Mahmoud Ahmadinejad

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« Les mollahs déguisés en Mad di Nedjad, c'est bien à petite dose avec un peu de vodka pour les dissoudre, mais brut à l'état de nature pas refroidis, indigeste. »
~ Sacha Guitry à propos du Traité de l'alcool
« Elles ont du mérite les femmes, parce que moi à leur place je sais pas ce que je ferais. »
~ Sacha Guitry à propos du Traité sur les femmes.
« Les révolutions ont pour mérite principal le moment où elles prennent fin. »
~ Sacha Guitry à propos du Traité de la politique
« Si Dieu était né en Iran, ça se saurait. »
~ Sacha Guitry à propos du Traité de Dieu
Ahmadinedjad se réjouit d'avoir retrouvé sa maman, Hugo Chavez.
Ahmadinedjad se réjouit d'avoir retrouvé sa maman, Hugo Chavez.

Ahmadinedjad, de son nom complet (prénom et nom) Mamoud le Mamouth y Mad Mamad le Mad di Nedjhad, ou parfois dans certaines publications Mad le Mamad di Nedjad, du nom de sa ville natale — le Mad Mamad di Nedjad, disais-je donc, est né à Nedjad, où il neige intensément chaque hiver sur les hauteurs des montagnes percées de Perse-et-Polis — c'est pourquoi elle s'appelle Nedj-ahd — sur les bords du lac Majeur. Mamoud de son prénom, car son grand-père était de la famille des Mammouth-Mamoud-Moumoutte, est réputé être le fils de l'Ange Gabriel et de la Vierge Mad-Madi. Mais son acte de naissance a été emporté dans un souffle céleste de Dieu plus une avalanche de sorte qu'on ne connaît pas l'année exacte de sa naissance.

Bien qu'ayant dans sa jeunesse bénéficié d'une éducation grecque à l'école grecque de Nedjad, et à la différence d'Alexandre le Grand, il ne retint pas les leçons d'Aristote, le célèbre auteur de la Politique d'Aristote et, inexplicablement pour son entourage, à l'adolescence il se convertit à l'islam (une variante de la religion chiite ou chiiiiiiiite) après une chute historique, chute qui l'envoya dans les choux : les choux-chis. Peut-être est-ce son traumatisme de jeunesse dont nous faisons état ci-dessous qui tient la place de l'Esprit qui a fondu sur lui.

Sommaire

[modifier] Biographie

Victime d'un traumatisme crânien dans sa jeunesse, dû à une chute de vélo étant donné que son turban s'était pris dans les rayons, il en conçut une haine des rayons et des vélos quasi-frénétique qui ne le quittera plus, lui fit retourner sa veste et tourner le dos aux Grecs, et lui colla un petit vélo dans la tête.

[modifier] Haine des vélos

Plus tard, devenu chef d'Etat de Perse-et-Polis, il entama une révolution connue sous le nom de "révolution des vélos" (une contre-révolution à ne pas confondre avec la "révolution des œillets" et pour ceux qui savent pas, voir l'article correspondant de désencyclopédie). Ce fut la révolution du Mad Madi qu'il entreprit avec son copain l'imam je-ne-sais-plus-comment-il-s'appelle, du genre Moktada-Salé-comme-une-morue ou quelque chose du genre, dont la visée essentielle était la chasse aux vélos et à leurs utilisateurs jusqu'à extermination car ils étaient une plaie pour l'humanité toute entière.

Il organisa une grande Conférence Internationale à Téhéran pour faire déclarer par les historiens ayant accepté son invitation l'abolition des vélos, des cycles et cyclistes, ainsi que du vocabulaire afférent, sous l'égide du célèbre penseur Groger Raraudy, un communiste notoire de tendance œcuménique romaine, et adepte de Rat-Singer et de Joseph-la-moustache qui tache.

