Philip Glass

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« Philippe G. a notamment inspiré C Jérôme. »
~ Sacha Guitry à propos de la transmission des valeurs musicales
« J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass...J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass...J'aime beaucoup Philip Glass...J'aime beaucoup Philip Glass... J'aime beaucoup Philip Glass... »
~ Paul Binocle à propos du phénomène d'auto-suggestion
« Ce jour là mon synthétiseur m'a battu. »
~ Philip Glass à propos d'une victoire de son synthétiseur au roi du silence à l'occasion d'une panne de courant
« Silence...la lumière grise le sens de l'essence des sans. Jamais. Incomparable volupté de la pénombre. Pénombre. Lumière. Noirceur. Hum... Euh... Tin-nin-nin ! Tin-nin-nin-nin-nin-nin-nin-nin. Tin-nin! Tin-nin-nin. Tin-nin!... Merde... je mets quoi après...? »
~ Philip Glass en pleine composition de chef d'oeuvre
« S'il-te-plaît, lis bien ce qui va suivre, ce n'est pas un spam ! Je répète : CECI N'EST PAS UN SPAM ! »
~ Un obscur contact MSN
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Philip Glass est un centre déterminant de cet article. La langue française comporte 11 déterminants. Parmi ces déterminants prévaut un déterminant déterminant. A cette dernière phrase s'ajoute, aux déterminants déterminés par un déterminant déterminant, les déterminants de la phrase présente. Or, un déterminant se détermine lui-même par ajout à un léxème ainsi déterminé. L'ajout détermine ainsi le déterminant déterminable dans sa détermination elle-même, et on ne saurait donc phraser une détermination sans présupposer déterminée au préalable une partie de la notion phrasable de détermination. La question se pose donc : le déterminable est-il donc interminable dans ses moindres parties ?

Biographie

Dans l'ajout déterminatif on distinguera l'accroche anacrousique dans le segment préfixal "a", auquel on ajoutera le suffixe "jout", après quoi l'accroche se voit fixer une suite déterminante pour sa sémantique holistique. Le processus de détermination tient donc à la continuité d'une suite. Ainsi, sans le "j", comme dans un mois d'août, l'ajout ne soutient plus qu'un mince film de voyelles concaténées les unes aux autres dans une sarabande de plus en plus monotone, même si le monautomnal ne s'accroche plus qu'à un été qui fut été.

Pendant l'été dans le Nevada, l'itération s'évade en i et en t, une fraîche bise d'été, un en i en t, un andante, lent et somnolent et psalmodiant... salmonellences efflorant dans l'aphonie des assonnances... un hiaïus, consonne, voyelle, voyelle, voyelle, voyelle, consonne... 1 consonne, 1 voyelle, 1 voyelle, 1 voyelle, 1 voyelle, 1 consonne... des litres et des litres de chiffres et de chiffres... Qui dit mieux ? Liquidités mielleuses..... mieux meilleuse que mieux mielleuses... théieuse de tes yeux de vieillesse de veilleuses.... Notes ténues, accrochées aux survivantes partitions subdivisées dans un hâchage multiplexant de note, voix de tonnes d'amassées armatures s'empilant dans d'éternuantes nuances éternelles, comme des couches de prosodies réduites en monodies de notes mono-mélodiques ankylosées dans la nausée diluée dans le nautique naufrage de fragments de phrases spasmophiliquement osphillatoires. Les conformations des bombes de la tonale inflexion étant des circonvolutions d'épi-épendymes mangées par les pores d'une prouesse jamais repue de se reproduire dans l'auto-induction des mêmes mèmes fragments de phrases à travers l'emphase de la pléonième péri-phrase. Un air de rouages qui tournent, rotationnent, pivotent, virevoltent, révolvent. Autour des charognes des vautours battant le pet de pulsations qui toupillent, pulsent, répulsent, révulsent, dans une salve de miasmes malsains.

