Massacre du lycée Martin Luther King

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« Dieu merci, ils n'ont pas touché au Superdome Sacha Guitry »

Le massacre du lycée Martin Luther King perpétré par Virginie Colombe, et connu outre-atlantique sous la locution The Martin Luther King High-school Massacre, connote les évènements allant du mardi 31 mars 1998 à 6h30 du matin au mardi 31 mars 1998 à 7h30 du matin, au lycée Martin Luther King de Bussy-Saint-Georges à Marne-la-Vallée (77) en France. Il se distingue essentiellement d'autres massacres célèbres en ceci qu'on a pu recueillir la déposition de l'auteure du méfait dont la tentative de suicide échoua.

[modifier] Hostilités

31 mars 1998 à 6h30 du matin : Virginie Colombe, Terminale S option Biologie, se présente sur le parvis du lycée Martin Luther King, à une heure où l'on ne s'attend évidemment pas à croiser une lycéenne.

Moi : Alors Virginie, qu'est-ce que tu fais ici de si bonne heure ?
Virginie : Oh bah rien.
Moi : N'oublie pas d'alerter les autorités si tu vois quelque chose d'anormal !
Virginie : OK ça roule ! À plus !

Elle porte un blouson noir, un pull bleu marine, des jeans et des bottes de pluie noires. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Aucune difficulté particulière pour violer l'enceinte et pénétrer dans le hall du lycée : la double-porte s'ouvre sans effort en tirant dessus.

« Pour moi c'est clair, c'était la journée des portes ouvertes à tous les vents-dalismes lol », s'enthousiasme Virginie.

[modifier] Salles de cours

6h32 : Virginie emprunte immédiatement l'escalier E1 d'accès au premier étage, ses petits pas de hamster résonnant dans le silence complet. Elle s'essuie la botte gauche imprégnée par la boue sur les murs et piliers. Les portes ouvertes sont défoncées, elle allume et éteint frénétiquement et au hasard les lumières (malgré l'équi-probabilité résultante d'avoir l'interrupteur dans une position ou une autre, 33% des salles resteront éclairées à l'issue de l'intervention des autorités, ce qui coïncide de façon troublante avec l'âge du Christ à sa mort), déplace les tables, échange les chaises entre elles, casse les craies longues comme Jésus multipliait les demi-baguettes, et en éparpille les morceaux par terre. Pour Virginie, l'entropie visuelle participe de l'édification patiente d'une spiritualité transcendante du symbolisme métaphorique : « Les lumières de la connaissance seront à jamais témoin des lacets des cols de l'infamie ! » Dans ces paroles on peut dénoter une nette inspiration par les évangelistes du christianisme afro-américain[réf. non nécessaire].

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Le théâtre du drame

6h35 : Avec les galets dans ses poches, elle teste les double-vitrages des fenêtres (« Très bon boulot du sous-traitant », estime-t-elle). Dans les salles équipées, comme celles de biologie, physique-chimie et électromécanique, c'est un pandemonium d'oscillateurs jetés au sol, de fils électriques, de bris d'éprouvettes, de cristallisoirs, de pipettes et de béchers, de flaques d'acide nitrique, d'acide sulfurique, de bleu de méthylène, de ciseaux, de cuves d'électrophorèse renversées, d'une centrifugeuse électrique, de microrespiromètres, et de craies : « Ce que l'homme détruit, il craie ! LOL ptdr ! », dit-elle. Qu'aucune explosion d'envergure ne fut décelée relève d'une conjoncture improbable selon Michel Guéron, chercheur en mécanique quantique heisenbergienne : « Nous avons pourtant passé les locaux au microscope électronique et n'avons rien trouvé pour corroborer la thèse de l'explosion d'envergure. »

Le seul projecteur de diapositive sera, tel un vase de Soissons, retrouvé morcelé dans le couloir C2. Toutes les salles du premier et du second palier seront victimisées par la propagation de l'entropie ambiante exacerbée par les jeux irréguliers d'ombres et de lumières dans les couloirs, à l'exception notable de la salle de philosophie. « Je savais même pas qu'elle existait », avoue la vandale.