[modifier] Haine de l'humour

Il demanda aux savants du pays de mettre au point une invention qui après-coup se révèlera d'une efficacité redoutable, l'arme universelle anti-vélos et anti-cyclopédistes qui a le pouvoir de les dissoudre à distance par diverses fatwa (nom qui ne prend pas le pluriel en farsi). Par diverses fatwa, donc, il déclara ennemi n°1 de l'Etat Pierre Desproges , le vélocypédiste qui terminait tous ses textes par la formule "et c'est ainsi qu'Allah est grand" (euh c'était plutôt Alexandre Vialatte, son père, mais tant pis les fils doivent être tenus pour responsables des crimes des pères, comme l'ont justement écrit Edmund Husserl et Heidegger dans leurs traités concernant l'éthique d'Aristote), et Coluche, ennemi n° 2 parce qu'il traitait les gens comme Mad Mamad et ceux qui le suivaient d'"enfoirés", et avant Tintin, ennemi n° 3 pour ses célèbres aventures "Tintin au pays des chisoux : ou choux-chis chez les chiiiites". Tous ces auteurs furent considérés comme les plus grands blasphémateurs contre la "révolution des vélos" à titre posthume. Ils étaient en effet morts, à l'époque où intervinrent les fatwa (singulier, qui indique le pluriel).

[modifier] Annexe : haine des femmes

Bien que certains (qui ? qui ? wikipedia et Vivagel bien sûr ! Ce qui est vrai, vous pouvez vérifier) prétendent que Mad Mamad ait beaucoup fait pour la libération des femmes et leur émancipation du joug ancestral bêtement misogyne et asservissant en prenant position contre le PPFM : le Parti Partisan des Femmes à la Maison, les opposants à Mad Mamad, qui ont l'esprit mal tourné, soutiennent le contraire et voient en lui un misogyne de première bourre. D'autres, tel Sacha Guitry, considèrent que sa misogynie est le pendantif logique de sa haine du rire qu'il porte en bandoullière parce qu'il lui aurait confié (qui ? mais Mad Mamad à Sacha !) que "rigoler c'est bon pour les gonzesses, et on n'est pas des gonzesses, hein tout de même ! " Moi, je suis du même avis que lui. Hein, c'est vrai !

On s'en fout, diront certains. Encore des misogynes sans doute. M'enfin ! z'arrêtez pas de montrer votre misogynie sur cette Désencyclopédie qui se fout pas mal des femmes en vrai ; voir l'article correspondant pour en être convaincu. Pourtant Dieu sait que le sujet est d'importance.

En conclusion : Pour vous faire une idée par vous même, dans un 1° temps, je vous indique, exceptionnellement et c'est bien parce que c'est vous, le blog perso de Mad le Mamad le plus Mad de tout Nedjad : http://www.ahmadinejad.ir/ .

[modifier] esclavage et libération des femmes

Donc reprenons la question des femmes, laissée en suspend.

  • La libération des femmes qu'il entreprit et que lui prête wikipédia, relève d'une conception typiquement Mad Madiste révolutionnaire. En réalité elle était uniquement à usage privé, c'est à dire en vue d'une appropriation privée: voici ce qu'on a retrouvé dans son salon, qui représente une vue de son salon à l'époque de sa splendeur
    Traite des blanches à Perse-et-Polis
    Traite des blanches à Perse-et-Polis


  • On voit ici à quoi ressemblait le salon de Mad Mamad quand il règnait sur Perse-et-Polis =
  • Ses opposants politiques, certainement mal intentionnés, et Sacha Guitry en fait partie, soutiennent qu'il pratiquait l'esclavage des femmes.

esclavage

  • 0n voit ici Mad Mamad avec une femme réduite en esclavage.
  • Car " Il n'y a pas besoin d'aimer les femmes pour les réduire en esclavage " citation de Sacha Guitry, que complète

"moins on les aime plus on les exploite car la femme est le prolétaire de l'homme" citation de Karl Marx, à quoi répond un proverbe ancien "plus on les aime, plus on les enferme" et à quoi ajoute encore l'inévitable Paul Binocle "bosse Germaine !" ce qui donne en allemand gross German !


N.B. Les tabbleaux ne sont pas de lui, mais de Ingres. Pas d'équivoque !

