Molette

Un article de la désencyclopédie.

Aller à : Navigation, chercher
« Pour entrer dans une molette, il faut une clé à molette »
~ Catalogue 2007 de Bricorama, page 107

[modifier] La molette en elle-même

[modifier] Aspect général

Molette.jpg

Une molette toute bête

La molette ressemble visuellement à un rectangle en caoutchouc ordinaire, dont l'épaisseur varie de quelques centimètres à un mètre ; la hauteur étant généralement proportionnelle à elle-même. Son goût n'est pas satisfaisant, contrairement à celui de la mi-molette (cf. les différentes variétés de molettes). La molette est plutôt molle, d'où son nom, mais reprend vite sa forme originelle après une torsion ; le temps nécessaire à cette récupération est proportionnel au carré de la force imposée au caoutchouc. Les molettes sont fabriquées par recyclage de la gomme de pneus, que l'on trouve généralement dans son habitat naturel, le macadam. Puisque tous les goûts sont dans la nature (notamment celui de la mi-molette), la molette peut être lisse, rainurée, noire, blanche, colorée, hachurée, fluorescente, cloutée, montée sur ressort (encore que celle-ci soit assez rare), spongieuse, étanche, sinusoïdale, tactile...

La molette fait aujourd'hui partie de la vie de tous les jours, mais tout comme Rome, ça n'a pas été tout seul.

[modifier] Historique de la molette

Première molette.jpg

Ancêtre de la molette (appelée également prémolette ou molettemouth)

La molette a été inventée, ou plutôt découverte par inadvertance, à Saint-Julien-en-Ardèche, un village assez paumé mais renommé (enfin pas à l'époque) pour l'occasion Saint-Julien-Molin-Molette (que vous pouvez admirer ici ; tandis que vous en apprendrez plus sur ce charmant petit village) par un spécialiste en mécanique des fluides reconverti depuis ; ce dernier cherchait à fabriquer la durette, mais il a confondu le latex et le ciment dans sa préparation, et obtint, un beau jour de juin 1857, la durette à pâte molle, rapidement appelée molette pour des raisons sèches. Fou de frustration, notre chercheur était prêt à jeter sa molette préhistorique à la poubelle, mais c'était sans compter sur son assistant, qui sauva la molette de justesse des griffes de son supérieur. Lequel se retira (la première fois d'une longue série) de la recherche, et la durette ne vit finalement jamais le jour ; mais dans ses péripatéti péripéties ultérieures (et postérieures) il découvrit non la durette, mais la durex.

L'assistant entreprit d'étudier les propriétés étonnantes de la molette, par des expériences hautement techniques.

[modifier] Aérodynamisme

MoletteVol.jpg

La molette volante (spécimen éteint)

Nous étions en octobre 1858, et notre assistant avait failli glisser dans sa salle de bain sur sa molette. Il pensa alors à étudier le comportement aérien de la molette, grâce à une méthode scientifique simple (encore fallait-il y penser) mais efficace (quand elle marche) : l'expérience. Certainement la plus spectaculaire réalisée par le Pr Van Houten (c'est son nom), cette première expérience consistait à l'origine en un simple test de portance sur air. Pour cela, la molette (on prenait une molette de taille moyenne, soit 2 mètres 50 maximum sur 60 centimètres de large et 10 d'épais) était lancée du haut de l'Empire State Building. Sa performance était ensuite confrontée à une mesure témoin : celle d'un homme effectuant une chute libre de la même hauteur. Il apparut que la molette planait, contrairement à son homologue humain qui s'écrasait piteusement, même en position allongée. A la fin de chaque expérience, la molette était ensuite réceptionnée doucement par King Kong ; tandis que la mesure-témoin, passant brutalement de 50 à zéro mètres par seconde et des brouettes, s'était déjà transformé en steak haché (réinventé pour l'occasion, le cacao amer viendra plus tard) géant sur la paume du gorille grandeur nature. A moins que ce ne soit l'inverse.

