Parti socialiste

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Groupement politique français, né officiellement au début du XXe siècle en France, avec, à l'origine la noble idée de tourner les espoirs des dirigeants vers le désespoir des dirigés. Ce parti a su se maintenir dans une trajectoire en dent de scie durant son histoire, pour perdurer encore et toujours aujourd'hui, avec la ferme intention de rendre les dirigés dirigeants (pas trop quand même ! C'est pas les cocos non plus !), enfin, si tout le monde a suivi.

« Qu'importe le contenu, pourvu qu'on ait l'ivresse ! »
« PS : Picrate Saucisson ? »
« Tu as plus de travail que moi, et je ne suis pas jaloux comme toi ! Je ne comprendrai jamais les pauvres. »
~ Harisson Ford à un de ses ouvriers.
« Je note 14H30 ? »
~ Jean Louis David à Benoit Hamon.

[modifier] Idéal

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Comme tout parti, le PS, pour les intimes, a un paradigme. Ils auraient comme vue d'esprit, d'imaginer l'humanité sur un radeau de la méduse, mais sans méduses (oui ça pique, les méduses donc électoralement parlant, ce n'est pas le top). Un monde, où enfin, l'Homme pourrait jouir d'un État fort et protecteur, qui n'aurait de cesse d'envoyer des contrôleurs des impôts à ces mécréants bourgeois qui se pavanent en buvant du vin de qualité, pendant que les pauvres sifflent des 8.6...

Oui, leur ambition est de montrer qu'il est chic de vivre en communauté, imaginant l'organisation de "fête des voisins" chaque vendredi soir ! Travailler moins, gagner autant. Partager son argent mais aussi son labeur, mais quelle riche idée ! Les adversaires de la gauche, eux, ne sont pas d'accord avec ce point. Ils sont d'accord pour céder du travail à la populace, en échange, ils promettent de ne pas se plaindre d'avoir un peu trop d'argent. A chacun son métier, les vaches seront bien gardées, disent-ils philosophiquement.

Pour être bref, le parti socialiste réclame un coiffeur pour la coupe de l'humanité. Pas trop dégagé derrière les oreilles, raccourcir un peu la mèche.

[modifier] Préhistoire

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Saint Jaurès

L'idée est tout droit sortie d'un certain Jacques, lors d'une certaine jacquerie, dont on a malheureusement perdu le quotidien qui retranscrivait l'interview. Les fidèles royalistes avaient l'habitude de se torcher les fesses avec "L'humanité" dans tous les sens que peut prendre le mot.

« Donne moi tes sous, c'est pas les tiens! »

Nous étions alors au début de la première décennie du vingtième siècle, les français venaient de foutre sur la gueule les boches, et des voyous s'étaient appelés "communards" pour créer des zones de non droit, à la manière des cités à la fin de chaque siècle. Et nous avions vu arriver une conscience politique, chez ceux qui n'avaient pas vu arriver de fiche de paie, ni vu venir ce jour meilleur qu'on nous promettait depuis l'an 10. Croire en Jésus, ça commençait à craindre.

« À bas la calotte ! »

Oui, car Jésus c'était un bobo, aimait lancer Proudhon pour dénigrer l'ordre religieux qui ne s'agenouillait plus que devant les fontaines des puissants (le contraire aurait été de toute façon inutile), en boudant les crucifix et laisser la basse besogne postillonner du vin sur le peuple aux moins érudits de leur clique. L'abbé Pierre n'était pas encore né, dommage. Le socialisme n'aurait peut être jamais existé et Martine Aubry serait peut être nonne à cette heure là.

C'est là que les hippies de l'époque, miraient les parvis infestés de pauvres en fumant de l'opium de la fenêtre de leurs chambres au troisième étage des palais de papa. Ils trouvaient ça dégueulasse, triste et cynique. Ils ne voulaient pas se risquer à rater leur études, faire de mauvais calculs financiers et rejoindre la masse grouillante qu'ils avaient le loisir de regarder en écoutant de la musique de sauvage connu sous le nom de Chopin.