[modifier] Le CDI

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Le CDI

6h50 : Virginie arrive dans le Centre de Documentation et d'Information (CDI). Là encore, la porte n'est pas fermée. A l'intérieur elle se lâche : contenu des étagères déblayé, déchirement de la feuille de consignation des entrées, chute en se prenant les pieds dans les livres jonchant désormais le sol, et surtout attentat sur le joyau du CDI, le PC multimédia sous Windows 95 doté d'un lecteur de CD-ROM 32X dernier cri, fierté de la maîtresse des lieux Madame Jardinier. S'ajoutent au collier des perles de délinquance : cassage de l'écran, cabossage du châssis de l'unité centrale à coups d'encyclopédie Hachette, et débranchement des deux haut-parleurs stéréo Soundblaster.

[modifier] Allée principale

6h58 : Virginie regagne le rez-de-chaussée par l'escalier E2 en passant par la coursive donnant sur l'accueil. Elle longe l'allée principale pour se rendre directement aux toilettes. Après s'être soulagée (mélange scato-urique) dans les toilettes Hommes sans tirer la chasse d'eau, elle tasse tout le rouleau de papier hygiénique dans l'embouchure de la cuvette, ainsi que du rouleau de papier indicateur de pH trouvé dans la salle de chimie, puis tire la chasse d'eau. Elle répète le vandalisme sur les 3 autres cuvettes côté Hommes et les 4 autres côté Femmes. Avec le reste de papier qui lui reste, elle bouche autant de lavabos que possible et ouvre à fond les robinets.

Sortant des toilettes, elle essaie vainement de forcer le bureau du Conseiller Principal d'Éducation (CPE) monsieur Vinet, et celui adjacent de son adjoint (elles étaient fermées à clé). Significativement, monsieur Vinet avait été instrumental au recadrement éducatif de Virginie deux jours avant les évènements, et aurait activement contribué à « allumer le feu. Oui, allumer le feu, c'est le mot. J'aurais volontiers ouvert le 'ros Vinet pour l'éteindre XD »

[modifier] Réfectoire

7h10 : À l'extrêmité opposée de l'allée se trouve le réfectoire, sommet de la montagne (the mountaintop), gorge de la vallée de l'établissement. Elle se précipite sur les assiettes, les verres, les ustensiles, et les fracasse au sol avec la célérité d'un discobole sous l'influence du speed. Les échos se recouvrent dans une symphonie cacophonique de la Fraternité caressant ses tympans, comme autant de tintements de la cloche du beffroi de la Liberté. Dans l'arrière-cuisine, la porcelaine sale du lave-vaisselle est également mise à contribution. Un exemple de cacophonie suit :

*Dring* *Dring* *Dring* *Dring*
  *Dring* *Dring* *Dring* *Dring*
*Dring* *Dring* *Dring* *Dring*
  *Dring* *Dring* *Dring* *Dring*

Au total, ce seront pas moins de 3000 verres, assiettes, soucoupes ou coupelles, qui seront gaspillés sur l'autel de la justice par soi-même.

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Panorama des victimes du drame

Les documents officiels affirment que Virginie aurait commencé par la file gauche du self-service avant la file droite, après analyse de la répartition des fragments de porcelaine. En revanche, le doute subsiste sur la reconstitution des piles d'assiettes originales ainsi que la position exacte de chaque assiette dans chaque pile. Sommée d'orienter les travaux de l'équipe de reconstitution du crime, Virginie a été poétiquement inspirée de dire ceci : « I have a *Dring* !! A *Dring* in which all men are created as equal mountains of streaming justice ! Yeah I have a *Dring* !! *Dring* *Dring* !  » Cette réplique lui valut d'être assignée à la tâche de recollage des fragments éparpillés sur le sol du réfectoire.

