Naissance des blagues

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S’il est bien une question qui turlupine l’humanité depuis des générations et même encore avant, c’est bien celle de la naissance des blagues. Comment naît une histoire drôle ? Qui les invente ? Est-ce comme le Spam, une armée de démons qui s’ennuient en Enfer et qui écrivent des blagues pour changer des messages sur les petites pilules bleues ou les grossiseurs de zizis ? Est-ce invention divine qui, procédant par mitose voire méiose, permet aux blagues de se reproduire ?


Et bien, aujourd’hui, ne vous posez plus la question car nous avons la réponse et attention, elle risque de choquer notre jeune public pré-pubère de moins de 21 ans. Après avoir passé en revue les différentes théories émises par nos célèbres chercheurs en questions fondamentalement stupides mais qui méritent toute notre attention, nous verrons que la seule conclusion valable est que pour créer une blague il faut faire l’humour.

[modifier] Théorie de la division cellulaire

Lors de l’éclosion d’un embryon de science sérieuse, vers le XIXe siècle à 13h42, certaines questions épineuses et restées jusque là inexpliquées si ce n’est par le dogme religieux, commencèrent à grattouiller sérieusement nos nouveaux chercheurs. Après avoir brillamment établi le « pourquoi du comment les avions ne sont pas construits dans les mêmes matériaux que les boites noires ?» et prouvé avec brio que la poule était forcement née avant l’œuf car elle est une mutation génétique de son ancêtre le ptérodactyle et en a conservé certains attributs, nos pionniers de la recherche se sont attaqués a la question primordiale de la naissance des blagues.

Pterodactyle.jpg

Une poule de y'a très longtemps


Une étude en laboratoire par le professeur Lorenz et ses équipes a tendu à démontrer que les blagues se reproduisaient par mitose. L’expérience consistait à prouver que d’une blague, pouvait naître une autre blague totalement indépendante et avec sa propre destinée et ses propres caractéristiques.

Professeur Lorenz.jpg

Le professeur Lorenz a la même couleur que sa théorie: caca !

Extrait du compte rendu de l’étude : «  Moi professeur Lorenz en ce jour de juin 1874 à 12h07 je pose la question suivante a mes trois assistants Fritz, Karl et Günter :

Professeur Lorenz : Qu’est-ce qui est vert et qui monte et qui descend ?
Fritz : Un petit pois dans un ascenseur.
Günter : Un haricot vert dans un monte-charge.
Karl : DTC !!!! Mdr !!! PTDR!!!! :-Dxx.
Professeur Lorenz : Karl ! Au coin. P’tit con !


La théorie semblait démontrée. D’une seule blague, il en était né trois. La blague naît bien d’une multiplication asexuée selon la théorie dite de Lorenz.

La science qui était au bord du gouffre venait de faire un grand pas en avant. Soulagés de cette découverte les chercheurs du monde entier arrêtèrent leurs études sur le sujet et s’attaquèrent plutôt à la cruelle question : «  Les lapins ont des oreilles, j’ai des oreilles, suis-je un lapin ? ».


[modifier] Théorie de la reproduction sexuée : Méiose réductionnelle

Il faudra attendre le début du XXe siècle vers mardi, pour voir la théorie du professeur Lorenz démontée par le célèbre chercheur français Pierre Curiedagno. Remettant en cause les théories du professeur Lorenz et bénéficiant des progrès prodigieux de la science avec l’invention du scalpel désosseur et de la spatule à touiller les entrailles, il décida de s’attaquer, par la face nord, à la résolution du problème de la naissance des blagues.


Selon lui, la théorie de la mitose ne pouvait pas expliquer la totalité des cas de naissance d’histoires drôles. Il publia dans le Journal des Sciences Savantes et Vachement Complexes (Cowly Complex and Savante Sciences Journal of Wall Street, en anglais), un contre exemple qui prit le monde de la science à contre-pieds.

Extrait de l’article : «  Prenons l’exemple suivant :


« Cétacé dit la baleine, je me cachalot » MDR !
Baleine.jpg

La baleine est un cétacé...L'écureuil aussi!



