étranger). La truie est aussi très acceptable. De plus, certaines minorités se sont prononcées pour avoir la truie comme repas officiel de l'action de grâce.

Issu de l'immigration askhénaze, le smoked meat, viande de... euh, de quoi, déjà ? Viande salée, épicée, fumée et bouillie, est servie en sandouiches dégoulinants de gras sur Le Plateau à Montréal par des gnomes ronchons dans des charcuteries à maudzits tourissses. Pendant que vous tentez de rattraper vos couverts et votre serviette en papier que le pithécanthrope payé au lance-pierres vient de vous jeter négligemment avec un petit grognement, vous aurez la chance, en lisant le set de table taché de gras servant de menu de découvrir que Céline et René, plus connus sous le nom de Famille Royale Québécoise, ainsi que Nana Mouskouri ont mangé là. Ce parrainage par tant de célébrités internationales a permis au smoked meat d'étendre son aura au-delà du Plateau, et la contagion dépasserait d'ores et déjà Montréal. La poutine au smoked meat serait même en passe de détrôner la poutine régulière à la sauce en canne et aux crottes de cheddar frais qui font squouiche sous la dent.

[modifier] Climat

Le climat au Québec est composé de 4 saisons que voici.

  • Presque l'hiver
  • L'hiver
  • Encore l'ostie d'hiver
  • Les travaux routiers, la pluie, les inondations...


Quand il ne neige pas, il pleut et quand il ne pleut pas il fait beau. Et quand il ne fait pas beau, il neige. (J'y suis allé, je vous jure que c'est comme ça.)

Le québécois moyen vit généralement sous 10 pieds de neige l'hiver (surtout cet hiver!), il se promène en shorts dès que la température dépasse les 10 degrés au printemps, torse nu et en boxer l'été et dans sa maison de bois rond pendant qu'il pleut l'automne. Bien sûr les Français de France (environ 99 % de leur population) qui ne connaissent rien du monde moderne pensent que les Québécois vivent encore dans des cabanes en bois rond, mais s'ils n'avaient pas un ego aussi grand que l'Océan Atlantique, ils se rendraient compte que le Québec surpasse largement les criss de Français de France. Peut-être se rendraientt-ils compte qu'on ne vit plus dans des maisons de bois rond. Contrairement à ce que plusieurs personnes croient, la température peut atteindre les 30 degrés Celsius, pas Fahrenheit, surtout pieds nus sur de l'asphalte neuve (mais l'asphalte n'étant cependant JAMAIS neuve au Québec, la dernière affirmation peut s'avérer partiellement ou totalement erronée).

L'écart de température pouvant atteindre 80 degrés entre l'hiver et l'été fait rapidement exploser la moindre route, la transformant en territoire de nidation des poules de route, et l'asphalte neuve ne le reste pas très longtemps. Considérés comme une alternative peu coûteuse aux bosses de ralentissement, les municipalités hésitent à reboucher ces nids, ceux-ci étant une protection naturelle contre les bauches de rue entre Néon et Honda Civic «tunées et pimpées», et destinés de toute façon à réapparaître sous forme de gouffre dès le printemps prochain.

[modifier] Géographie

Villelhiver

Vue aérienne du Québec, un 17 février

« L’hiver, tous les chemins mènent au rhum. »
~ Pehr Kalm à propos de son second voyage à Roberval.

Étant la plus grande province du Canada, représentant cinq fois la superficie de la France et même presque sept fois si on se sert de la projection de Mercator, mais avec trente fois la glace et la neige d'une façon ou de l'autre. La population du Québec se groupe sur la frontière au Sud, située exactement à mi-chemin d'avec le Pôle Nord. Il en est ainsi parce que Laval est au Sud et que tout le monde veut se rapprocher de Laval, where everything is bigger and better in Laval.

Pour défendre un si vaste territoire, le Québec peut compter sur ses arpenteurs-géomètres.

[modifier] Géographie physique

Le ciel québécois est habituellement bleu, parfois parsemé de nuages blancs, surtout en hiver. Ces couleurs ont été choisies pour se distinguer du Canada, qui a préféré adopter la couleur rouge pour les mêmes fins.

