Niquage de mère récursif

Un article de la désencyclopédie.

Aller à : Navigation, chercher
Nuvola apps important.png Faites attention !
Cet article comporte un point Godwin. Personnes sensibles s'abstenir.


Le niquage de mère récursif est une pratique datant de la Grèce Antique. Elle consiste à niquer sa mère, puis sa grand-mère maternelle et ainsi de suite jusqu'à la dernière des mères encore vivantes (ou encore accessibles physiquement). Il faut ensuite enfoncer son pénis dans le sol afin de niquer également les mères qui sont enterrées.

[modifier] Origines et histoire

Les origines de cette pratique de la haute société sont encore floues. La légende voudrait que le premier adepte du niquage de mère récursif fut Œdipe lui-même. Après avoir niqué sa mère, ce n'est pas seulement son pénis qu'il a enterré mais son corps tout entier. De cette légende a découlé le complexe d'Œdipe, bien connu des psychologues homosexuels juifs, touchant les enfants qui comprennent dès leur plus jeune âge qu'ils n'arriveront jamais à niquer leur mère récursivement avec autant de ferveur qu'Œdipe.

Cette pratique s'est ensuite développée dans la haute société Athénienne, et a pendant un temps été supplantée par une variante : le niquage d'éphèbe récursif (le maître nique son éphèbe qui niquera aussi son éphèbe lorsqu'il sera maître, et ainsi de suite). Cependant, l'éphébie débutant de plus en plus tôt, certaines voix dissidentes conservatrices y virent un début de pédophilie. Sous la pression de ces dernières, la pratique originelle fut remise au goût du jour et le niquage d'éphèbe récursif fut officiellement banni.

Smiley-transparent.png

Visage resplendissant de joie d'un Romain ayant découvert le niquage de mère récursif

Carte-Afrique.gif

Rappel géographique concernant l'Afrique

Arriva ensuite l'Empire Romain. Les Romains envahirent rapidement les Grecs qui, à cause d'une crise de la dette souveraine, furent contraints par des mesures d'austérité à ne plus entretenir d'armée. Les Romains s'intéressèrent aux mœurs grecques et trouvèrent que le niquage de mère récursif était une pratique qui rendait les gens heureux, soulageait les consciences et guérissait le SIDA. Ils décidèrent d'aller l'exporter partout où ils le purent, et permirent la fin du virus du SIDA en Europe, en Asie et dans le nord de l'Afrique. Une tradition a d'ailleurs traversé les temps en Afrique du Nord : elle consiste à dire "nique ta mère" à ses plus proches amis et connaissances afin de leur souhaiter de garder la santé et de ne jamais attraper le virus du SIDA comme leurs cons de voisins d'Afrique du Sud.

Racailletrain.jpg

« Nique ta mère ! »

À la fin de l'Empire Romain d'Occident, la population mondiale chuta brutalement. Pour enrayer cette crise démographique, le niquage de mère récursif fut décrété "Pratique d'Intérêt Publique" (PIP). Afin qu'il se fît le plus vite possible, le niquage de mère récursif s'accompagnait d'une technique permettant une érection rapide consistant à porter le pénis du jeune homme à la bouche de la dame à niquer (pratique qui a perduré et qui a culturellement été associée à ces PIP). Cela a marqué le début de l'ère du niquage de mère récursif moderne et sa popularisation. Autrefois réservé aux élites, le niquage de mère récursif séduit aujourd'hui également la moyenne et la haute bourgeoisie.

[modifier] Cas pathologiques

Si le niquage de mère récursif peut paraître simple de prime abord, il faut néanmoins souligner que quelques cas particuliers peuvent poser problème. Nous allons les étudier de plus près.

Le premier cas pathologique est celui d'une mère qui serait décédée avant que son fils n'atteigne l'âge à partir duquel il pouvait la niquer.

« Oh non ma mère est morte, je ne vais pas pouvoir la niquer récursivement... »
~ Jeune garçon venant de perdre sa mère et ne sachant comment faire pour la niquer récursivement

Si la grand-mère est vivante, il ne faut pas oublier de plonger d'abord son pénis dans le sol et ensuite d'enfiler sa grand-mère. Dans le cas contraire, le niquage de mère récursif ne saurait être homologué par la Fédération Française du Niquage de Mère Récursif (FFNMR). Ne pas respecter les règles peut en outre causer en cas de récidive ou de mauvaise foi manifeste le retrait ferme et définitif de la licence de niquage de mère récursif. Vous êtes prévenus, on ne rigole pas avec les règles.