Grâce à cette heureuse réussite, Van Houten espérait pouvoir étendre l'usage de la molette (jusque-là considérée seulement comme une curiosité scientifique) à l'aéronautique.

Ainsi débuta une deuxième série d'expériences, réalisée conjointement par la société de Van Houten et une association fraîchement créée, "Aéromolette".

En théorie, la molette devait être lancée dans les airs par un bras mécanique tournoyant (nommé arbitrairement l'Enterprise, personne n'ayant pu se décider en faveur de "The Thing" ou de "La Grosse Bertha", les deux favoris) de 30 mètres de haut en extension, alimenté en électricité par 30'000 dynamos de bicyclette et donc 60'000 cuisses (le charbon n'existait plus à cette sombre époque, mais les bras, ou plutôt les jambes, ne manquaient pas), s'envoler à plus de 20km de hauteur, décrire une orbite complète de l'œil d'un cyclone et revenir par des moyens qui lui sont propres (c'est à dire non polluants). Comme les vélos de chambre n'existaient pas non plus, les cyclistes parcouraient une piste circulaire (de 1km de long environ) autour du lanceur, un fil électrique traînant derrière chacun d'eux. Malheureusement, la NASA de l'époque avait fait des erreurs de calcul (déjà !) et les câbles ne mesuraient que 100 mètres. Ainsi, lors de la première tentative, tout ce beau monde se retrouva entrelacé au pied du bras mécanique dans une inextricable toile d'araignée géante, découpés en tranches, rondelles -et même saucisses apéritif- par les rayons des vélos. Et le bras envoya la molette non dans le ciel, mais sur un président américain qui passait par là en chantant "Ob-La-Di, Ob-La-Da".

Le bilan fut très lourd : plusieurs milliers de morts dont quelques centaines transformées en carpaccio (un autre plat inédit), 30 personnes grièvement blessées, et le reste brièvement graissé ; plus le bras mécanique et bien sûr, l'irremplaçable molette.

À ce propos, les inestimables résidus (car inapprochables, à cause de l'odeur encore intolérable à des siècles de distance) à moitiés carbonisés et rougies du sang des patriotes de la première -et dernière- molette volante auraient été acquis lors d'une vente aux enchères en faveur de la pédophilie en apesanteur, pour la coquette somme de 10 millions de dollars par l'ancien chanteur et nouvellement spationaute Michael Jackson.

Après la destruction de l'Enterprise par une tribu d'Aliens raffolant -un peu trop- du carpaccio, l'Aéromolette dû mettre la clé (à molette) sous la porte, ayant fondé tous ses espoirs (et ses futurs bénéfices) sur la réussite de cette expérience.

Après ce sanglant épisode, Van Houten se lassa assez instantanément des molettes volantes ; mais ne se laissa pas abattre et entreprit des recherches dans d'autres domaines où les molettes pourraient, semblait-il, être utilisées.

[modifier] Mécanique molétulaire

ZoomMolette.jpg

Quelques molécules de molette (spécimen allumé)

Peu de temps après l'échec insondable de l'expérience sur les applications aéronautiques de la molette, Van Houten se pencha (un peu trop) sur sa structure molétulaire, manquant de tomber sur sa paillasse, constituée d'une simple molette de chevet.

Principaux éléments constitutifs d'une molette de base, tels que répertoriés par Van Houten (les chiffres sont donnés à titre de pourcentage) :

  • Néant : 24%
  • Bore : 10%
  • Couleur : entre 0% (supérieure pour une molette teintée)
  • Niaiserie : 17%
  • Selle noire : 10 à 20%
  • Fromagium : autour de 30%
  • Eléments non identifiables : 3% ou autant
  • Œuf : traces (tout le monde le sait, on ne fait pas de molette sans casser des œufs ; à ce propos les molettes actuelles portent souvent, en plus de traces jaune d'œuf, la mention "Fabriqué dans un atelier qui utilise : œufs").