[modifier] Le final

8h05 : Arrivée de la police. On découvre Virginie inconsciente gisant près d'un extincteur de Matincendie Knock-out, dans l'acte apparent de s'overdoser sur de l'eau pulvérisée avec additif émulsifiant. Elle sentait l'urine, son pull était troué par l'acide, elle avait des lésions aux mains et des traces d'excréments étaient logées sous les ongles. L'émulsion avait remonté le pharynx, débordait par les fosses nasales, et produisait encore des bulles. Ce dernier détail prouvait qu'elle respirait encore et s'était simplement évanouie suite au vertige créé par la sensation du vide soudain procédant du vomissement auto-induit.

   
Massacre du lycée Martin Luther King
L'extinction des flammes de la vie !!! MWAHAHA !!! Darkness Eternal FUCKIN' RULEZZZ !!
   
Massacre du lycée Martin Luther King

—Virginie Colombe

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Darkness Eternal FUCKIN' RULEZZZ !!

[modifier] Performances

Les experts estiment que Virginie n'a pas exhaustivement épuisé les ressources allouées[réf. non nécessaire]. Un brin narquois et nargueur, son professeur d'éducation physique et sportive, Monsieur Passopoulos (à ne pas confondre avec le Pass Navigopoulos des transports publics grecs), corrobore la thèse du manque d'endurance, et porte déréchef le discrédit sur son conditionnement physique : « Elle n'a pas optimisé son rendement métabolique. Elle ne progresse pas et ne contrôle pas bien sa surexcitation ; sa VO_{2\ max} stagne depuis maintenant deux trimestres. »

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Trajectoire non optimale de Virginie dans un couloir de l'établisssement. Légende : En bleu, l'aller ; en rouge, le retour.

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Trajectoire optimale d'un escargot dans le même couloir (trace de bave montrée après coloration de la chromatine au Giemsa).

De nombreuses circonstances ont retardé l'avancement de son projet (« Ce n'est ni un TP, ni un TD, mais un TPD : Travaux Pratiques de Destruction LOL »). Dans un des lancers de galets, le projectile ricochera et l'atteindra à la tempe, l'assommant temporairement, ce qui explique la faible productivité entre 6h35 à 6h50. De plus, Virginie attaque les salles dans le désordre selon une implémentation mentale non optimisée de l' algorithme de recuit simulé pour la résolution du problème du voyageur[1]. Par rapport au chemin le plus court, elle perd jusqu'à 4 heures de vandalisme par rapport à un vandale-voyageur fictif choisissant le plus court chemin possible tout en allant 3 fois moins vite.

[modifier] Motivations

Morts et blessés
1. Piliers, maculés de boue.
2. Tables, déplacées.
3. Chaises, échangées entre elle.
4. Double-vitrages, rayés.
5. Oscillateurs, éclatés au sol.
6. Rétro-projecteur, commotionné.
7. Ciseaux, écartés.
8. PC Windows 95 avec CD ROM 32X, cassé.
9. Eprouvettes, cristallisoirs, pipettes, béchers, brisés.
10. Assiettes, soucoupes, volantes.
11. Salières, enrhumées.
12. Toilettes, chiantes.

De nombreuses hypothèses sur les causes du massacre ont été posées. L'une d'elles met en exergue l'introduction du Troncus Communus Droit civique dans le Tronc Commun des Terminales S, comme Virginie elle-même tend à corroborer : « J'en avais marre du Droit civique !! Le lycée a beau n'avoir que 5 ans d'existence, il est pourri au noyau avec des vieilles branches de 60 balais. » Ce jugement est confirmé par l'autopsie de Martin Luther King dans la biographie de Taylor Branch[2]. La programmation fantasiste des cours semble également en cause, selon Virginie : « Je déteste le fait d'avoir à me taper 2 km pour faire du sport à un gymnase pourri un mardi matin pourri, suivi d'un cours de maths pourri le ventre creux ! Non merci, je passe ! »

Bill Clinton, connu pour sa position publique sur cette affaire[3], tempère dans une interview donnée au Larry King Show qu'il ne faut pas accorder beaucoup de crédit à cette citation, étant donnée la mauvaise foi constante de Virginie, et qu'il vaut mieux ne pas l'écouter.