« Big Oedipus is watching you »
~ Devise de la FFNMR

Un autre cas problématique a été soulevé par la FFNMR lors de l'adoption de la loi sur le mariage pour tous en France. En effet, dans le cas de deux parents de sexe masculin, le niquage de mère devient impossible à réaliser (et à plus forte raison le niquage de mère récursif). Un cas a été porté aux tribunaux par le jeune Antoine, fils de Steevy B. et de Laurent R.. Le tribunal administratif de Paris a jugé qu'il était trop dangereux d'ouvrir la boîte de Pandore du niquage de parent récursif et a refusé sa requête (Antoine voulait niquer l'un de ses pères et ensuite bifurquer vers sa grand-mère). Ce jugement a été confirmé par la Cour administrative d'appel de Paris mais a été cassé par le Conseil d'État qui a proposé une solution originale et plutôt intelligente : le jeune Antoine aurait accès à l'identité de sa mère biologique afin de la niquer récursivement. Cet arrêt du Conseil d'État a été tellement apprécié que la FFNMR a décidé de l'appliquer également pour les enfants adoptés. Alors qu'il était auparavant toléré qu'ils niquassent leurs mères adoptives, cela a été finalement interdit. Ils doivent désormais faire une démarche à la préfecture afin de connaître l'identité de leur mère biologique.

[modifier] Démonstration par récurrence

Des cercles restreints de mathématiciens, notamment affiliés au célèbre mouvement français Nicolas Bourbaki, ont décidé de prouver que les techniques usuelles permettaient réellement de niquer leurs mères récursivement. Voici une ébauche de la preuve qu'ils ont avancée et qui sert aujourd'hui de référence dans tous les papiers mathématiques portant sur le sujet :

P(n) : "Lors d'un niquage de mère récursif, j'ai niqué la mère de niveau n"

Initialisation : P(1) est vraie, il est en effet évident que lors d'un niquage de mère récursif, on commence par niquer sa propre mère.

Hérédité : Supposons P(n) vraie pour un certain entier naturel n non nul. Si l'on a niqué la mère de niveau n, deux choix s'imposent à nous selon les techniques usuelles. Soit il nous faut niquer la mère de la mère de niveau n si elle est vivante, soit enfoncer notre bite dans le sol. Dans les deux cas, nous avons bien niqué la mère de niveau n+1 si l'on applique les techniques de niquage de mère récursif classiques.

Conclusion :

P(1) est vraie et P(n) vraie implique P(n+1) vraie, donc P(n) est vraie pour tout entier naturel n non nul. Autrement dit lors d'un niquage de mère récursif, j'ai bien niqué toutes les mères de tous les niveaux. ⬜

[modifier] Complexité

Hitler-infront-church.jpg

Apparence typique du mec qui veut faire croire que le niquage de mère récursif est un processus exponentiel alors qu'en réalité il s'agit bien d'un processus linéaire

Des mauvaises langues tentent d'endormir les esprits en faisant croire que le niquage de mère récursif est un processus en O(2^n). Ceux-ci disent en effet qu'à chaque niveau le nombre de mères à niquer double, donc que la quantité de niquages à faire à chaque niveau croîtrait de manière exponentielle. Ce raisonnement est soit le fait d'un idiot de première classe, soit d'un n00b ne connaissant rien aux règles du niquage de mère récursif. Il est en effet précisé dans les règles que le niquage ne se fait que du côté maternel (grand-mère maternelle, puis grand-mère maternelle de la mère, etc.). Le processus du niquage de mère récursif est donc bien en O(n).


Qu'avez-vous pensé de l'article "Niquage de mère récursif" ?
 
281
 
25
 
5
 
8
 
19
 
7
 
25
 

Ce sondage a été créé le septembre 21, 2014 13:31 et 370 personnes ont déjà voté.


691px-Pi-CM.svg.png  Portail des Sciences sérieuses


Cet article a une chance non nulle de figurer dans le Best Of ou de ne pas en être.
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.
Partage sur...
wikia