[modifier] Guerre Mondiale

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Dans les plaines de Biélorusie, les hippies russes et allemands fraternisent.

Ils se mirent à écrire et écrire, des pages et des pages, monter sur des tonneaux dans la rue (ce qui fut décisif : imaginez l'état du périf à 18h !) scander leur amour des pauvres et leur crainte de devoir vivre comme eux. C'est que les jeunes sentaient la patate arriver. Et le cucurbitacée s'appelait Guerre des tranchées, première guerre mondiale. Et oui. On était déjà en 14. Et l'horloge du temps sonne comme un réveil. On allait à la douche dans le caniveau, et puis prendre gentiment un fusil. Et on allait se faire défoncer par les allemands. C'est là que les hippies, regardant les pauvres sans armes et risquant de s'ennuyer sans leurs camarades, car il en restait quelques un, leur confièrent leurs armes.

« Aïe ca pique ! »

Et les pauvres se firent massacrer en masse.

« Allez y! Y a des tas d'meufs sur l'chemin des dames ! Bandes de puceaux ! »
~ Maréchal Pétain dans ses grandes heures.

C'est alors que les hippies avaient quelques amis peu fréquentables, qui eux, voulaient casser du schleu. Ils en avaient marre de devoir apprendre cette langue infâme et « Nietzsche ne disait que de la merde » rapporte le journal intime de bidasse bien placés. Ces petits gars ramenèrent avec eux du haschich et de la marie-jeanne en masse dans les tranchée. Les historiens de gauche vous feront croire que ce sont les fumées des canons et des gaz toxiques que l'on peut voir sur les photos d'époque, prises par les hippies. Les révisionnistes de droite vous affirmeront prêts à se couper la main, que cette fumée est l'instigatrice des mutineries qu'ont connu les champs de bataille de l'époque. Ils fumaient, devenaient pacifistes et adhéraient en masse au socialisme. Allant jusqu'à partager les munitions avec l'ennemi.

[modifier] Après Guerre

Fin de la guerre, les survivants se rappelaient de ces grosses poilades entre compagnons et adversaires, et retournèrent à l'usine. Là, ils s'aperçurent que leurs femmes leur avaient piqué leur jobs. Alors, quitte à rien foutre, autant se saouler au bar, réfléchir et débattre avec force sur l'intérêt d'être un homme quand sa femme produit plus que l'on peut le faire. Ils disaient fièrement être socialiste, ce mot qu'ils avaient entendu à Verdun, de la bouche même de Marcel qui ne revint jamais de cette sortie scoute dans le nord est de la France.

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La, tout le monde était content de rentrer quand même, et on s'aimait un peu les uns les uns les autres, on copulait en masse, on adhérait au socialisme. On s'est même dit que glander un peu, ça nous ferait pas de mal, et on inventa les congés payés.

De l'autre coté de la frontière, un ancien dealer comptait bien reprendre à son compte ce terme sonnant à pic. Socialisme. Dedans, il y a société et alisme (du verbe aller), allons vers la société mais pas n'importe laquelle, vers la notre. Le national socialisme était né.

Du coup, quand les gars se sont mis à exterminer un peu tout le monde, être socialiste, ca craignait à max en Europe. Les vrais gauchistes prirent des vacances à la campagne, chassant le faisan, la biche et le nazi en essayant de ne pas arriver à l'heure à la gare.

Quelques immigrés russes avaient transmis sexuellement le communisme à la population française. Du coup, il fallait choisir. On continuait à serrer des paluches à des bourreaux et nouveaux riches, ou alors on se jetait dans le caniveau avec les moscovites. Pour les moins courageux, le choix fut vite fait, et il suffisait de chanter l'internationale l'haleine reniflant l'alcool à 90 que Marie Curie avait inventé. Le parti socialiste, plus que petite secte, naviguait entre deux eaux. Tantôt, aidant un peu le travailleur allemand dans sa dure labeur d'extermination, tantôt aidant le communiste à se trouver un vélo. Les historiens s'accordent à dire quand dans ces années troubles, la plus grande tache des socialistes était de fermer leur gueule en attendant la fin des tueries et l'arrivée des limousines américaines sur les Champs Elysée.

