Neant
Un article de la désencyclopédie.
Sommaire |
[modifier] Le néant
le néant peut être considéré comme l'absence absolue. Il se justifie en évoquant l'effet barbare qu'à dû produire la langue très technique d'Aristote dans sa Métaphysique aux oreilles grecques. L'arrachement à l'oubli de l'être ne peut se produire dans le langage de cet oubli. Place maintenant au résumé détaillé du terme qui va tenter d’expliciter et surtout d’aller au-delà du caractère a priori hermétique et abscons d’une des plus grandes enigmes philosophiques du XXème siècle dans le domaine de la phenoménologie ontologique.
Généralement, on peut définir le néant comme le vide sans rien. Ainsi les molécules constituant le vide ne sont pas présentes dans le néant.
[modifier] Le néant à l'absolue conviction d'être...
le traité de phénoménologie " l'Etre et Le Néant" pose de prime abord la question existentiale ontique le la philosophie moderne. Pour Heidegger, cette question, qui est tombée dans l'oubli et la trivialité (la tradition philosophique qu'il faudra détruire - ou, suivant les traductions - déconstuire), doit être reposée à la lumière du Dasein, étant privilégié parmi les étants..."Sein und Zeit" tente de répondre à la question du sens de 'être' pris comme tel. La question est donc celle du sens de l'être du Dasein. Heidegger écrit surtout sur la déchéance du Dasein et comment sortir à l'indentification au ‘On’, la manière impropre d'exister, état initial, inévitable dans lequel se trouve le Dasein de prime abord et le plus souvent, au quotidien. Ainsi la phénoménologie d’Heidegger, loin d’être une simple philosophie qui ne cherche qu’à explorer le royaume éthéré de la pensée, révèle ces buts pratiques et par là son véritable intérêt. ‘Sein und Zeit’, est l’exposition rigoureuse de l’existence et des idées pragmatiques pour s’extraire de la déchéance... Cependant cet oubli est plus que regrettable dixit Heidegger et il est franchement temps et nécessaire de reposer cette question de l’être, répétition dont il souligne l’intérêt au cours des premiers chapitres.
[modifier] Le Néant face au Monde
Le monde ontique existential était, est, et sera. Le monde est-il néant lui même? En mathématiques, moins par moins font plus et plus par plus font plus également. il serait alors illogique de penser que le néant est à la fois tout et rien (et c'est illogique). La ‘mondanéité’ (Weltlichkeit) du monde est ce qui fait qu’ontologiquement le monde est monde. Après moult subtils raisonnements, on peut finir par se dire que le 'monde', loin d’être un ensemble d’étants, de « choses » incluses dans un machin dans lequel le Dasein ne serait qu’une « chose » parmi d’autres (la vision classique et cartésienne du monde…).Pour en revenir à l'associativité du néant, on peut démontrer l'ipséité (etre soi même)que le Dasein est « l’étant que je suis à chaque fois moi-même ». De plus, on est plus que tenté de dire qu’à chaque instant que le Dasein est, il se donne comme « moi », il est « moi ». Mais justement répondre ainsi à la question de l’ipséité du Dasein nous ferait passer au travers de la question. Le Dasein ne perçoit d'abord autrui que dans le cadre de sa préoccupation. Absorbé dans sa préoccupation pour l’étant intramondain, noyé dans la marre de l’identification à ce qu'il fait, le Dasein ne peut être que comme ‘On’ est. Les « autres » lui donnent la mesure de tout.
[modifier] En conclusion:
On peut associer le néant à l'être-soi-en-sa-temporalité-même en raison de son ipséité proprement herméique à l'autre-en-savoir-parler... (se référer à raoul)