Le plancher des vaches québécois est, comme son nom l'indique, propice à l'industrie laitière, mais pas partout. Le reste est constitué surtout de forêts et de moustiques, aussi appelés maringouins lorsqu'ils travaillent dans l'industrie navale au Réservoir Gouin, la mouche noire, ou mouche à marde, est aussi une catégorie de moustique bien connue de Amos ; capables de grands exploits tel enlever un orignal (le p'tit Jérémi n'a d'ailleurs plus été revu suite à sa visite de ce coin de pays). Comme les Québécois sont orgueilleux (mais pas fiers), ils ont pris soin de faire pousser des montagnes même là où l'on n'en avait pas besoin, d'où Montréal et la Montérégie.

Soussol2

Des ouvriers du sous-sol québécois

Le sous-sol du Québec n’est pas encore fini, quoique suite aux rénovations, le gouvernement Charest a prévu qu'il serait doté d’un magnifique plafond suspendu, d’une table de billard et même d’une patinoire intérieure et d’un hangar à Hummer, comme chez Patrick Roy.

[modifier] Géographie humaine

[modifier] Régions

Le pays est tout d'abord divisé en 6 régions. Il y a Le Québec Profond, Montréal, Vermont, Acadie, Algomaland et le Nunavik. Chacune de ces régions tiennent des pouvoirs dans son assemblée provinciale respective.

[modifier] Régions administratives

Le pays est aussi divisé en régions administratives, histoire que sur une carte on puisse mettre plus de couleur. Autrement, elles n'ont été inventées par Montréal que pour diviser le peuple du Québec profond, et pour faire oublier aux pauvres citadins que les Estriens, Mauriciens, et Outaiens peuvent les encercler et les détruire.

[modifier] Villes principales du Québec

ville de Québec est la seule ville digne de ce nom(avec Rimouski ) . Après, il n'y a que des villages ou, à la limite, de grands villages, comme Kuujjuaq. Par ailleurs, il y a un village qui se distingue des autres : on a nommé celui-ci Notre-Dame-du-Sacré-Coeur-d'Issoudun. Il y a aussi St-Léon-de Standon, Ste-Claire de Bellechasse, St-Malachie et Honfleur qui aurait très bien pu être la capitale mais qui était bien trop prestigieuse, grandiose et beau pour gâcher le paysage avec une gang de politicien, de char, de gratte-ciel et de nid-de-poule. XD!!

[modifier] Histoire

Arpents de neige

Quelques arpents de neige

Le Québec fut d'abord habité, il y a vraiment beaucoup longtemps, par les premières créatures unicellulaires, avant de céder la place aux brontosaures, puis aux archéoptéryx (on voit encore des traces de ceux-ci dans les Mountain Coop Equipment), aux tigres à dents de sabre et, enfin, aux Amérindiens, qui étaient descendus de Haute Asie en toboggan, ou traîne sauvage, à la faveur de l'ère de glace. Ce sont eux qui donnèrent le nom de Québec au pays, nom de totem signifiant «Poulamon redondant».

C'était cependant trop beau pour durer. Les Vikings et quelques pêcheurs basques en ont profité pour établir quelques truck stops maritimes pendant que c'était encore tranquille, jusqu'à temps que les François, dirigés par François Ier (d'où leur nom), se pointent et foutent des croix partout. (Voir, pour les détails sociaux concernant la colonisation, la section plus bas à cet effet). Là, Voltaire a dit que c'était juste « quelques arpents de neige », mais il se trompait ; un certain Dollard, inventeur de la fiscalité et d'un congé férié maintenant obsolète au pays, se fit exploser un baril de poudre en pleine face et se rendit compte qu'il s'agissait plutôt de « quelques arpents de piège », pour lesquels il inventa un jeu. Dollard fut porté en triomphe. La France se sert pendant de longues années de cette contrée pour y stocker son surplus de pauvres, prostituées et bagnards avant de la refourguer en 1763 à l'Angleterre pour qu'elle fasse de même.

Pour la petite histoire, c'est pas vrai que les Canadiens (mot ancien désignant «Québécois» et repris depuis par une nation rivale en mal d'identité) se sont fait laver en 1759; d'abord, la lessive était peu abondante en Amérique du Nord à cette époque, mais nettement plus suffisante à 65 000 Néo-Français qu'à 2 000 000 de pas-encore-Étasuniens. La Bataille de Sainte-Foy, le lendemain matin, on n'en parle jamais, mais crisse, réveillez-vous, on l'a gagnée, et le vrai problème est venu le printemps d'après (lire : mois de juillet suivant) quand les premiers renforts venus étaient britanniques pis que ça été pas clair... non, franchement pas clair. Mais je ferai un autre éditorial à ce sujet.