Et essayons de voir comment nous pouvons dériver cette assertion afin de créer in extenso une autre blague humoristique rigolote. Remplaçons les termes « cétacé », « baleine » et « cachalot » par d’autres noms d’animaux ou d’espèces pour voir si la blague continue à faire rire :



« Mustélidé dit la musaraigne, je me écureuil »


Résultat: Ce n’est pas drôle. (Karl cesse de rire bêtement et file au coin. Enculé !)

Retentons l’expérience avec des objets de la vie de tous les jours pour établir une nouvelle dérivation des caractéristiques intrinsèques (C’est mieux qu’un TGV mouillé. PTDR !!!!…Karl retourne au coin. Fils de pute!) de la blague :


« Ustensile dit la casserole je me lave vaisselle »


Résultat: C’est chiant.

Conclusion: Ça marche pas. Ta théorie me fait le même effet qu’un réveil après avoir ingurgité un plat mexicain frelaté au dîner. Lorenz, Enculé !»

Suite a cette publication, le petit monde de la science reprit à bras le corps du Christ et se remit au travail sur le sujet.

[modifier] Théorie de la reproduction sexuée : Méiose équationnelle.

C’est au milieu du XXe siècle que la recherche va aboutir à la seule conclusion possible sur le sujet : les blagues naissent d’une reproduction sexuée par échange de caractéristiques monochromatidiennes.


Le monde doit cette découverte au professeur Jules Ferrygolai de l’institut Pasteurisé. Travaillant sur la reproduction des blagues Carambar en milieu hostile, le professeur Ferrygolai fit une découverte qui allait bouleverser toutes les autres études en matière de reproduction d’histoires drôles : la reproduction sexuée existe chez les blagues.

Carambar.jpg

Naissance d'une blague Carambar. Notez que la femelle est contrairement au mâle toujours à poil. Cochonne !

Ayant laissé deux blagues Carambar dans leur bocal, le soir en partant de son laboratoire, quelle ne fut pas sa surprise le lendemain matin d’en découvrir une troisième, issue des caractéristiques propres des deux autres.


Extrait du compte rendu d’observation du professeur Ferrygolai :

« Mon expérience a consisté à laisser seules deux blagues Carambars dans le même bocal durant une période de 8 heures. Les blagues choisies étaient :

Blague 1: « Quel est le comble du frisson ? Descendre sur une rampe d’escalier et s’apercevoir en bas qu’il s’agissait d’une lame de rasoir ».

Blague 2 : « Une petite fille à sa mère : Dis maman pourquoi tu as un gros ventre. Ah ça ma chérie c’est un petit bébé. Ben pourquoi tu l’as mangé ? »

La reproduction sexuée de ces deux blagues a donné naissance à:

« Qu’est-ce qui est rouge dans un coin ? - Un bébé qui suce des lames de rasoir ».

La boucle est finalement bouclée, les blagues se reproduisent de façon sexuée au cours d’un acte charnel appelé « faire l’humour » (Fais-moi l’humour dans le cul. PTDRMDRXXX :-P. Karl, va donc faire niquer ta mère par des ours. Espèce de sac a sapin pour Handicap International ! )

[modifier] De nos jours.

Il est de nos jours communément admis que les blagues naissent après que deux blagues aient fait l’humour. Le gouvernement a récemment publié un décret de loi pour éviter que les blagues ne se reproduisent comme des rats et n’envahissent la France, mais Internet semble réfractaire à l’application de cette mesure et certains braconniers du Net dont le nom commence par « humour » et finit par « .com » sont devenus de véritables incubateurs à blagues, privilégiant la quantité sur la qualité.

Question.png
Saviez-vous que...
les mauvaises blagues, c'est comme la tourista, ça fait chier!


Comme quoi ce n’est pas parce qu’on sait faire l’humour qu’on le fait forcément bien. (Oh oui...Fais-moi l’humour. MEGAPTDR !!!!!- Eh Karl…! PAN!)

Desenthon.png Cet article est un lauréat du Désencyclothon


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