Orange mécanique

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PERSONNE ne peut perturber le regard impassible de Bill, emblème du film....

« D'habitude les oranges sont vides de toute mécanique interne. Alors il ne doit pas être très difficle d'insérer une mécanique dans l'espace vide qui s'y trouve. »
« L'Etat devrait contrôler la couleur des véhicules au même titre que les lumières des feux tricolores, car sinon bientôt le conducteur moyen ne conduira non plus sa voiture mais l'électricité. »
~ Nicolas Sarkozy à propos de la peine de mort
« Et pourtant les oranges mécaniques roulent très bien. »
~ Paul Binocle à propos de l'origine circulaire des contradictions
« Bill était libre d'interpréter son fatalisme désespéré, et de se jeter par la fenêtre. »
~ Jean-Paul Sartre à propos de la liberté ontologique de l'être-humain

Le film Orange mécanique dépeint une fresque à la fois passéiste et futuriste, où le scandale du Monicagate oblige le ministère intérieur à inverser la polarité sexuelle de Bill Clinton, joué par Andie MacDowell, dans une nouvelle interprétation de la bande dessinée Boule et Bill. Dans un New York déshumanisé dans un futur volontairement laissé non spécifié, le terrorisme gouvernemental, sous la direction du docteur BroadBlueSky, instrumentalise Windows Torre de Pisa (ou Windows TP, le successeur de Windows XP) dans la conversion sexuelle de Bill en flashant des écrans bleus de la mort sur fond de B.O. du film Le grand bleu et surtout le Danube bleu d'un Johan Strauss adulé par Bill, comme autant de dominos mécanisant la chute d'une humanité plutôt orange.

   
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Du bleu !! Du bleu !! Je vois du bleu !!! Arrêtez !!! C'est un pêché !!! Strauss c'est Strauss !!!
   
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—Bill Clinton

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Un exemple de fresque futuriste Lubrick

Significatif dans son impact culturel, Orange mécanique se vante également d'une portée transexuelle conséquente. Il induisit au moins la transexualisation de Carlos Wendy, le compositeur attitré du film, donnant ainsi une nouvelle dimension à la notion de "synthétiseur". Carlos Wendy se fait aujourd'hui appeler Wendy Carlos et assume dorénavant une double personnalité : pendant le coït normal elle est Wendy, et pendant la sodomie Carlos, comme avant. Cette transparence sexuelle inspira un célèbre mot de Kubrick : "We may not have won L'Oscar, but we get to sodomize every Wednesday". Orange mécanique aura également marqué son actrice principale, Andie MacDowell, l'intensité de son rôle la pourchassant jusque dans son sommeil. Elle aurait déclaré :

   
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J'en faisais des cauchemars de ce rôle. Franchement, j'aurais les boules de devenir Bill Gates.
   
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—Andie MacDowell

Elle se dédouana de toute calomnie en sortant aussitôt son propre mea culpa:

   
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Je dis que j'ai peur de devenir ce type, OK, mais en même temps, peut-être que c'est parce que je le vaux bien.
   
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—Andie MacDowell

[modifier] Vraie-fausse science-fiction

[modifier] Une histoire ultra-urinatoire

Dans un futur plus ou moins lointainement passé, un jeune Bill Clinton incarne le gland de la sous-culture geek dévouée à Linux. La scène d'ouverture s'installe dans un milieu au thème austère et froid, le Klim-bar de Cordoba. La voix off de Bill Clinton assure la narration introductive du film :

   
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Il y avait 3 choses en moi, c'est-à-dire: (1) une bite, (2) engorgée, (3) de grosses dimensions. Alors que j'étais assis au Klim-Bar, je prépondérais ce que je pourrais dérévérentiellement déverser de mon ultra-urètre.
   
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—Bill "DeLarge" Clinton

L'ensemble de la vie de Clinton coule de source alors même qu'il fige son regard devant lui :

  • Il boit du petit lait.
  • Monica le suce, mais ce n'est toujours pas une relation sexuelle.
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Bill Clinton buvant du petit lait.