Nous disions donc, les Canadiens commencèrent à devenir Québécois lorsque, suite à la Conquête, René Lévesque devint leur Premier Ministre. C'est lui qui, en quelques décennies seulement, les mena sur le chemin de la Souveraineté en leur disant : « Meilleure chance la prochaine fois ! », leur fit acquérir l'électricité, les autoroutes et l'amiante. Par contre, c'est pas à René qu'on doit l'imprimerie au Québec, mais à Benjamin Franklin, qui voulait s'en servir comme moyen d'invasion en faisant imprimer le Journal de Montréal. Cependant, toutes les tentatives subséquentes d'invasion du Québec (1776 et des poussières-1812) échouèrent pour la simple et bonne raison que les cartes géographiques étasuniennes s'arrêtent immanquablement à leur frontières et, surtout, qu'il fait nettement plus froid au Québec l'hiver que chez eux. Cela a d'ailleurs valu aux soldats étasuniens de ces guerres le surnom de Décembristes.

Le Québec obtint entre autres sa souveraineté partielle lorsqu'il cessa de se faire accroire qu'il lui serait impossible d'aller faire du ski dans les Rocheuses en devenant souverain, alors qu'il pouvait très bien continuer d'aller en faire à Chamonix même s'il ne faisait maintenant plus partie de la France. Vérifiez, on le voit dans le film Les Boys II.

Après les guerres napoléoniennes, une grande partie des juifs libérés des camps de concentration napoleoniens décidèrent d'immigrer a Montréal; pour se venger du peuple québécois qui n'était pas venu les aider pendant les guerres napoléoniennes, les juifs decidèrent de tout le temps porter des vetements noirs signe de deuil face a leurs frères morts victimes du bonapartisme.

[modifier] Colonisation

Bonhommecarn

Un colon parmi tant d'autres

Étant une société coloniale, le Québec fut donc peuplé par des colons, ce qui marqua considérablement son histoire.

Jean Talon est considéré comme le père de la colonisation au Québec. C'est lui qui, en se rendant compte que la vigne ne poussait pas si bien sous ces climats subpolaires, s'aperçut que la bière y profitait en revanche fort bien, ce qui était un élément essentiel au développement d'un bon colon[1]. Puis Talon développa, coup sur coup, le BS, les chips au ketchup, le Pepsi, le PlayStation 2 et le Pétanque. Avec l'aide de Joseph-Armand Bombardier, on lui attribue également l'invention de l'alcoolisme sur motoneige ou Ski-Doo comme disent les Québécois

Le colon typique étant trop épais pour séduire une femme le moindrement décente, on prit soin de faire venir, dès le XVIIe Siècle, des femmes par correspondance, aussi dites « filles du roy », pour faire plus joli.

Le colon est, étonnamment, doué de compétences militaires insoupçonnés. On raconte que, à l'époque des Patriotes (1837-1838, époque brève mais glorieuse s'il en est), il pouvait griller un Anglais sur place grâce à des rayons lasers implantés dans ses yeux (voir image ci-jointe).

Patriote

Patriote muni d'un projecteur à rayons lasers implanté dans les yeux, s'en prenant à un camarade anglais

On remarquera enfin qu'avec l'arrivée de l'ère post-coloniale, le Québec est resté fidèle à ses origines en restant malgré tout peuplé de colons.

[modifier] Les Guerres Mondiales

[modifier] La 1ere guerre mondiale

En 1914 quand les shleux, les francais et les rosbifs ont commencé leur guerre, le Canada a suivi bien sur, et le Québec était ben trop occupé a aller a l'église pour donner deux criss de c'qui se passait en europe. Les soldats québecois qui servaient dans le corps canadien furent vite connu comme des cinglés qu'on devait se tenir loin qui passaient leur temps libre à boire du caribou et comparer leur bedaines de bieres.

Mais leur efficacité au combat etait incroyable, car si un soldat britannique tirait 12 balles a la minute, un québecois en tirait de 20 a 40 de plus, avec une main. Leur carabines de merde Ross n'ont pas résité a cet usage quel'que peu epique et s'enrayaient tout le temps, ils ont tous balancé leur fusils jusque dans les tranchées allemandes. Ce jour fut connut dans l'armée allemande comme "der Tag regnete Gewehre" ou "le jour ou il pleuvat des fusils". Quand ils recevèrent les .303 Enfield (tout les québecois en possèdent une, cachée quelque part dans leur panaches d'orignal empaillé), les allemands subirent de tels pertes qu'ils commencèrent a utiliser des gaz mortels, surtout du parfum francais capturé. Les canadiens répliquèrent en utilisant des batons de crosse pour lancer des grenades.

