Mc Donald
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McDonald, qui dans la langue éclairée de Reagan veut dire : "macro du canard qui se prostitue chez Disney", ne donne a priori pas envie de manger. C'est vrai, l'interêt du mac de Donald, c'est pas vraiment que vous mangiez chez-lui, tout ça c'est des cracks, de la couverture. Si vous vous êtes souvent demandé pourquoi y avait toujours autant de gens à l'interieur, tous aussi contents les uns que les autres de s'enfiler des gros paquets de merde entre deux tranches du crâne à Bartez, dites-vous que ce n'est pas pour le goût (enfin si quand-même, les statistiques officielles montrent que les clients de Ronald sont à 98% scatophiles). Non, non, même si, c'est vrai, les clients ils adorent ça, bouffer de la merde (ce sont parfois de véritables orgies), il faut bien comprendre que tout ça ce ne sont que des préliminaires. En s'en mettant partout autour de la bouche avec un sourire béat, les clients de McDonald pensent à autre chose, quelque chose de bien plus exitant, ce justement pourquoi ils sont venus ici, chez Ronald. Pendant la scène déjà ignoble que nous venons de vous décrire, pouvant nous faire penser au dernier film de Pasolini, Salo, les convives de Ronald pensent avec force fantasme et exitation au cul blanc de Donald. Oui, il faut bien se l'avouer, ce qui se passe dans ces grandes boîtes rouges en plastique-bulle pour enfant, c'est que tout le monde se tappe Donald, le canard homosexuel de chez Disney, sous l'oeil malicieusement bienveillant et pervers du grand manitou Ronald, lequel finit souvent la cérémonie en se tapant lui-même les fesses les plus demandées et les plus demandeuses de toute l'Histoire, avec cette gueule ultra-connue du clown malsain regardant la caméra du coin de l'oeil et souriant d'un air gourou-qu'est-gentil : "ça se passe comme
ça, chez McDonald". Bah ouais, fallait pas se fier aux apparences, McDonald c'est bien plus qu'un restaurant.
Enfin tout de même, on pouvait avoir quelque doute au sujet de Ronald. Y a qu'à bien observer sa livrée pour s'apercevoir que ce type est à la fois pervers et psychotique : on dirait un noble ultra-dégénéré (remarquez ses bas, sa peau blanche et sa perruque), qui aurait voulu se cacher des révolutionnaires de l'époque en enfilant un jaune de travail, et non pas un bleu (bah oui un noble, même quand il veut se cacher il faut toujours qu'il se distingue). Mais comme son look final avait tellement l'air de ne ressembler à rien, il se dit que, au risque de rencontrer quelque xenophobe, il n'avait plus qu'à se mettre le cul plein de sang de son partenaire sexuel abusé par lui sur la bouche (Donald), et ainsi de ressembler à un banal et inoffensif bouffon, un clown, avec du rouge sur la gueule. Ces détails sont horribles, et c'est avec grande difficulté que nous nous efforçons de faire une description objective du parcours complètement tordu de Ronald, mais ces détails sont nécéssaires si l'on veut bien comprendre ce que l'apparence de Ronald et de son "restaurant" signifient, et donc ce qu'ils sont en vérité derrière la gentille façade, tout cela deséncyclopédiquement parlant, bien entendu.
Bilan de tout ça? Bah faut pas s'étonner après que les gamins qui se rendent chez McDo se mettent à faire des associations bizarres, genre le plaisir de manger à la connerie d'avaler toute sorte de salade, et qu'une fois devenus des petits obèses en herbe ils ne pensent qu'à une chose : baiser et faire des partouses avec leurs super-peluches Disney. Avec un tel grand-frère comme model, Ronald, comment ne pas devenir un honnête taré, c'est à dire un mec normal, appelé encore de nos jours "citoyen" selon la terminologie républiquaine.