Cette structure de partionnement des tâches prémonitionne la partition du film en deux actes fondés sur la présence ou non de Monica.

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Monica s'étirant complètement nue sur le sofa, dans toute sa splendeur. Comment ça "No image was found" ? Putain c'est con...

[modifier] Le drame

Bill Clinton devenu président des États-Unis d'Amérique, la symbiose avec Monica prend l'ampleur d'un drame national. Au rythme de mises en accusation, le Sénat valide la thèse de l'abus de ménopause selon la réglementation anti-thrust. Un vote à l'onanimité arrête la conversion sexuelle du chef d'Etat. Néanmoins, celui-ci pourra éventuellement maintenir la liaison symbiotique avec Monica, pendant et après l'opération.

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Dans le complexe pénitentiaire, Clinton est livré aux regards...

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... mais heureusement, il a toujours Monica.

[modifier] La Lindows technique

Au centre de réhabilitation Lindows, chaque jour, pendant quinze jours, Clinton subira inauguralement une nouvelle méthode thérapeutique par conditionnement baptisée Lindows technique — les yeux mécaniquement écarquillés devant une série continue de projections des nouveaux écrans bleus de la mort de la nouvelle mouture de Windows en version bêta : Windows Torre de Pisa.

   
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Dans quelques instants... l'utilisateur... euh je veux dire, le patient... ressentira une profonde angoisse doublée d'une paralysie nauséeuse que nos cobayes ont comparé à la rigidication précédant la mort. Dans son impuissance devant l'interface ergonomique inexistante, le vide vertigineux de réelle fonctionnalité, la sécurité réactive à base de patches après catastrophe et reformattage, le sujet mue vers des idéaux de passivité qui l'affermissent dans sa féminité et ultimement le féminise dans une transition psycho-physiologique de l'identité sexuelle. Windows se présente alors avec les contours du monde, et le sujet doit renoncer à son référentiel de valeurs et concéder en larmes la supériorité de Edit de MS DOS 6.2.
   
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—Docteur BroadBlueSky

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Bill Clinton après l'opération Billgate.

Le Monicagate devient alors le Billgate, la "grosse bite engorgée" transmue vers un pénis micro-soft assorti d'une paire de seins, et la fausse-vraie fiction-science tourne en une vraie-fausse science-fiction.

[modifier] Le dernier cri et le rêve

Monica abandonne Bill Clinton peu de temps après sa libération. Laissé à lui-même, il se loue un appartement dans un quartier orangé... euh non... pommé. Là, les yeux vitreux, il scrute le ciel autant que le ciel le scrute. Un ciel bleu circonscrit dans une fenêtre. Dans une association d'idées digne de René Magritte, il entre la combinaison de touches Alt+F4 mais sans exciter rien de probant (ces touches n'existent pas en dehors d'un clavier, même dans un appartement orange vide). ÇA FONCTIONNE JAMAIS CE PUTAIN D'O.S. DE MERDE ! Alors dans un ultime acte de foi il se défenestre en criant :

   
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Je suis un homme hormonormal !! Je n'ai jamais exploré l'Intersexe zonal ou plongé les cookies de mes tierces parties dedans !! Je mérite de m'administrer mon propre volubilivirus !!! AAAAAAAAAHHHHHHHH !!!!...
   
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—Bill Clinton

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La chute vue d'en-dessous. AAAAAAAAAHHHHHHHH !!!!

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La chute vue d'au-dessus. AAAAAAAAAHHHHHHHH !!!!

Dans l'édifiante chute, Clinton fait un rêve fantastique. Il y joue un grand gland d'art plastique en émail. Un étudiant clownesque, membre d'une association de syndication de magazines internationaux, le soulève et l'abat dans la caverne bucco-rupestre d'une propriétaire de multiples chattes (blanches, noires, blanches, BNB, Banque Nationale de Bites). Le cri de la victime s'évade d'un terrassage concentrique de buccolismes, transposant vers l'émail de chiottes de chattes dans un buccolisme Duchamp de blé.