En 1917 le Canada fit entrer en vigueur la conscription et ceci provoqua beaucoup de protestations au Québec, puisque le Québecois moyen n'avait aucune envie d'aller mourir pour La Reine d'Angleterre et la boue Francaise.

La réputation des troupes québecoises devint légendaires et les commandants allemands qui attaquaient les rosbifs essayaient de contourner les québecois et les garder occupés à tirer sur des chevreuils faits en papier maché. Ils furent si craints par les boches qu'ils les surnommèrent Sturmtruppen ou Stormtrooper. Le Star Wars Kid serait un descendant d'un veteran de la première guerre mondiale. Le Québec et le Canada prirent part à de nombreuses boucheries que les européens appellaient des batailles, et le sol francais est jonché de tombes Québecoises. On dit que dans les champs de Vimy ou des Flandres, une pluvieuse nuit d'avril, on peut les entendre parfois péter et roter...

Les pertes québecoises furent élevées mais enfin l'alliance triompha des Allemands, qui leur imposèrent le Traité de Versailles, qui leur interdit l'aviation militaire, les chars d'assaut et la choucroute.

[modifier] Seconde Guerre Mondiale

Quand l'Allemagne Nazie envahit la Pologne pour prendre contrôle de sa production de Sauerkraut, le Canada suivit l'Angleterre comme un bon tit chien et nous revoila en guerre contre les schleux.

Le Québec avait une situation stratégique due à sa proximité à l'Atlantique et à son reseau maritime. L'Allemagne envoya des U-Boats dans le fleuve St-Laurent, et légende est qu'ils seraient accostés en Gaspésie en juin 1942. Le U-134, commandé par le Kapitan Ernst Vogelsang avait pour mission d'aller couler des navires dans le St-Laurent. Mais aux 3/4 du chemin ils découvrirent que leurs provisions de choucroute et de sauerkraut avaient été mangées par un jeune sénégalais qui se cachait dans le sous-marin sombre. Après l'avoir balancé par dessus bord, ils décidèrent d'accoster voler des vivres. Ils furent découvert par des habitants, mais les Gaspésiens ne savaient pas encore qu'il y avait une guerre (Il le surent en Juillet 1944) alors ils firent venir le capitaine et ses officiers au village. Personne ne se comprenait mais ils parlaient le language commun de l'Alcool et le village (de 28 habitants) fut dévasté par la beuverie. Un bucheron gaspésien nommé Joachim Watier amusait les allemands dû à son nom germanique, mais pendant la beuverie un ours brun (probablement communiste) sortit du bois et tenta d'attaquer le capitaine Vogelsang. Joachim, un colosse de 6 pieds 5 pouces et 310 livres, leva une chêvre par-dessus sa tête et la lanca sur l'ours d'une distance de 20 metres. L'ours, blessé, s'enfuit. Joachim Watier fur le seul québecois jamais nominé pour la médaille allemande Croix de chevalier de la Croix de fer. Le Lendemain, le U-boat prit le large avec d'amples provisions, 3 gaspésiennes dans la vingtaine et un gros mal de tête collectif. Ils coulèrent 3 navires et en endomagèrent un autre près de Gaspé. A Suivre


[modifier] Politique

Le Québec est une « société distincte », terme indiquant qu'il fait partie du Canada même s'il est une nation en tant que tel. Ce paradoxe est l'héritage politique d'un ancien premier ministre canadien qui a acheté les québécois à coup de drapeaux canadiens juste avant le référendum sur la souveraineté de 1995.

Maintenant, le Québec est séparé entre deux groupes : un groupe de libéraux qui sont ni plus ni moins que des américains qui parlent la langue de Molière et l'autre dont l'hymne national est "Libérez nous des libéraux". Ah j'ai oublié de parler d'un troisième groupe, les girouettes dont les positions officielles changent constamment selon la direction du vent populiste et qui se présentent comme des caquistes, ce qui veut dire coagulation avilissante du Québec.

Le pouvoir est actuellement détenu par le parti québécois du Québec dont la devise officielle est "L'indépendance est nécessaire, car pocanhan-toast s'est rangée du côté des Britanniques lors de la manifestation étudiante de 1782".