A ce moment là, il fallait trouver un chef en France. On a organisé un loto et pas de bol pour les socialistes, c'est le fils de l'huissier de justice qui a gagné. Un grand garçon à la mine pas très éclairée. Charles de son prénom. De Gaulles régnait en maitre. Les socialistes se cachaient comme des cafards. Aucune résistance, rien. Une lueur de socialisme dans l'œil du colonisé? Charles prend le bateau et les comprend. Il fait le travail de tout le monde, en désaccord total avec la redistribution des taches que les socialistes espéraient depuis très longtemps. Mais rien. Le socialiste était un chômeur. Tous les boxeurs de l'époque s'y sont cassés les dents pris entre l'étau De Gaulle la castagne et ces mystérieux communistes. Mendes France avait un forfait chez son dentiste.

[modifier] Le Règne du Mythe

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Et puis un jour, ils en ont eu plein le cul de se prendre des branlées, et ils se réunirent pour penser à une stratégie. Ils comptaient sur le concours du mec qui s'était fait piqué sa première meuf par le général De Gaulles, le futur président François Mitterand.

« Vous attaquez par les flancs, et moi je fais disparaitre mes vieux dossiers. »
~ François Mitterand.

Monsieur Mitterand, va donc s'acheter une tunique de super héros, un chapeau, une écharpe rouge et un blouson tip top pour aller à Courchevel. Charles moisissait tranquille lorsque Mitterand, lui, était au top de sa forme et son jeu de jambe s'en ressentait. Les potes au général, qui avaient un peu pris la relève, n'avaient pas trop de charisme et le gauchiste Pompidou avait passé l'arme à gauche. C'était son heure. L'heure du grand socialisme.

Très vite, il présenta sa vision des choses avec l'abolition de la peine de mort. Pendant ce temps, il placa un jeune qui en veut à la tête du parti. Jospin. Le futur meurtrier du charisme socialiste. Mitterand n'était plus le socialiste numéro 1. Il était président. Il ne pouvait pas tout faire et alors que sa politique roulait, le parti suivait.

[modifier] Et Maintenant...

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Quatorzes années passèrent (14 !) et le cheval Mitterand a fait beaucoup pour la France. Son protégé se fait défoncer par un homme du terroir qui en veut, Jacques Chirac. Depuis, le parti socialiste est relégué au rang de contestataire, d'opposition à une France modernisée, mais inhumanisée, embourgeoisée. Le clivage riche/pauvre s'accroit, l'arme de la droite, l'argent, est plus forte que tout. Le socialiste qui n'a que son cœur pour se battre, se fait enfumer continuellement, aux élections au niveau national.

Bien sûr quelques fiefs résistent. Et Chirac pousse Jospin à la démission en le laissant au premier tour derrière l'infâme mangeur d'enfant, Jean Marie Le Pen. Un allier très puissant des opposants à la solidarité.

Nous arrivons à notre époque et Nicolas Sarkozy prend le relais dans l'humiliation du parti socialiste, rendant les pauvres méchants, les riches peureux, les vieux vieux, et les jeunes cons, il se fraye un chemin à l'Élysée en poussant Ségolene Royale dans les escaliers.

Aujourd'hui, les socialistes restent contestataires et est né la contestation de la contestation "la gauche gauche mais pas trop non plus" dirigé par Mélenchon, mais aussi "le socialisme au service des riches" avec Dominique Strauss Kahn, "le socialisme qui copine avec les écolos" avec Martine Aubry et "le socialisme quo se cache de honte" avec Ségolène Royale.

Un avenir incertain, qui peut pourtant laisser entrevoir une accession au pouvoir grâce à l'ancestrale haine du riche et de ses blagues douteuses, l'envie et le plaisir de rien foutre à la maison pendant ses RTT, et depuis peu, le recul de l'espoir de l'énergie Tchernobyl suite aux évènements malencontreux de Fukushima.



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Ce sondage a été créé le septembre 28, 2011 16:09 et 218 personnes ont déjà voté.


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