Napoléon Bonaparte

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« Un jour j'irai à New-York avec toi »
~ Napoléon Bonaparte à propos de sa meilleure phrase pour draguer les filles

Nabot sympathique ayant conquis l'Europe. Cocu notoire, puis mari volage. Empereur intermittent. Modèle de Nicolas Sarkozy, il était surnommé Napoluron par ses proches (ceci en fait dû à ses nombreuses aventures amoureuses ainsi qu'aux longues nuits passées sur le port de Toulon).

Où vivait Napoléon ? Dans un bon appart, évidemment !

Victime de la chtouille, il décida d'imiter son idole Jamel Debbouze tout en se grattant ses douloureuses parties.... d'une pierre 2 coups comme on dit.

Sommaire

[modifier] Débuts

Fils de deux immigrés d’origine italienne, Napoléon voit le jour dans une île de la Méditerranée qu’il fondera lui-même et appellera la Corse. A peine sorti du ventre de sa mère, il déclare la guerre à deux berceaux voisins et en moins de deux heures parvient à en conquérir 15 autres. Dans la soirée l’hôpital tout entier est sien.

Il commence ses études à 6 ans et les termine à 7 grâce à son intelligence très précoce. A 15 ans il intègre la prestigieuse école de Saint-Cyr, ou il apprend les stratégies militaires. Fort de ces enseignements, l’année suivante il devient champion d’Europe de siège.

Lors du déclenchement de la révolution en 1789, Napoléon alors âgé de 20 ans fut envoyé en Corse par le roi Louis XVI. Modèle de fidélité et d’intégrité il rejoint le mouvement révolutionnaire et séparatiste de l’ile devenant antimonarchiste, anti-français et antipathique.

Avec le temps Napoléon adhéra de plus en plus aux idéaux de la révolution, comme « de la chatte pour tous », et il se rangea définitivement du coté des révolutionnaires.

En 1793, il chassa les royalistes de la ville de Toulon, montrant déjà son génie militaire précoce : il fit croire aux royalistes qu’il attaquerait la ville par la montagne. Mais il n’y a pas de montagnes à Toulon par conséquent l'armée royaliste se rendit dans les Alpes, laissant la cité sans défense. Napoléon entra dans la ville acclamé par deux pécheurs, un épicier et quelques vieillards, tandis que le reste des habitants se gelait dans les Alpes en se demandant « Putain, où est l’armée révolutionnaire ? »

Il fit de mauvaises fréquentations sur le port de Toulon, et à la suite de çà, il attrapa la Chtouille ; il dut par la suite se masser régulièrement les parties intimes, c'est la raison pour laquelle il avait toujours une main dans son veston (qui lui permettait avec l'aide d'un bras articulé métallique d'atteindre ses douloureuse parties). C'est aussi pour cette raison qu'il aimait porter un long imperméable gris pour être encore plus discret.

Cette brillante victoire lui donna un grand prestige et, rentré à Paris, il rejoint l'élite révolutionnaire jacobine, composée de gens du calibre de Robespierre et Marat et qui parlaient tout le temps de la révolution d’en haut, bien assis dans leur siège confortable sans se fouler. Le 30 ventôse an IV (32 juillet 1418 selon le calendrier grégorien, 832 dans le calendrier arabe, an 6 de l’ère jacobine) Napoléon fut nommé commandant de la place de Paris. Il commença alors à distribuer quantité d’amendes pour stationnement interdits, grâce a ses fameux "radars automatiques", aux monarchistes, les forçant à battre en retraite et déjouant ainsi un nouveau coup d’état.

[modifier] La campagne d'Italie

Au cours d’une partie géante de Risk opposant la France et l’Empire Austro-hongrois, Napoléon partit pour l’Italie avec 38 000 hommes, 2 mules et une pédicure, la pauvre fille a eu fort à faire comme vous deviez vous en douter. L’objectif était de s’emparer d’au moins un territoire autrichien, à priori la Mandchourie, mais c’était sans compter sur Napoléon qui en utilisant une armée mal équipée, en infériorité numérique et quelque peu bizarre parvint à arracher de nombreux territoires. Grâce à son habileté, sa ruse, son courage et, avouons-le, une moule insolente : toutes les batailles furent gagnées à cause de la nullité de ses adversaires. Au cours de la première bataille, les Autrichiens oublièrent les munitions, dans la seconde la sentinelle ne donna pas l’alerte de réveil, et le général autrichien se retrouva avec les troupes française l’encerclant dans sa tente alors qu’il se lavait les dents. La troisième fut contre la piètre armée italienne, il n’y a donc rien à ajouter.