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Un étudiant abat un Bill Clinton métamorphosé en un symbole phallique d'art moderne. Monica attend bouche ouverte.

[modifier] Une fin paisible

Bill recouvre conscience à l'hôpital, et découvre les délices des petits soins. Il se raisonne sur les quelques inconvénients allant de paire et envoie le film à sa fin sur un dernier fantasme dans lequel il devient Monica. C'est l'ère du Monicagate.

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Dévoiler sa nouvelle identité sexuelle à ses parents n'a jamais été une partie de plaisir.

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Se faire analyser par la presse à scandales non plus.


[modifier] Analyse

[modifier] Technique cinématographique

La dynamique du film se base sur l'alternance de travellings avant ou arrière selon la direction du vent. Mise en rapport avec la progression de l'histoire, elle colore les thèmes abordés ou donne une perspective intimidante à travers le découvrement progressif du thème. C'est ainsi que le dévoilement du visage avant et après la conversion défie le référentiel prévisionnel du spectateur.

[modifier] Psychanalyse du rêve

Dans l'onirie du dernier cri, Bill Clinton plonge dans une bouche d'égouts semblable à la chatte en émail de Marcel Duchamp. La dualité entre le vocal du chant (le bucco-chiottal Duchamp) et le polychiottal (la vibrante glotte) définit une nouvelle interprétation de la toile Le cri d'Edvard Munch — ce dernier représentant l'imbrication récursive de nombreuses unités chiottales les unes dans les autres.

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Chiottes dernier cri par Edvard Munch.

[modifier] Signification du titre

[modifier] Le marché agro-horlogère

« Si le presse-oranges est mécanique, je ne vois pas pourquoi pas l'orange. Mais alors pourquoi mon presse-oranges n'est-il pas orange? »
~ Sacha Guitry à propos de la signification d'une orange mécanique

La banlieue Est de Londres possède le premier marché commerçant de l'orange mécanique du monde. On s'y approvisionne en oranges normales à l'exception d'un mécanisme d'horlogerie épluchable, d'où l'expression de "pulpe d'horloge" connue de tous. Certains en portent au poignet alors que d'autres, plutôt que se fouler le poignet, l'arborent par paires de pendentifs pour le côté "pendant". L'impact du film fut tel que, combiné à la fameuse citation de Kubrick, la distribution d'oranges mécaniques se voit légalement suspendue en Angleterre tous les ans lors du passage à l'heure d'été depuis 1973.

[modifier] Explication

Au-delà de la référence ouverte aux oranges mécaniques, le film fournit indirectement une explication à un dialogue longtemps énigmatique entre Al Bundy et sa fille blonde Kelly Bundy dans le sitcom Mariés 2 enfants. Dans une parodie de la La vie est belle, Al prend chacun de ses enfants en aparte, posant à chacun une question pour se rassurer :

Al : Bud ! Quelle est la chose la plus importante, l'argent ou l'amour ?!
Bud : L'argent. On peut toujours acheter l'amour.
Al : Kelly vite ! Quelle est la couleur d'une orange ?
Kelly : Euuuuhhhh.... euuuh... une orange de type normal ??

Kelly ne fait ici qu'asseoir à sa façon l'existence d'au moins deux types d'oranges : les oranges de type normal ET les oranges de type mécanique. Mais seuls les anglais étaient alors en mesure de la comprendre.

[modifier] Le mystère de la mise en scène initiale

Le mystère de la mise en scène initiale se formule ainsi : pourquoi le camarade de gauche recouvre-t-il son verre de sa main libre, alors que Bill le tient normalement ?

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Pourquoi le camarade de gauche recouvre-t-il son verre de sa main libre, alors que Bill le tient normalement ?

Serait-ce une simple métaphore visuelle de la virginité du subalterne ? Ou une libre auto-cession à l'ironie, en ceci que cette scène précède un déluge de violences sexuelles ? Vais-je continuer à poser des questions dont tout le monde se fout ?

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... mais alors vraiment PERSONNE.

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Ce sondage a été créé le mars 31, 2007 17:04 et 185 personnes ont déjà voté.
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