Une piste plus pragmatique mène au CPE monsieur Vinet, responsable selon Virginie de nombreuses colles après les cours. Cet argument a été confirmé par l'examen du cahier des comptes de monsieur Vinet. Là encore, la mauvaise foi de la criminelle condamne la justice au domaine de l'hypothèse pure.

Plus récemment, le Bureau Des Etudiants du lycée Martin Luther King a émis dans la revue étudiante Le Petit Luther l'hypothèse de moules extra-solaires fans de Chuck Norris ayant pris possession de Virginie. Cette solution paraît bien plus satisfaisante que la théorie de spécularité de la baie vitrée en façade de l'établissement, et reçoit le soutien de l'intéressée. Bill Clinton l'approuve également.

[modifier] Analyse

[modifier] Fenêtre temporelle du drame

Pourquoi à 6h30 et pas à 5h ? « Parce qu'il n'y a pas de train à 5h, ducon ! » Il est parfaitement vrai que Virginie habite à Lognes et doit donc prendre le RER A pour aller à Bussy-Saint-Georges, tout comme il est parfaitement vrai que je suis un ducon.

[modifier] Fenêtres physiques

Virginie n'a pas pu briser une seule fenêtre, et n'a pourtant jamais essayé de jeter une chaise à travers. Les psychanalystes délégués par la préfecture du Val-de-Marne pensent que ce défaut constitue une trace de l'impuissance de Virginie dans sa petite enfance à soulever des chaises pour les jeter sur sa mère dans une pleine réalisation du complexe d'Œdipe. La latence de ce traumatisme infantile rejaillit dans son incapacité à même imaginer la possibilité de faire voyager une chaise par la fenêtre.

[modifier] Puzzles

[modifier] Au réfectoire

Parmi les débris de porcelaine on releva des salières, poivrières et cruches. Certaines salières, après mesure de la consistance pâteuse moyenne du contenu, comportait du mucus nasal expectoré, montrant bien que Virginie s'était mouchée dans trois d'entre eux. Virginie nia d'abord son implication, arguant que c'est une pratique courante chez les élèves de ce lycée en particulier, mais après menace d'une analyse ADN, elle lança dans un élan exaspéré que « ça t'arrive jamais d'être enrhumé ?? Merde !! »

[modifier] Cryptogramme

C'est un cryptogramme écrit à la craie sur le tableau de la salle de cours S12 dans l'aile A24, qui captive l'œil du psycho-criminologue.

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J NIKE TA REUM !!!

L'interprétation du message divise la communauté scientifique, dans laquelle M. Vinet joue le rôle d'arbitre :

M. Vinet : La virgule blanche, je pense que ça veut dire Nike, comme les shoes, mais prononcé à la française. REUM fait de toute évidence référence au rhum, produit d'alcoolique à la base de la délinquance juvénile. Mais en même temps il y a aussi une notion de rhume et aussi celle de "se prendre un mur"...
Virginie : Tu me détestes parce que j'ai cassé l'éprouvette dans laquelle t'es né hein !!! HEIN ??! mdr
M. Vinet : (un peu destabilisé) euh... les deux montrent une évidente obstruction des canaux de la pensée justicière, ou du moins une érosion de l'enveloppe et...
Virginie : Ta gueule ta gueule ta gueule !!
M. Vinet : Mais pourquoi ce M-tiret à la fin de reum ?
Virginie : Ben parce que j'aime tirer, pauv' tâche ! LOL !
M. Vinet : Vas-tu arrêter de dire LOL ? Tu sais que ça veut rien dire à l'oral ? Tu fais honte à tout l'établissement et à tous tes camarades !
Virginie : T'as qu'à l'écrire pendant que je l'dis ! AUTORITÉS ! Je peux pas avoir un autre interlocuteur ??? Celui-là il est trop relou !!

