Poultate

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La poultate (gallus patatus sparus) est un animal bipède semi-volant de la famille des galliformes, aujourd’hui disparu. Longtemps confondue avec sa cousine la poule domestique, la spécificité de la poultate commence lentement à émerger dans la conscience collective. Sa caractéristique la plus connue est la ponte de patates, et non d’œufs comme on le croit communément.

[modifier] Etymologie et vocabulaire

Le terme poultate dérive du latin pullus, qui signifie petit animal, et patatogenus, qui signifie qui pond/qui produit des patates.

Sur un sujet aussi peu connu que la poultate, des précisions sont nécessaires vis à vis d’un vocabulaire ayant sa spécificité.

L’erreur qui consiste à dire que la poultate « glousse » est commune, puisqu’elle est souvent confondue avec la poule domestique. En réalité, on dit que la poultate « sparute ». Son cri se retranscrit par l’onomatopée « sparu », « sparou », ou, dans une moindre mesure, « sparoute ».

Une autre erreur très commune est la confusion entre la pomme de terre et la patate. Ce dernier terme désigne exclusivement le produit de la ponte de la poultate et non le tubercule riche en féculents qui pousse dans nos potagers. Un moyen simple de différencier ces deux espèces qui n’ont rien à voir est de distinguer la surface lisse de la patate de l’aspect terreux de la pomme de terre.

[modifier] Caractéristiques de la poultate

[modifier] Habitat

La poultate se rencontre à partir de 1500 m d’altitude. Elle vit généralement dans un habitat parallépipédique ou cylindrique vertical de type poultatier. Rarement domestiquée, elle vit cependant souvent à proximité d’installations humaines : tandis qu’elle leur cède des patates, ceux ci, en acte de vénération, lui apportent des offrandes, qu’ils nomment « compost », et dont elle raffole.

[modifier] Reproduction

Le mâle de la poultate est le coqtate.

[modifier] Alimentation et prédateurs

Bien qu’elle préfère le compost, la poultate se nourrit plus principalement de vertates. La poultate n’a pas de prédateur à proprement parler. Elle craint le renard, qui la chasse au même titre que la poule domestique. La principale cause de mortalité chez la poultate reste d’origine humaine : il arrive régulièrement que certains spécimens (humains) particulièrement stupides, étonnés par la caractéristique semi-volante de l’animal, organisent un jeu tristement nommé le « lancer de poultates », qui résulte en de nombreux accidents meurtriers. L’euthanasie de la poultate, après des blessures de type aile cassée ou plaie infectée, est couramment pratiquée.

[modifier] Histoire

[modifier] Des origines controversées

Les premières traces témoignant de la présence de poultates sur Terre sont recensées entre 735 et 743 après. L’origine de la poultate demeure encore très mystérieuse : si de récentes recherches scientifiques n’excluent pas des ancêtres communs avec la poule, et donc des origines sauriennes, l’existence d’un tel animal amène également à envisager la possibilité d’une vie extra-terrestre.

[modifier] Vénération originelle et oppositions

Dans certaines traditions indigènes, la vénération de la poultate tenait une place toute particulière. On retrouve, encore aujourd’hui, des reliques issues de ce culte, dont la plus connue reste la patate d’or. On citera également la dent de poultate éméchée et la plume bicolore de poultate rousse. De nos jours, le culte de la poultate demeure bel et bien présent, dans des reproductions de leur lieu de vie, vouées à faire connaître cet animal trop peu représenté à de nouvelles générations de pélerins.

Cette suprématie de la poultate ne va pas sans opposition : son principal détracteur est le bouquetin enragé, qui n’a de cesse, avec ses fidèles, de mettre à mal le culte de la poultate.

[modifier] Disparition prématurée

En 1328 avant, la dernière poultate disparaît dans la réalisation d’un coq au vin à la cour du roi Louis MVX. La poultate était alors un plat raffiné, très prisé dans la haute société. Ce tragique événement marque l’ultime épisode d’un déclin alors bien amorcé. Les raisons de ce déclin sont encore bien mystérieuses. Deux pistes sont généralement retenues : le manque de descendance et la destruction par l’homme, sa principale source de mortalité.

[modifier] Présence dans la culture

Des manuscrits datant du Moyen Age, et, encore avant, des papyrus antiques, témoignent de la popularité des poultates de leur vivant.

La poultate, aujourd’hui méconnue, est peu présente dans la culture contemporaine. On relèvera néanmoins l’expression récente « Tate mon swag de poultate », qui fait référence au style intemporel de cet animal.


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