Nancy
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Ville de province de la France, située en Lorraine à à peine 15 km de la frontière allemande
Nancy se targue d'avoir en son sein la "plus belle place d'Europe" à savoir la place Stanislas, avec la statue du gros bonhomme en question, personnage fort symapthique, mais relativement inutile, qui, outre le fait d'avoir servi le thé à Voltaire un jour de pluie, peut s'enorgueillir d'avoir construit à Lunéville un château rempli de boiseries fournissant un excellent combustible pour les soirs d'hiver.
Depuis très longtemps, la ville croit être le chef-lieu de la région Lorraine, alors que Napoléon ne l'a jamais proclamé.
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[modifier] Histoire
Nancy, est née au milieu d'un grand marécage coincé entre des collines sur lesquelles les Celtes riaient depuis longtemps de bon cœur en voyant les voyageurs se noyer dans la vallée. Quand ils s'ennuyaient vraiment, les Celtes n'hésitaient pas à leur lancer des bloc de minette (le minerai de fer local) sur le coin de la tronche pour égayer les longs hivers.
Suite à un pari stupide, un duc y installa au IXe siècle une cabane en bois pompeusement appelée "Grand Palais Ducal" pour narguer les voisins. Ayant gagné son pari, il fut adulé, et les paysans de la région vinrent y installer en nombre leurs femmes et enfants dont ils n'avaient plus l'utilité. Grâce à cet afflux de main d'oeuvre bon marché, la ville connut un essor rapide mais hasardeux, tandis que les descendants des Celtes, depuis leurs villages fleuris et secs des collines environnantes, continuaient de rire de bon cœur.
Le Moyen-Âge vit de nombreux couvents s'installer dans la ville, pour rétablir l'ordre moral, évangéliser les habitants des marais (curieuses créatures verdâtres servant parfois d'appât dans la chasse au loup), et donner l'extrême onction aux milliers de mourants de la peste. C'est également à cette période qu'une poignée d'ingénieurs visionnaires commença à assécher les lieux et construisit des murailles autour du peuple afin qu'il cesse d'aller et venir dans le désordre le plus complet.
Entre le moyen-âge et le 19ème siècle, pas grand chose : Les ducs de Lorraine deviennent gros, impotents et portent des jogging Tacchnini rouge bordeau, ce qui leur vaut l'admiration des villageois du cru et le mépris du restant de l'Europe.
En représailles, Nancy est occupée, pillée et violée par les troupes françaises, suédoises, suisses, croates, impériales et peut-être bien turques, troupes qui aimaient à marauder champêtrement en Lorraine lorsque le printemps revenait, et le reste de l'année aussi. L'idée plût et la Lorraine devint un lieu fort hype dans le milieu du massacre guerrier, obtenant en 1526 une citation élogieuse dans le guide du mercenaire. Les conflits artisanaux qui faisaient la joie des baroudeurs old school laissèrent bientôt la place à de bonnes grosses guerres en bonne et due forme, et la Guerre de Trente Ans, de 1618 à 1648, vit l'Europe toute entière se réunir en Lorraine pour y faire la guerre dans la bonne humeur, malgré quelques débordements et épidémies impromptues qui mirent fin à l'activité d'environ 50% des gens de la région (la tradition de la guerre en Lorraine se perpétua jusqu'au XXe siècle). L'apport touristique et économique limité de cette rencontre internationale eut tôt fait de décevoir les locaux agonisants qui devinrent aigris. De là date l'aigreur des gens de l'Est. Dans toute cette histoire, revenons sur le cas de Nancy. Lors de ce conflit de trente mémorables années, la ville fut globalement occupée par les troupes françaises, pendant que son duc folâtrait et se roulait dans le stupre à Bruxelles avec la Claudia Schiffer d'alors, Béatrix de Cusances.
Vexations et lois contraignantes se multipliaient sous l'occupation française, comme par exemple les concerts de Hildegarde Sanders (auteure du célèbre tube "bubons de lumière"), ou encore les farces du troubadour Brantôme Vanoni. Mais la résistance s'organisa, et prit l'habitude de se réunir à la taverne du Maure Qui Trompe. Ce qui lui fut fatale, car tous ses membres eurent les intestins perforés le même soir par une mirabelle un peu trop frelatée. Le sort de la ville fut donc funeste pour quelques années encore...
Notons toutefois une victoire nancéenne, en 1477, lorsque le redoutable duc de Bourgogne Charles le Téméraire, qui assiégeait Nancy, glissa de son cheval à cause du gel et tomba dans l'étang Saint-Jean où il se noya tel un GI dans un marais normand, en plus froid. Le duc de Lorraine René II, qui était planqué depuis un moment dans un arbre, observa la scène et clama rapidement une victoire que personne n'osa alors lui contester. Eugène Delacroix en fit un tableau absolument mensonger, mettant en avant René II dans une bataille crépusculaire, un soir que l'esprit du couard souverain le possédait.
