Porte-avions
Un article de la désencyclopédie.
Bateau imposant et ridicule, ressemblant au croisement entre un cuirassé et un aérodrome, ayant de multiples utilités.
Conçu au départ pour servir d'aérodrome offshore — afin d'éviter de payer des droits d'atterissage —, il fut utilisé par les américains durant la Seconde Guerre Mondiale pour servir de cibles aux kamikazes qui étaient trop bourrés pour se poser correctement, tandis que les autres aviateurs allaient faire pousser des champignons sur le sol japonais.
Le porte-avions présente un avantage non négligeable par rapport aux aéroports traditionnels, c'est lui qui fait tout le boulot de l'approche avant l'atterrissage de l'avion. En effet, une fois à proximité du porte-avions, le pilote de l'avion souhaitant se poser indique sa position au capitaine via la radio. Une fois ceci effectué, le porte-avions modifie sa position afin d'être dans l'axe de l'avion afin qu'il puisse atterrir.
En France, le porte-avions a deux utilités :
- soit il s'appelle Charles de Gaulle et dans ce cas il fonctionne très mal avec plein de défaillances techniques, et permet de donner du travail à une armada d'ingénieurs, de techniciens et d'OS qui y vivent à plein temps pour corriger les fusions du réacteur nucléaire, rallonger la piste d'envol trop courte, rafistoler les hélices cassées, colmater les fuites de gaz toxique et construire la deuxième moitié manquante — avec les mêmes défauts pour que le boulot continue — et ainsi de faire baisser les chiffres du chômage, tout en donnant une bonne raison aux belges de se foutre de la gueule des français.
- soit il s'appelle Clemenceau et dans se cas il sert à donner un peu de crédit aux légendes sur les vaisseaux fantômes, lorsqu'il erre à travers les mers pour échapper aux profiteurs yougoslaves, indiens et Bretons qui veulent lui piquer son amiante. Il sert également à Pierre Tramo pour héberger et protéger Razorback3 de la RIAA.