Les années 2000 ont vu l'émergence d'une nouvelle interprétation : l'usage pionnier du langage SMS, mais ce dialecte n'existait pas à l'époque. Il devait plutôt s'agir d'un signal de détresse, comme ceux ayant cours au niveau des liaisons radio de secours en milieu maritime ou aéronautique. Le SMS de nos jours témoigne de la justesse de cette interprétation puisqu'ils représentent, toute considération pesée, des signaux de détresse de ces lamentables propriétaires de téléphone portable.

[modifier] Retombées

[modifier] Conséquences socio-économiques

Les permutations des chaises dans les salles de cours ne manquèrent pas leur dessein de déréférentialisation du système des valeurs lycéennes. En particulier, ceux qui élisaient leur place sur les chaises près du radiateur ne savaient plus où retrouver celles-ci. Cette perte de repères incompatible à l'équilibre mental de l'étudiant déboucha sur la promulgation d'une procédure d'étiquetage généralisé à toutes les chaises. Monsieur Vinet révèle la facette pratique de la procédure : « On choisit de mettre les étiquettes sur les dossiers, car les coller sous l'assise les exposait à être enduite d'un film du mucus nasal des éléments dissidents de la communauté estudiantine. »

D'autre part, l'impossibilité momentanée de calculer le budget prochain du lycée découla de l'absence d'assiette, immobilisant la progression des débats de la cellule administrative. Les séances administratives purent cependant avoir lieu plus tôt, car en réaction aux évènements, des RER furent mis à disposition sur la ligne A par la RATP dès 5h, afin que les futures Virginies ne puissent plus rétorquer « Parce qu'il n'y a pas de train à 5h, ducon ! », et ainsi jeter à nouveau le discrédit sur moi et ma famille.

[modifier] Conséquences culturelles

À court terme, le massacre du lycée Martin Luther King eut un effet atténuateur sur le respect de la tradition d'indiscipine du 1er avril au lendemain du drame. On en relève un traitement cynique dans le Petit Luther de l'époque, dont voici un extrait :

   
Massacre du lycée Martin Luther King
Ah quel labeur de ne pas avoir à récurer les murs pour enlever les traces indélébiles des bombes puantes ! Ah quelle joie de ne pas avoir à éponger par terre le contenu des seaux d'eau accrochés en haut des portes pour joyeusement surprendre le malheureux insouciant qui n'avait rien demandé ! Ah misérables sommes-nous de ne pas avoir à faire la loi dans les couloirs alors qu'il y a tant de choses plus intéressantes à faire !
   
Massacre du lycée Martin Luther King

—1er avril 1998, Le Petit Luther

Dans l'aura du massacre ont été puisées la sève de Mai 68, ainsi que les raisons de l'installation du portail automatique du lycée basé sur la technologie de store automatique Castorama étudiée par la filière technologique du lycée. Les coups de botte gauche sale dans le hall ont inspiré des mesures de discrimination contre les gauchers : le seuil de l'entrée du lycée, ainsi que les piliers, ont tous été refaits pour les droitiers. Des contrôles inopinés de gauchitude sont organisés : ils consistent à faire renverser à terre un élève et de voir s'il se lève du mauvais pied. Dans ce dernier cas, on évite de lui parler le reste de la journée. « À 6h du matin c'est sûr que Virginie a dû se lever du mauvais pied, et l'idée même de bien se comporter n'a même pas dû lui effleurer l'esprit », raisonne le CPE.

[modifier] Conséquences éducatives

En considérant la sordidité des actes de Virginie assimilables au terrorisme psychologique, le conseil des parents-élèves vota la possibilité à la demande de l'élève d'être exempté de l'épreuve du Bac oral de français pour les Premières, et celle du gain automatique du Bac pour les Terminales. Cette mesure fut un succès populaire[4].