Gardes impériaux austro-hongrois

Napoléon contraignit le roi d’Italie Vittorio Amedeo III à de lourdes concessions, en exerçant sur lui un odieux chantage grâce à une vidéo qui montrait le souverain dans des postures indécentes en compagnie d’un transsexuel albanais. Ces événements aboutirent à la ratification du traité de Paris qui donnait à la France la Savoie et Nice. Quelques jours plus tard Napoléon mis une nouvelle taule à l’armée autrichienne, qui en fait s’était encore battue toute seule, cette fois au cours d’une énième bagarre avec des hooligans piémontais. L’armée française fit une entrée triomphale à Milan. Mais la tache la plus ardue se dressait : vaincre une bonne fois pour toute l’armée austro-hongroise qui serait menée au combat par le super-ennemi, François-Joseph Charles de Habsbourg-Lorraine, Saint Empereur Romain Germanique, archiduc d’Autriche, roi de Hongrie, roi de Croatie, Slovénie et de Dalmatie et président de la Juventus de Turin. Après quelques escarmouches, les deux armées se firent face le 5 pluviôse an V à la bataille de Castiglione. Napoléon remporta le combat seulement parce que le commandant des troupes autrichiennes eut une forte attaque d’hémorroïdes la nuit précédente et fut remplacé par un sourd muet. Celui-ci transmis ses ordres aux soldats avec le langage des signes et donc personne ne compris ce qu’il voulait faire. Napoléon put donc attaquer l’ennemi par derrière et facilement remporter la victoire.

[modifier] La campagne d'Égypte et de Syrie

Napoléon vit sa renommée considérablement grandie grâce à ses victoires en Italie. Il devenait gênant pour le Directoire qui cherchait à se débarrasser de son encombrante omniprésence. On lui donna donc l’ordre d’aller botter le cul des rosbifs en envahissant l’Angleterre. Mais Napoléon se trompa de route et atterrit en Égypte où il commença quand même sa mission. Il captura Malte en la prenant pour l’Irlande, puis l’embouchure du Nil en pensant que c’était la Tamise. Quant il atteint les Pyramides, il se crut à Buckingham Palace. Il consacra tout un après-midi à fouiller les Pyramides à la recherche de la Reine d’Angleterre. Il y découvrit par hasard la pierre de Rosette.

La campagne d'Égypte par Jean-Louis David

Frustré d’avoir inutilement perdu autant de temps, Napoléon décida alors d’attaquer les Mamelouks pendant l’heure du thé, c'est-à-dire à 17 heures pétantes puisque il est bien connu que les anglais n’interrompent jamais leur rituel du thé quelque soit le motif. Le problème c’est que les mamelouks n’avaient rien à voir avec ses tarlouzes anglaises, non vraiment rien, et Napoléon risquait de se prendre une cuisante défaite. La chance insolente lui sourit à nouveau car c’était le Ramadan et les mamelouks furent détruits sans opposer la moindre résistance. Pendant ce temps, la flotte française qui était garée en double file à l’embouchure du Nil, fut capturée et mise en fourrière par l’amiral Nelson.

Napoléon fut donc contraint de demeurer en Égypte en attendant que les gardes-côtes lui rendent ses bateaux saisis. Il en profita pour se consacrer avec ardeur à ce qu’il aimait faire le plus : Dominer, conquérir, commander et piller les richesses archéologiques afin de s’en servir de sous-tasses ou de cendriers originaux et très tendance. Il fit aussi quelques réformes en Égypte, il instaura le culte du héros national Napoléon, Pharaon omniscient de Haute et Basse Égypte et descendant de César et Cléopâtre. Il essaya de conquérir la Syrie en prétendant être un descendant d’Alexandre le Grand. Mais quand les syriens virent la petite taille de Napoléon, ils ne furent pas dupes et l’invasion fut un échec. Napoléon en bon corse ne supportait plus de voir des Arabes et il décida de retourner dans sa France bien-aimée qui était d’ailleurs en proie à de graves conflits internes et assiégée par les puissances étrangères. Le Directoire avait besoin d’un homme fort, charismatique et habitué à rétablir l’ordre et dont on pourrait se débarrasser facilement quand il ne servirait plus à rien. Napoléon rentra piteusement sur un radeau de fortune, ayant été battu par Nelson, défait par les syriens et même vaincu par une mouette qui l’avait importunée tout le voyage. En France il fut tout de même accueilli en héros et sauveur de la patrie. En effet il se vanta d’avoir battu les mamelouks, humilié Nelson et d’avoir construit les Pyramides. Il apporta également la Pierre de Rosette qu’il présenta comme la preuve irréfutable des liens existants entre les anciens égyptiens et les druides belges et bretons[1] et dont il se servit dans son jardin comme pierre tombale pour son chat.