La quantité de néant et de fromagium mit la puce à l'oreille de Van Houten (et également l'eau à la bouche, mais l'Histoire ne relate guère ce fait) au sujet de l'élasticité de la molette. Cependant, les quantités non négligeables de selle noire, bore et niaiserie l'empêchèrent pendant longtemps de réfléchir plus avant (il était tout à ces pensées, au feu rouge) quant au marché molettaire (alors en chute libre selon Wall Street).

Il est étonnant que le mélange de ces substances ne soit pas détonnant : en théorie, le Néant absorbe tout élément non identifié proche, ainsi que la couleur, engendrant une implosion similaire à une explosion, mais à l'envers ; or, il apparaît qu'associé au bore, ces propriétés ne sont plus assurées (les vols ou pertes de molette ne sont d'ailleurs pas remboursés).

De plus, l'analyse microscopique de la molette révèle que le caoutchouc contient bien du fromagium, ainsi que le stipulait depuis des siècles la vache qui rit (qui par contre, c'est de notoriété publique, est composée de 35% de graisse, 65% de caoutchouc, et de gruyère 0%), et maintenant on sait pourquoi.

[modifier] Elasticité et neutralité

Molette anim.gif

Elasticité d'une molette toute bête

Après avoir bien réfléchi, Van Houten se dit que la force de la molette réside dans le fait qu'elle ne manque pas de ressort (cf. schéma ci-là), grâce à son taux respectif de fromagium. Il mesura donc l'élastance d'une molette lambda, tout simplement en demandant encore une fois l'aide de King Kong, qui tirait doucement les 576 molettes-cobayes. Ne craignez rien, toutes étaient des bénévoles désignées. Il s'avéra que la molette avait une élastance de 100% (maximum autorisé à reprendre sa forme initiale) ; au-delà de cet étirement, la molette se détend et ne reprend plus du poil de la bête. Très au delà, elle commence à émettre un gaz gris-noir absolument infect (qui augmente les risques de cancer des ongles de 112%) et se déchire, jusqu'à partir en fumée hautement toxique -d'où l'expression "se déchirer en fumant (de) la molette" dont l'étymologie a tendance à cramer les synapses. Publiés dans MoletteOne n°1, ces chiffres (et bien d'autres encore) peuvent être trouvé ici.
Molette ressort.gif

Molette sauteuse (sur ressort)

Molette déformée.gif

Test de déformation d'une molette de coffre-fort

Il fut généralement admis, dans les congrès scientifiques où Van Houten, sur le devant de la scène à l'époque, présentait Steaks Hachés, Cacao Amer, Carpaccio, et bien sûr son titre phare, Molette, un micro défectueux (on attendait toujours avec impatience l'éléctricité à cette époque reculée) dans une main et une guitare dans l'autre, que la molette était certainement promise à un grand et bel avenir. Pour appâter ce prince charmant, malheureusement, il fallait plus que de la charcuterie et du chocolat : Van Houten se devait de lui trouver d'autres qualités et surtout une utile vulgarisation.

C'est ainsi qu'il sortit, en 1862 la "Putain de molette", consistant en fait en une mini-molette destinée à remplacer, à termes, ou plutôt aux thermes, le porte-savon. Ce fut un succès phénoménal, surtout parmi les gens de la petite bourgeoisie de Londres, chez qui le porte-savon n'existait pas (le savon non plus, d'ailleurs), mais remplaçait avantageusement le porte-avion des batailles navales, ainsi que le bacon les jours de disette.

Mais la molette telle que nous la connaissons aujourd'hui est née un an après celle-ci, et fut d'ailleurs financée grâce aux ventes de sa grande sœur, toutefois plus petite (et moins élastique).