L'ère de la musique hypnotique

Question
Saviez-vous que...
L'auteur de cet article voulait en rajouter quelques couches avant que le putain de filtre anti-spam de wikia ne l'en dissuade ?

La note du pianotement pianote. Le marmonnement de l'harmonie pèse sur l'ambition de l'ambitus, à un point que la divergence dans l'envergure s'enlevait sur une levée d'ensevelissements répétés sur les airs des rouages, les pets des pulsions, et l'été qui fut des t... été.... qui s'écrit é.... té.... é... étéhé..... é.... té.... é.... hache.... é....étéhéhachehé.... composition hâchée qui s'auto-étaye et saute peut-être des S en s'ôtant l's du pluriel.... Tant d'S en tandem, avec un s, l's en l'S, lest délesté d'S, note envolée vers le haut, à travers le O oblong de la haute note, une tonne d'O sans S au S, chiens sans os sans laisse à ne jamais en faire des tonnes parce que c'est là haut l'automne, où l'on, oblong, eutonise dans l'euphonie de la métaphore euphorique de la métastastastastastastastastastastastastastastastase, métastases unies d'Amérique aux fragments frontières de tierces-phrases subordonnées à des propositions principales vaincues et subdivisées de façon centralement déterminante dans leur essence sans s, leur arôme sans zeste, leur capitale santé, leur saladier de sangria.... aimant à réitérer l'aimantation de la réitération, rémanence des énerges dont l'ajout du j au mois d'août en été donna jour au Journal Télévisé, chronique d'airs dansants sur des t, des r, des d et d'autres desiderata et songes lettrés.

PhilipGlass

Un air songeur d'hébété illettré.

Abandon du minimalisme

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Cet article s'adresse à ceux qui ont écouté Philip Glass, se sont bien fait chier, sont venus ici pour en lire une dérision, et se sont fait encore plus chier.


La ré-éducation de la glande dorée façonne la mitigation de la quinte de toux[1]. Philip Le Quin se voit désormais requinqué en vue de ré-orchestrer le volume de chant de son audience subjuguée (le quintal goya) : Ah j'en ai marre (é haut) Oh j'en ai marre (ée basse) Ah j'en ai marre (é haut) Oh j'en ai marre (ée basse) Ah j'en ai marre (eh oh) Oh j'en ai marre (eh bah) Ah j'en ai marre (é haut) Oh j'en ai marre (ée basse) Flux et reflux d'aorte. N.B. Ceci n'est pas un spam. Pour ce faire, il a été conçu de rechercher le moteur de recherche de spam, d'où l'invention du Google Spam. Tombant dans les spams, des étangs d'étendues d'aphélies phélestes d'O d'GOOgle. La courbure inflexive passant par l'aphélie d'O des GOOgles nous enveloppe dans le tout de la quinte : le rOnd circonflexe du O du DO.... Ainsi quand Philip se gondole et dodeline dans l'O du DO.... rrrrrooooonnnnn......... éternuement d'éternités de ronrons... Une pinte d'absinthe pour Philip !! Il est d'absinthe ! Il est d'absinthe ! Eh oh ?! Il y a quelqu'inte ? Quelle fein('te) d'article !!!

PhilipGlass

Residerata de desiderata de lest mal molesté.

Art iconoclaste

2 consonnes, 1 voyelle, 1 consonne, 1 voyelle, 1 consonne, 2 consonnes, 1 voyelle, 2 consonnes.

Sûrement lecteur associera à cette litanie un Gr o s p o n e y.

Presque. Ph i l i p Gl a ss.

Philip Glass est donc né le 18/18/1978, et c'est seulement après qu'il commença à vraiment apprendre à composer avec le temps qu'il devait bouffer de son audience.

Notes

  1. Pourquoi la glande dorée façonne-t-elle la mitigation et pas l'endocrine ? Car do ré fa sol la mi... putain que je suis pas drôle...
PhilipGlass

Et caetera et caetera.


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