Entre ces périodes de guerre et la période des guerres mondiales, pas grand chose. Finalement, quand on n'y fait pas la guerre, on s'ennuie ferme à Nancy, tant le pacifisme est à l'entertainment, comme on dit, ce que Christophe Maé est à la chanson.
Au 19ème siècle, la ville découvre l'opium par le biais de cargaisons jetées à la vite lors de contrôles dans des canaux en Hollande, et ayant dérivé peu à peu jusque Nancy. Heureux de leur découverte, les Nancéens décidèrent de rationaliser la défonce et plein de drogues dures ramenées du Moyen-Orient: c'est le début du style Ecole De Nancy, marqué par de nombreux dessins de femmes nues, les cheveux dans le vent, avec pleins de volutes de fumée autour, sur des vitres, des vases, des meubles et même des godemichés en pâte de verre. Gros succès à Amsterdam.
Aujourd'hui, Nancy est devenue une ville universitaire, dans laquelle les Messins viennent vomir le samedi soir sur les trottoirs ou sur les grosses BM mal garées et étrangement épargnées par les PV. "Elle n'en demeure pas moins plus belle que son homologue allemande" (Metz, donc), dit-on dans les rues de Nancy où la mauvaise foi et l'esprit de clocher courent au moins aussi vite que dans celles de Metz...
[modifier] Sports
- AS Nancy Lorraine (foot, enfin à ce qui parait)
- SLUC Nancy Basket ( basket, le nom fut trouvé lors d'un diner de spaghettis)
- Choucroutes-party des étudiants en médecine (quelques règles simples : habille-toi avec des sacs poubelle, achète 5 kg de choucroute, et c'est parti. Les saucisses sont en option, mais homologuées au niveau des championnats régionaux)
- ... c'est tout.
[modifier] Maladie du XXIème siècle
Le grand Nancy ainsi que tous les nancéiens sont atteints d'une maladie incurable, appelée la "Stan'oïde", qui consiste à baptiser tous les attractions de la ville "Stan'" en souvenir du grand, gros, bon, et généreux Stanislas:
- Le réseau du Bus se nomme "Stan'"
- Les minis-fourgonettes pour handicapés ou pour Laxou se nomment "Handistan'", "le Ptit Stan'"
- Le "tramway sur pneus à vitesse grand V" se nomme lui aussi "Stan'"
- Le pass pour les deux moyens de transports réunis se nomme le pass "Stan'"
- Le système de Vélib' se nomme, quant à lui, "Vélo Stan' Lib'", nom qui est probablement un hommage à la lourdeur légendaire de Stanislas...
- A ne pas oublier, la place Stanislas, rebaptisée place "Stan'" par un abus de langage.
- A venir: L'université "Nancy Stan'", le stade de Football "Stan' Area"...
A noter aussi que cette maladie s'étend sur toute la Meurthe-et-Moselle, étant donné que "Stanislas" est le 100 ème prénom donné en Meurthe-Et-Moselle en moyenne depuis 1940, c'est pour dire si c'est grave.
[modifier] Anecdotes Véridiques que c'en à l'air faux mais que si, si
Le fameux Stanislas Leszczyński, bedonnant joyeusement sur sa place toute neuve, est mort à l'âge de 89 ans...après s'être brûlé...en tombant dans la cheminée de sa chambre. L'obésité tue, frères et soeurs, souvenez-vous-en.
À l'humble soubrette qui tâchait d'éteindre les flammes qui le consumaient, il aurait dit ce mot bien digne d'un prince du XVIIIe siècle : « Qui eût dit, madame, qu'un jour nous brûlerions des mêmes feux? »
A propos de la place de ce malheureux grand brûlé...
Au début des années 2000, la place a été entièrement rénovée, pour le plus grand plaisir de notre Bien-Aimé Président, qui pût à cette occasion festoyer gaiement à grand coup de mirabelle en admirant la beauté des pavés beige sous la lumière du mois de mai 2005 (à Nancy, la luminosité du mois de mai équivaut à un octobre pourri à Paris).
L'été venu, le soleil revenu, ce fut par dizaines que de pauvres hères furent aveuglés par la lueur insupportable de ces même pavés...car en été, à Nancy, c'est comme un mois de décembre à la Réunion : quand y'a soleil, fait pas semblant.
Depuis, chaque été, le premier rayon de soleil sur la place fait le bonheur des opticiens et ophtalmos...
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