En effet, le 7 août 1863, Van Houten, tomba (aïe) sur une étude intitulée "Les éléments constitutifs de la neutralité quantique", représentés notamment par le bore, le néant et la niaiserie. Trois éléments plus ou moins présents (la question est d'ailleurs toujours ouverte pour le néant) dans la molette, et que Van Houten avait nonobstés dès leur découverte. Mais il resta interdit devant l'immensité de son erreur ; du coup, sur un coup de tête, il supprima le verbe nonobster, ne gardant que le participe présent, parce que l'important c'est de participer.

C'est ainsi que la molette acquit ses pouvoirs quasi-surnaturels de résister à toutes les radiations, explosions, acides, même kryptonites, et j'en passe pas moins (dont le bélier). Elle remplit donc des fonctions aussi diverses et variés que portes, coffre (t) s (forts), briques pour centrales nucléaires, tubes à essais (malheureusement opaques en raison de leur nature molettulaire, donc peu utiles), attachés-caisses (appelés mallettes-molettes), carrosseries, pièces de fuselage, croiseurs interstellaires et jouets pour chiens.

[modifier] Autres expériences (plus ou moins ludiques)

  • En 1969, Neil Armstrong posant le pied sur la lune fit une découverte stupéfiante sur les molettes. Il n'aurait alors pas déclaré "C'est un petit pas pour l'homme... " comme tout le monde le croit, mais tout simplement "Merde, on est pas les premiers !" en voyant Chuck Norris se balader à poil sous le ciel lunaire pour son footing habituel. Il narra alors à Neil son histoire. Seule une portion de celle-ci nous intéresse : un jour de 52 avant J. C., alors qu'il venait de donner un coup de main à Astérix, Chuck fut pris d'une fringale peu commune. Il prit les premières choses qui lui tombèrent sous la main : une molette, créée soit par évolution convergente, soit par erreur, et de l'antiq-cola, l'ancêtre de nos colas modernes (et aussi de nos colas sarkosys). Comme à l'époque la molette n'existait pas, il n'y avait pas encore de loi de protection des molettes et Chuck mordit dedans à pleines dents, puis fit glisser cette bouchée de caoutchouc par une bonne rasade d'antiq. Depuis, un rot de Chuck Norris est considéré comme une arme de destruction massive. On découvrit bien plus tard (en 1969, justement) que l'association molette-cola provoque une détonation équivalente à celle de 3 bombes H.
  • Apparemment, du cola tombé sur une molette est impossible à détacher. Il faut enlever la molette et la mettre à la poubelle (attention, la molette n'est pas recyclable et se retrouvera enterrée aux côtés des déchets nucléaires si vous décidez de la jeter), puis la remplacer par une neuve.
  • De plus, MacGyver aurait réussi à effectuer l'exploit inverse de Chuck : il versa sur la molette d'une bombe nucléaire du cola (préalablement fabriqué à partir de feuilles de coca congelées, de caféine distillée depuis un sachet de nascafé, d'eau gazeuse d'une pierre ponce pressée, et de caramel mou), ce qui eut pour effet de la transformer en Chuck Norris inoffensif.

[modifier] La molette aujourd'hui

De nos jours, comme de bien entendu, la molette fait partie de la masse des objets irremplaçables, au même titre que la crosse à dents, la mini-chaise, le tampon hystérique ou encore le porte-moto. Utilisée principalement comme porte (tous types de portes, sauf portes vitrées, porte-motos et porte-à-porte), sas, ou tout autre fermeture (fermeture éclair comprise), la molette est quasi-indestructible (sauf si on dispose de cola ; bien qu'aujourd'hui, les nouveaux modèles sont bien moins démunis face à ce féroce liquide) et peut résister à des pressions de 10G (poids maximal moyen constaté). En général, les molettes servent à protéger des objets de grande valeur, que cette valeur soit foncière (diamants, or, parc d'attractions, billets d'un spectacle de Johnny Halliday), ou sentimentale (bibliothèque, godemichet, cœur d'artichaut, billets d'un spectacle de Johnny Ha... ah non) et sont donc majoritairement et naturellement pourvues d'un dispositif de verrouillage complet, complexe et compliqué. Chaque molette dispose de sa propre clé à molette, qui n'ouvre que sa propre molette. Il n'existe pas de moyen autre que cette clé unique pour l'ouvrir. De par leur ascendant sur leurs concurrents dans tous les milieux, les molettes se sont très diversifiées, tant au niveau de la taille, de la couleur, que du poids ou de l'apparence. Encore un geste visible de l'évolution et de la sélection naturelle, et ce n'est pas Charles Darwin (grand sélectionneur à ses heures) qui nous dira pas le contraire.