[modifier] Critiques

L'évènement suscita son lot de critiques, principalement sur la sécurité de l'établissement aux horaires nocturnes, et plus spécifiquement sur le barricadage à tous les niveaux de l'établissement qui aurait vraisemblablement sauvé des milliers d'assiettes et des heures de ménage pour lancer la journée dans de bonnes conditions. On soupçonne un complot organisé avec Willie, le jardinier du lycée. On apprit plus tard que Virginie ne savait pas à son arrivée si le lycée était fermé, et qu'elle se serait probablement réfugiée sous le préaut des mobylettes s'il l'avait été, mettant le bémol à ses prétentions.

Psychiatre : Vous auriez pu essayer les entrées latérales, plutôt que vous abriter directement sous le préaut.
Virginie : Nan j'aurais eu la flemme (tire sur sa cigarette).
Psychiatre : Et par la trappe du plafond, en y accédant par hélicoptère par exemple ?
Virginie : Putain c'est la teuf, t'as fumé un oinj toi ?

[modifier] Épilogue

L'impact de l'évènement fut emporté par le tsunami de la victoire de la France en Finale de Coupe du Monde de Football 1998.

Pour sa part, Virginie Colombe est toujours en vie, et en 2016 suivait encore une filière littéraire à l'université de Marne-la-Vallée sous une fausse identité, après avoir travaillé pendant 18 ans à la résolution du puzzle en porcelaine dont elle avait été à l'origine (elle avait entre-temps été mutée au lycée Gérard de Nerval à Noisiel). Aux dernières nouvelles, elle espère devenir poète essayiste[5].

[modifier] Relation à d'autres évènements similaires

Les massacres des universités de Virginia Tech (Virginia) et de Columbine (Colorado) sont communément vus comme l'action punitive d'une sous-communauté de la Martin Luther King Intelligence Task Force, organisation paramilitaire défendant la mémoire de Martin Luther King, célèbre arbitre dans le débat récurrent du port d'armes par les noirs[réf. non nécessaire]. Virginia Tech et Columbine sont évidemment le miroir du nom de Virginie Colombe en tant que martyre du luthérianisme armé.

Le massacre de l'université de John Fitzgerald Kennedy demeure quant à lui plongé dans l'ignorance de son perpétreur. Celui-ci n'est sûrement pas Harvey Lee Oswald, bouc-émissaire idéal du gouvernment et de la CIA. Il n'a même pas d'établissement scolaire à son nom.

Chers lecteurs, laissez-moi vous révéler la stricte et humble Vérité. En fait l'université de JFK (John Fitzgerald Kennedy) a été tuée en 1968 par le collège Notre-Dame-des-Vertus à Aubervilliers (93) duquel j'écris en ce moment sous l'épée de Damoclès. Ne le dites surtout à personne. Alertez les cercles kennedystes pour qu'ils planifient l'incendie de cette Dame Vertueuse dont le crime ne saurait rester impuni aux yeux de la justice éternelle. Je vous le dis comme je respire : j'ai besoin de passer en classe de seconde (j'irais bien au lycée KKK dans le Bronx) sinon mes parents vont me tuer !! PAR PITIÉ, AIDEZ-MOI !! MERCI D'AVANCE !!!

[modifier] Notes

  1. Problème classsique consistant à trouver pour un voyageur fictif le chemin le plus court passant par N villes données.
  2. « He had the heart of a 60 year old man when he died »
  3. Ainsi que sa position sur sa chaise à la Maison Blanche.
  4. Woodstock Music and Art Festival, du 15 au 18 août 1969, à Bethel aux États-Unis.
  5. Notamment à J'ai tout essayé, émission animée par Laurent Ruquier, où elle ferait une excellente guignol-chroniqueuse.
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