[modifier] Culture

Selon certains éminents penseurs québécois, notamment le sociologue Fernand Dumont, le Québec serait doté d'une culture, ni plus ni moins. Cette thèse tend cependant à être fortement contestée par le Québécois moyen, pour qui la culture n'est qu'une affaire de Steak Blé-d'Inde Patates, plat qui a d'ailleurs été inventé dans le Maine, mais que les Américains ont shooté l'autre bord de la frontière, parce qu'il trouvait ça dégueulasse, et que le québécois moyen s'est approprié a évidemment été appelé : Pâté Chinois !

[modifier] Religion

Il est de notoriété publique que le Québec, tout au long de son histoire, a frôlé la théocratie à cause de la force de ses institutions religieuses. En effet, dès les débuts du Régime Français, le peuple québécois voue un culte passionné à la Sainte Flanelle. Ce culte, ayant comme ville sainte Montréal, a pour principaux prédicateurs des messies aux noms comme Maurice Richard, d'ailleurs lié à la politique, Jean Béliveau et son frère Marcel.

Dans l'histoire, somme toute paisible, de cette religion surviennent toutefois de graves tensions dans la seconde moitié du XXe Siècle. Vers 1970, des dissidents originaires de la capitale du pays, Québec, tentent de fonder leur propre religion. À l'aide d'orateurs influents, notamment Peter Stastny et Michel Goulet, la religion dite des Nordiques parvient même à convertir certains ardents défenseurs de la Sainte Flanelle, comme Guy Lafleur. La profondeur du schisme est telle que Trudeau envoie des troupes à Montréal.

La crise se résout en 1995, lorsque le grand prêtre des Nordiques, Marcel Aubut, décide de vendre sa religion aux États-Unis, où ça fait pas mal plus d'argent ces choses-là. Depuis, les Montréalais sont convaincus que c'est un mystère que les Québécois votent conservateur, faute d'autre chose.

[modifier] L'économie

Le métier favori des Québécois est gardien de but de hockey. Après cela, c'est bûcheron, producteur de sirop d’érable et fabricant de tuques et bérets. N'importe quel travail impliquant un degré professionnel est inexistant, puisque n'importe qui ayant la moitié d'un cerveau est déjà parti et n'importe qui n’ayant aucun cerveau a été déjà élu comme député et embarqué à Ottawa sur un radeau des bûches.

[modifier] Le parler

Québécois, est une représentation Plus ou Moins Modifiée de la langue française traditionnelle. Mais que les Parisiens ne savent dire que de la Merde car ils sont jaloux et colonisés par les Amerloques.) On va maintenant parler pour parler, en jasant de kessé les Québécois y disent pour se comprendre. Le Joual est en effet ce curieux amalgame de français du XVIIe Siècle, de sacres et de n'importe quoi. Malgré aussi ce que peuvent en dire certaines autres encyclopédies, le Joual n'en est pas moins pollué par une autre langue encore plus vile, l'anglais.

Dire que le Joual est au français de France ce que l'irlandais est à l'anglais est ben correct, et c'est pas pour rien qu'on fête la Saint-Patrick en buvant presque autant qu'à la Saint-Jean-Baptiste, au Québec. Fondamentalement, les Québécois ont trouvé la manière de déplacer leur bouches moins tout en produisant approximativement les mêmes bruits, gardant plus d'énergie pour ajouter plus de syllabes, qu'ils investissent typiquement en sacrant. Une autre hypothèse de l'origine de cet accent étrange serait qu'à -30°C avec le visage couvert par une couche de neige, il est plutôt difficile de dire:«Le chasseur Sacha sachant chasser les échasses sans changer son chien cherche son siège chez ce cher Serge. », on préfère donc, utiliser l'expression: « Sacha, y connait ça la chasse, simonak!»

Le joual est connu pour des expressions comme « moé là, chu icitte » (qui se traduirait approximativement en Mauvais français par « je suis ici »).

Si vous cherchez les « toilettes » pendant votre séjour au Québec, demandez « la bécosse », ce qui est la traduction en Joual la plus précise. Pour toute autre chose, surtout en quantité, demandez « un char pis une barge de c't'affaire-là, siou-plaît ».


Par ailleurs, au Québec, on résume la différence linguistique qui existe entre la France et le Québec en disant que que le Français se stationne dans le parking et que le Québécois se parke dans le stationnement. Nous voyons clairement ici que le problème n'est pas due à la merveilleuse complexité conceptuelle de la langue française, mais bien aux osti d'anglais qui colonise notre langue des deux côtés de l'Atlantique.