[modifier] Les variétés de molettes

Contrairement à leurs amis les humains, les molettes ne sont pas classées par couleur mais par taille. On trouve en effet des molettes de toutes dimensions : de quelques millimètres (par exemple pour les molettes de laboratoire) à plusieurs kilomètres (pour les molettes de parcs d'attractions, etc.). Ci-dessous vous trouverez un bref descriptif de chaque espèce de molette, de la plus petite à la plus grande.

[modifier] La millimolette

Utilisée le plus souvent en laboratoire pour renfermer de petites substances comme des poils de souris ou du sucre en poudre, la millimolette doit être très résistante aux produits chimiques. Son élasticité est également mise à rude épreuve lorsqu'elle est utilisée pour contenir des mélanges instables (nitroglycérine, ratatouille...) ; on estime donc qu'une élastance de 1000% minimum est nécessaire. En général, un taux de fromagium simplement plus élevé permet cette performance incroyable. Mais ce surplus de fromagium entraîne irrémédiablement un manque de bore, néant et niaiserie, ce qui peut faire fondre la molette au contact de chaleurs intenses ou de certaines solutions comme le vin blanc (syndrome dit de la "molette savoyarde"). Dans ces cas-là, la fabrication de la molette se fait avec précaution et parfois moults tâtonnements (on utilise quelquefois à la place du fromagium, un de ses isotopes, la cancoillotine ou encore le bleuzène). C'est pourquoi les millimolettes subissent de nombreux crash-tests avant d'être homologuées, puis commercialisées.

[modifier] La molettine

La molettine est une version de molette plus importante que la millimolette, destinée sensiblement aux mêmes usages, mais à des usagers différents. On trouve ainsi des molettines sur quasiment tous les flacons de produits ménagers, containers à explosifs, jerricanes...

[modifier] La mi-molette

La mi-molette est une molette de taille inférieure à la molette traditionnelle ; son nom viendrait de semi- ou demi-molette, légèrement tronqué au fil du temps par les multiples bourreaux de la langue. Quoi qu'il en soit, la mi-molette est destinée à contenir (ou fermer des récipients qui contiennent) des aliments. Le plus souvent, les mi-molettes sont constituées presque uniquement de fromagium, ce qui permet un recyclage infini et les rendent comestibles. Les mi-molettes "plateaux de fromage" font d'ailleurs, selon l'opinion publique, de délicieuses fondues.

[modifier] La molette et double-molette

La molette a remplacé quasiment partout les anciennes portes, tandis que les doubles-molettes constituent des portails très performants. Garanties (à vie) inviolables, ces objets sont très solides tout en gardant l'élastance propre aux molettes. Selon une étude récente, sur les 376 cambriolages tentés au Louvre depuis l'installation des molettes, seul un a réussi (le surveillant avait perdu sa clé à molette). Voir la clé à molette pour plus d'informations sur le système de verrouillage des molettes.

[modifier] La super-molette
[modifier] Les molettes hors-normes

[modifier] La clé à molette

L'article sera terminé incessamment sous peu.

Qu'avez-vous pensé de l'article "Molette" ?
 
9
 
2
 
3
 
4
 
2
 
3
 

Ce sondage a été créé le mai 14, 2007 16:37 et 23 personnes ont déjà voté.


Cet article a une chance non nulle de figurer dans le Best Of ou de ne pas en être.
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.
Partage sur...
wikia