Maxime Vagra de Lapeyronie

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Maxime Vagra de Lapeyronie, né en 1698 à Versailles et mort en 1765 à Montpellier, est le fils de François Gigot de Lapeyronie, chirurgien et confident du roi Louis XV.


Précocement, le jeune Maxime de Lapeyronie souffre d’une infirmité bien singulière : une très sévère flexion de la verge en son milieu, anomalie à qui son père donnera le nom de « maladie de La Peyronie ».

L’étrangeté de ce pénis coudé à angle droit, tordu d’équerre, lui vaudra bien des tracas. Moqué par ses petits compagnons de jeu, il aura une enfance difficile et une adolescence souvent douloureuse. Il n’est pas rare, dit-on, qu’il rentre à la maison avec un œil au beurre noir pour avoir, par mégarde, pissé dans celui d’un camarade, oubliant d’adapter sa position à son angle de miction.

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Surtout, ne parvenant pas à trouver chaussure à son pied (pour garder un langage pudique), il connaît un nombre retentissant d’échecs sentimentaux et devient la risée de la gente féminine parmi laquelle s’est répandue la rumeur de son incongruité. « S’il était un arbre, il ne pourrait être qu’un peuplier », dira de lui madame de Pompadour.


Rongé par l’intense frustration qui l’empêchera de compenser sa difformité par un surcroît d’esprit – en d’autres termes aussi con que plexé – il sombrera dans une misogynie de bas étage et, réunissant une poignée d’individus ne parvenant pas à surmonter quelques déficiences équivalentes (micropénis, torsions testiculaires chroniques, etc.), fondera en 1738 la « Con-frérie des Têtes de Nœud », organe de lutte pour le respect du sexe dominant qui continue d’exister aujourd’hui.

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