[modifier] Citations

« Vous allez voir c'que j'vais en faire, moi, des bosch !! »
~ Napoléon Bonaparte
«  Tiens, tire mon doigt.  »
~ Napoléon Bonaparte
«  Nous espérons que vous aimerez le camp de vacances, le mieux adapté à votre enfant, et qu'il reviendra de son séjour avec de merveilleux souvenirs !  »
~ Napoléon Bonaparte
«  Attends, mais mate un peu ma teub !  »
~ Napoléon Bonaparte


[modifier] Conquêtes

Il écrivit son best-seller en 1804 : le Code Da Vinci civil, dans lequel il est prévu que les femmes sont utiles sur l'oreiller, à ses fourneaux ou sur la cheminée.

En 1805, il crée le camp de Boulogne-sur-Mer, camp réservé aux sportifs de hauts niveaux ou ceux-ci peuvent s'adonner au sprint et à la course de fond. Suite à une attaque surprise des Russes et des Autrichiens orchestré par la perfide Albion (Pour les Anglais, la France était un danger pour l'équilibre sportif de l'Europe), Napoléon envoya tous ces coureurs à l'Est et massacra ses ennemis avant que ceux-ci n'aient le temps de bouger (on surnommera cette équipe la grande armée car tous ses coureurs faisaient minimum 1,80m).

La même chose se passa encore et encore durant 7 ans jusqu'à ce que Napo décide d'attaquer la Russie (pour se venger de l'empereur Alexandre qui buvait du thé anglais) et fasse un bide, vaincu par le cruel général hiver, grand chef des armées russes, qui innova l'art de la guerre avec des tactiques telles que la pluie de grêle ou l'attaque de boule de neige.

En janvier 1808 les perfides ennemis de Napo (Les Protoss, père Jeancule, Sutekh et des Français) en profitèrent alors pour s'unir de nouveau et, pour une fois, le vaincre.

On emprisonna Napo sur l'Ile d'Elbe (aussi appelé Isengard). Un jour (ou plutôt plus exactement une nuit du 7 Mars 1808), le malheureux ex-empereur eut l'irrésistible envie de se jeter du haut d'une tour après avoir vu une luciole, mais il fut rattrapé par un aigle géant qui en passant de clocher en clocher l'amena jusqu'aux tours de Notre-Dame (c'était le même aigle qui avait sauvé Gandalf).

Une fois sur terre ferme n'ayant plus a craindre les forces de Sutekh (qui c'était cassé sur le mont Saperlipopette), notre sympathique Napo tint de nombreux congrès sportifs et profita à nouveau des femmes françaises (et accessoirement, l'on peut noter qu'il reprend le contrôle de la France.).

S'ensuit la période des 100 ans (plus couramment appelé Guerre de Cent Ans), sûrement la guerre la plus bordélique d'Europe.

Elle opposa la France et les Québécois au reste de l'Europe + l'empire ottoman. Certains moments du conflit sont légendaires comme lorsqu'en 1821 le roi d'Angleterre décida d'attaquer ses alliés ottomans afin de libérer la Grèce qui deviendra alliée de la France... (vous n'y comprenez rien ? Les Anglais non plus ! ).

La guerre finit en 1914 (oui en fait, elle n'a duré que 99 ans) lorsque les Allemands-unis décidèrent d'attaquer leurs amis anglais, faisant ainsi débuter la Première Guerre Mondiale.

[modifier] Tactique

Napoléon fut sûrement le plus grand stratège de son temps et qui plus est avec les meilleurs troupes.

Son armée de coureurs lui donnait une mobilité sans précédent et il bouleversa totalement l'utilisation de l'artillerie.

Lorsque l'artillerie fut inventée au Moyen Age, le génial inventeur oublia de dire comment l'utiliser ; ainsi divers tactiques originales mais pas toujours pratiques furent créées, la plus célèbre étant le barrage d'artillerie qui consiste à monter des pièces d'artillerie sur le haut d'une colline puis à les faire rouler tout en bas de celle-ci afin d'écraser les troupes ennemies et en même temps de les bloquer une fois les pièces stoppées (d'où le nom barrage d'artillerie).