[modifier] Son oeuvre

[modifier] Peinture

Ensuite, comme il n'aimait pas les femmes, donc, mais pas du tout du tout et bien qu'on n'ait jamais su s'il était réellement un homosexuel ayant passé à l'acte ou non, ni avec qui, ni quand -ce point fait encore l'objet d'investigations, passionnantes, n'est-ce pas ?- sa misogynie peut cependant être tenue pour parfaitement avérée puisque Sacha Guitry en a été témoin personnellement, et que Karl Marx l'a remarqué comme établie du point de vue de la lutte des classes, ainsi que Lacan qui l'a analysée à partir des manifestations de son inconscient, en particulier sa fameuse et sinistre manie de mettre la main dans le sac des autres, ce qui correspond au symptôme déchiffré par Lacan et nommé par lui "symptôme du fouille-merde" , signe avancée de la manie ...

Comme il n'aimait pas les femmes, donc, il leur inventa un costume qu'il dessina lui-même.
costume dessiné par Ahmadinejad.
costume dessiné par Ahmadinejad.

Car, comme Hitler, autre grand maniqaque qui n'aimait pas les femmes, entre parenthèses, mais toute ressemblance ... serait purement fortuite .. Donc, comme Hitler, il possédait un talent artistique tout aussi méconnu et tout aussi largement sous-estimé à son avis, mais qu'il réalisa enfin devenu chef d'État. C'est du reste pour cela qu'il était devenu chef d'État : très explicitement, comme il l'écrit dans ses Mémoires, pour pouvoir enfin librement dessiner tous les emblèmes de la révolution et être de la sorte reconnu comme artiste majeur. C'est ainsi qu'il fut gratifié de la médaille du n°1 des artistes majeurs, récompense la plus haute de Perse-et-Polis, comme l'ont établi les historiens. Ceci après avoir créé cette récompense et après l'avoir décrétée récompense obligatoire pour lui seul.


C'est pourquoi il interdit la peinture, art décadent, sauf la sienne.
Tableau peint par Mad Mamad le Mad di Nejad.
Tableau peint par Mad Mamad le Mad di Nejad.

Comme Hitler il dessina lui-même les costumes et les uniformes pour son bon peuple. Hitler, il est vrai, dessinait en plus les drapeaux et étendards sur fond rouge, d'où se détachait la svastika noire, précisément empruntée aux Perses, à l'époque où ils étaient Grecs. Mais comme Hitler l'avait empruntée sans la rendre, Mad Mamad ne put la réutiliser, malheureusement pour lui, car ça n'était pas l'envie qui lui manquait. Mad Mamad s'en tint donc aux costumes des femmes, plus importants encore à ses yeux que les uniformes des soldats et les bannières avec ou sans svastika (singulier qui indique un pluriel).

Il dessina aux femmes, donc, pour se venger une fois pour toutes d'elles selon la brillante idée qu'il avait eu de les transformer en morts-vivants (masculin qui indique un féminin), un costume extraordinaire, et obligatoire sous peine de mort, [voir + haut] qui était propre à les embarrasser au point de non seulement les dégoûter à jamais d'enfourcher un vélo (le vice !) et les dissuader à vie de monter sur un cheval (le vice encore), mais également de se promener dans la rue en chantant — mœurs qu'elles avaient autrefois, avant l'ère de Mad Mamad di Nedjad, reprises des Napolitaines et des femmes de pêcheurs Grecs, et auxquelles il entendait mettre fin, car le vice encore. Tout ceci dans le but de prouver la supériorité de la morale de Perse-et-Polis sur les spaghetti alle vongole et sur le pizze del pescatore , deux choses faites de nourritures terrestres incitant au péché parce qu'on les accompagnait généralement de piment &mdash un excitant bien connu &mdash et de mandoline qui sollicite l'imaginaire (non pas de sauce tomate, hérésie, jamais avec les vongole).

Et l'imaginaire pimenté de rires et de musique, chantée qui plus est, rien n'est plus dangereux, pour Mad Mamad, depuis qu'il a son petit vélo dans la tête, le pauvre !