Mais l'on ne peut saisir toute la subtilité de la langue québécoise sans maîtriser le « sacre », juron québécois par excellence et monument culturel national indubitable.

Au départ un substantif, certains sacres se prêtent volontiers à la verbialisation (ou une affaire de même), quoique pas tous. Ainsi, on « tabarnaquera » rarement quelque chose, mais on pourra aisément « en crisser une à ce tabarnak-là ».

Des formes encore plus avancées utilisent même des sacres sous forme adverbiale, permettant des phrases comme « l'hostie de ciboire de tabarnak a câlissement bien fait de crisser son camp », où les trois premiers sacres désignent d'ailleurs une seule et même personne. Toutefois, il est bon de spécifier qu’il y a une différence énorme entre les expressions une « une criss de grosse tabarnak  » et « une tabarnak de grosse criss  ». En cas de doute, il vaut mieux s’abstenir de les utiliser au risque de se faire varloper royalement. Il est même possible de ponctuer une phrase avec ceux-ci, en employant, comme par exemple un hostie comme masjuscule au début d'une phrase, et un tabarnak comme point, ainsi l'on obtient «  Hostie que c'est bon une poutine tabarnak  » Les sacres utilisés comme adjectifs dans certains cas(comme dans «Il fait frette en tabarnak  » ou bien « Cet homme est laid en criss  ») ont pour effet de rajouter un peu de richesse a la déclaration.

Enfin, quelques sacres sont tellement raffinés qu'on jurerait presque du Molière, ou, à tout le moins, du Michel Tremblay. Ainsi : « s'en contre-câlisser ».

On peut également remarquer un lien évident avec le dialecte Schtroumpf, ainsi la phrase: "Il fait vraiment froid, met une bûche dans le poêle", devient, en schtroumpf : "Il fait schtroumpfement froid, schtroumpfe une bûche dans le poêle." et en Québécois : « Il fait crissement frette, crisse une bûche dans le poêle. »

Le joual est souvent décrié par les linguistes Français comme étant un sous-langage, signe d'une pauvreté navrante de vocabulaire, mais il était nécessaire que cette langue leur demeure hermétique, car le but non-avoué du joual est en réalité de les insulter insidieusement. Exemple: "Toé, mon criss de fransa, t'as une esti de face à fesser d'dans !", ce qui se traduirait par : "Vous, ignoble descendant de la langue de Molière, avez définitivement une tête qui ne me revient pas !".

La totale : maudit criss d'ostie d'calisse tabarnack de calver

[modifier] Quelques expressions Québécoises pour les Français qui n'en comprenne RIEN !

Le Québécois ne se touche pas les fesses: Y's pogne le cul.

Le Québécois ne s'en fout pas : Y s'en câliss.

Le Québécois ne blasphème pas : Y sacre en ostie.

Le Québécois ne s'enivre pas : Y va se souler la yeule.

Le Québécois n'embrasse pas : Y frenche.

Le Québécois ne descend pas de l'auto : Y débarque du char.

Le Québécois ne déteste pas les Anglais : Y voudrait tuer toute les osti de tête carré.

Le Québécois ne se fait pas frapper par une voiture: Y s'fait bompper par un char.

Le Québécois ne se prend pas une chaise : Y s'tire une bûche!

Le Québécois ne dépose rien dans le coffre arrière d'une voiture : Y criss ça dans valise.

Le Québécois n'est pas fâché : Yé t'en Tabarnak!

Le Québecois n'est vraiment pas fâché : Il est fru en Tabarnak!

Le Québécois ne dis pas que son examen est facile : Yé t'easy en criss!

Le Québécois ne dit pas qu'il y a une mauvaise odeur : Ça sent le caliss!

Le Québécois ne prend pas un objet : Y pogne l'affaire.

Le Québécois ne se fait pas virer : Y s'fait slacker.

Le Québécois n'est pas mauvais ou nul : Yé poche en tabarnak!

Le Québécois ne consomme pas du cannabis : Y fume un barreau de chaise!


Plusieurs sacres sont interchangeables comme y s'en criss en esti, y s'en câliss en tabarnak, y s'en tabarnak en viarge...

[modifier] Voir aussi

[modifier] Notes de bas de page

  1. . La vigne indigène était cependant excellente pour les vins dits « de dépanneur », au moins aussi propres au colon que la bière, en particulier les cépages « Lichette » et « Harfang des neiges ».
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