Napoléon eut la géniale idée d'améliorer cette tactique en mettant des bombes dans ses canons (faisant ainsi des barrages explosifs d'artillerie), mais plus tard il eut une idée encore plus géniale qui consistait à tirer des boulets avec ses canons.

Cela peut vous paraître évident, mais si ça vous paraît évident, c'est justement parce que Napoléon l'a fait !

Un barrage d'artillerie correctement réalisé bien que de petite taille

Il est aussi connu pour l'utilisation de sa cavalerie usant de cuirassiers (des navires pouvant aller sur terre), de dragons (bestioles capricieuses et pyromanes), de U-Sardes (des cavaliers d'élites sardes), ou même de MAM-Look (de jeunes Turcs imitateurs de Michèle Alliot-Marie).

Un grand cavalier, Oulah !

On ne peut que s'incliner devant un tel génie.


[modifier] Napoléon et les Noirs

Pour lutter contre le taux élevé de chômage parmi la jeunesse noire dans les pseudos colonies françaises, Napoléon décida en 1802 de remettre en place une politique de l'emploi novatrice (les mauvaises langues diront qu'il a rétablit l'esclavage) et afin de se faire plus esclavagiste royaliste que le roi, il décida d'interdire aux Noirs de séjourner en France (en grand tacticien, il fit ainsi d'une pierre 2 coups : stoppant l'immigration et revalorisant les emplois dans les îles perdues colonies).


Ne soyons pas mauvais bougre et notons qu'il abolit cette loi en 1815.

[modifier] Disparition

Il partit en vacances à Sainte-Hélène pour apprendre le golf aux indigènes, mais suite a la grève des transports maritimes, il y resta bloqué des dizaines d'années. Malgré ce que laisse penser la ritournelle célèbre, son fils Léon ne lui creva pas le bidon, et il ne fut jamais vu sur une baleine, à l'inverse de Gepetto et de Jonas. On pense aujourd'hui qu'il a rejoint le maquis corse pour saboter l'administration qu'il avait patiemment construite.

[modifier] Postérité

Le mythe de Napoléon créa une religion nommée Bonapartisme qui considère Napoléon comme un prophète de Dieu ou Dieu lui-même venu sur Terre selon les versions (c'est légitime lorsqu'on sait qu'il est plus connu que Jésus).

A l'image de l'Islam, le Bonapartisme est divisé en 3 doctrines :

  • Les durs qui croient que l'héritier du prophète viendra de sa lignée.
  • les cools qui pensent qu'il faut l'élire.

Ils ont comme point commun l'idéal d'un empereur miséricordieux, chérissant la presse, bon, adoré de tous (même des Égyptiens et des Espagnols).

Comme toute grande religion, elle a ses ennemis : les anti-bonapartistes, qui pensent que Napoléon était autrichien, moustachu, portait des chemises brunes, avait créé des jeunesses napoléoniennes totalement décérébrées et fanatisées, faisait tabasser des handicapés, avait déclaré la guerre à la moitié de l'Europe pour remporter un pari avec Joséphine, avait massacré 6 millions de Juifs, était un ogre bouffeur d'enfants, etc, etc (si la liste n'est pas exhaustive c'est juste pour ne pas choquer les âmes sensibles)...

[modifier] Notes et références

  1. Le Professeur Brisset nous en apprendra sans doute plus un jour sur la fondation de la Bretagne par les Pharaons belges


Les Rois et les Présidents de la France (et même quelques Empereurs...)
·Tous les rois · Clovis (466-511) · Dagobert (602-638) · Pépin le bref (751-768) · Charlemagne (768-814) · Raoul (923-936) · Louis IX dit Saint-Louis (1214-1270) · Anchois Pommier (1515-1547) · Henri IV (1589-1610) · Louis XIV (1643-1715) · Louis XVI (1774–1792) · Napoléon Bonaparte (1799-1814 et 1815) · Jean-François Ier (1815) · Charles X (1824-1830) . Napoléon III (1848-1870) · Philippe Pétain (1940-1944) · Charles de Gaulle (1959-1969) · Georges Pompidou (1969-1974) · Valéry Giscard d'Estaing (1974–1981) · François Mitterrand (1981-1995) · Jacques Chirac (1995-2007) · Nicolas Sarkozy (2007-2012) · Sondage W. Présidentiel (2012-2022)
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