[modifier] Musique

La dite "révolution des vélos" bannit les musiques, celle qui élève l'âme (telles les cantates de Bach-chiche classées au premier rang des horreurs horrifiques pour les adeptes de l'anti-chute à vélo-chiiiiiiiiiiiiiiite tendance "hard révolution" du Mad Madi) et celle qui sollicite l'imaginaire (telles les voix de femmes en particulier Gianna Nannini et Kathleen Ferrier, deux sacrées..... bonnes-femmes) et qui indique et révèle la sensualité (telle la voix de Don Juan et les voix de femmes en particulier Gianna Nannini et Kathleen Ferrier) et qui, en plus et par-dessus le marché et dechoux la table, incite au plaisir (en particulier le rock grec et Eros Ramazotti).

Il fit la liste de ses bêtes noires dont les noms figurent ci-dessus, mais nous ne pouvons assurer à l'heure où cet article doit être mis sous presse que la liste soit complète.

Et s'ils n'avaient pas été déjà morts, il les auraient condamnés à être pendus après avoir été à moitié étouffés, la tête dans un sac, selon la tradition de Perse-et-Polis depuis qu'elle était devenue l'Etat réformé par Mad Mamad et ses adeptes, et propriété de Mad Mamad et de son copain Moktada-Salé-comme-une-morue.

Il n'autorisa plus, aux fêtes d'État célébrant la révolution, que Mireille Mathieu et Enrico Macias, pour chanter l'hymne national. Ces deux chanteurs furent même requis de force par les Gardes Noirs de Mad Mamad di Nedjad qui les arraisonnèrent un soir de Printemps (non, sans majuscule, sinon c'est le magasin), place de la Concorde pour les faire chanter pour sa propre révolution (des vélos) car ils représentent le type idéal du chanteur d'État. Totalement inoffensifs car impuissants à élever l'esprit des foules ni plonger leurs âmes dans un émoi authentique, dont la voix manque de piment, de fantaisie, de sensualité vraie, et avec une capacité d'évocation zéro pour l'imaginaire, surtout quand ils chantent l'hymne national de Perse-et-Polis. La cérémonie se tient traditionnellement sur la place de la Guerre qui occupe le centre de la capitale, bordée des Palais royaux et plantée d'un poireau géant au milieu (le poireau est l'emblème du pays : sa forme longiligne étant l'antipode du cercle qui rappelle trop explicitement la roue de vélo). Comme expliqué le cercle provoque le délire, surtout dans les rêves et cauchemars de Mad Mamad.

[modifier] Cinéma

La dite "révolution des vélos" bannit également le cinema, art décadent, à commencer par les plus grands réalisateurs iraniens, mais aussi les Kurdes, parce qu'ils étaient Kurdes, les Arméniens parce qu'ils étaient Arméniens, les Turcs parce qu'ils étaient Turcs, et bref, tous les autres qui n'étaient pas comme lui dans les choux-chis et dans les chous-chiiiiiiiiites.


[modifier] Record et récompenses

Au grand concours international pour gagner le 1° prix des pays où il se pratique le plus de mise à mort suite à condamnation à la peine de mort, concours où il s'est inscrit , Mad Mamad le Mad di Nejad est sur le point de gagner. Son pays depuis la révolution dont il a pris la tête est actuellement classé 2° après la Chine. Mais la Chine étant un très grand pays, pour se hisser jusqu'au 1° rang il faudra encore un effort, Perses-et-Polissons, pour être révolutionnaires, comme disait en confidence un soir dans une alcôve, Donatien Alphonse Marquis de Sade , son grand ami, à Mad Mamad le Mad di Nejad.

[modifier] Suite des aventures de Mad Mamamad, aïe ma mère !

sous peu

[modifier] Suite de l'histoire

Le pays sombra dans une profonde dépression, d'autant plus qu'il fut privé de café et de livres, et on voyait des gens errer dans les rues en marmonnant à voix basse pour ne pas avoir d'ennuis avec la police : « il est Mad le Mad dit Mamad di Nedjad ».

Désespérée d'avoir un fils pareil, sa mère Jocaste (ah non ? elle s'appelait pas comme ça ?) se suicida. Pour l'instant il ne s'est pas encore crevé les yeux ni n'a été détrôné, ni n'a abdiqué, bien que son trône soit menacé, mais il s'y accroche, grâce aux poignées spéciales handicapés qui permettent tout de même de réussir la manoeuvre lorsqu'on veut s'assoir sur le trône sans tomber dans les cabinets.

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