MHSC
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[modifier] Histoire
"Créer un club de foot à Montpellier : il fallait oser !" C'est ce qu'explique haut et fort, mais plus poétiquement dans son jargon ("Créer un club de foot à Montpellier, il fallait des c..."), Louis 1er Nicollin, président du MHSC, aujourd'hui.
Né en 1974, le MHSC est une invention de Louis 1er Nicollin dit "Loulou", qui cultive deux passions dans la vie : le football et le brûlement de tout document ancien rappelant l'existence d'un club de foot à Montpellier avant Lui. Aujourd'hui, le club est toujours dirigé par Louis 1er Nicollin, ou par son fils, le dauphin, Louis II Nicollin dit "Olivier".
[modifier] Palmarès
Malgré de nobles contre-performances, l'histoire du club est riche en titres de gloire.
2006 : Elu meilleur centre de déformation de France par l'Amicale Française des Eleveurs de Chèvres.
2003 : Champion de France de Ligue 1 à l'envers.
1999 : Victoire dans la Coupe à Toto avec sa fameuse blague hilarante : "Alors c'est Toto qui recrute Gourvennec, Decroix et Pedros".
1998 : Montpellier garde le souvenir de ce score de 4 buts à 0, acquis à la mi-temps de son match face à l'OM, au Stade Vélodrome, en 1998, du temps où les deux équipes se disputaient la suprématie du plus marseillais des clubs de Ligue 1. À l'instar de cette performance, rarement (jamais ?) égalée, le plus mauvais souvenir de Montpellier reste quand même cette défaite (jamais égalée ?) face à l'OM, dans ce même match, 5 buts à 4.
1996 : Victoire au contre-la-montre par équipe Nîmes-Montpellier dans le tour de France à cheval.
1991 : Trophée Arconada du meilleur gardien européen lors de la confrontation face aux fameux "raides des villes".
1988 : Coupe Valderrama.
[modifier] Anciens joueurs
Le club de Montpellier est effectivement reconnu pour avoir attiré de nombreux anciens joueurs de football. En effet, on ne compte plus les anciens cadres des grands clubs français et étrangers, qui sont venus terminer leur carrière à Montpellier, la quarantaine passée. Mais ce n'est qu'un fait de société, le footballeur moyen comme le Français moyen, se barre à Montpellier pour la retraite. Reconnaissons qu'il est quand même plus agréable de "faire le métier" du côté de la Méditerranée (avec bientôt la ligne 4 du Tram, qui conduira directement de la Mosson à Palavas) qu'à Lens ou au Havre... Cette démarche, autant que cette mentalité, de la part des dirigeants du MHSC, est une véritable aubaine pour de jeunes espoirs tels que Carotti, Dzodic ou Delaye, qui auraient encore beaucoup à apprendre de la part de footeux plus expérimentés qui pourraient rejoindre l'équipe, dit-on, dès l'ouverture du prochain mercato, en vue, toujours, du maintien en Ligue 2...
[modifier] Couleurs
La couleur du maillot, c'est l'éternel dilemme des supporters montpelliérains : - il y a ceux, les plus anciens, qui souhaitent voir les joueurs en rouge et blanc, couleurs historiques avec lesquelles Montpellier remporta sa première Coupe de France, au XIXe siècle ; - il y a ceux, les plus jeunes, qui souhaitent voir les joueurs en bleu et orange, couleurs historiques avec lesquelles Montpellier remporta sa dernière Coupe de France, au XXe siècle ; - il y a ceux, les pas nostalgiques, qui souhaitent voir les joueurs mouiller le maillot, tout simplement et quelle que soit sa couleur, pour remporter une Coupe de France au XXIe siècle.
[modifier] Les supporters, les Ultras et... le mec plus Ultra
Louis 1er Nicollin feint de l’ignorer, mais il y a des supporters à Montpellier…
Les supporters. Espèce en voie de disparition, qui se distingue des "Ultras" par le port d'une tenue vestimentaire complète et de "Philippe Sers" par l'achat d'un billet d'entrée. Très peu équipé vocalement, le supporter soupire et geint assidument. Il ne se redresse que rarement en position verticale, généralement d'un seul et lent mouvement, à la faveur de la nuit, lorsque l'ensemble de la meute se déplace pour rejoindre la Civilisation.
Les Ultras. Issu d’une espèce animale évoluée, l'Ultra campe continuellement sur ses pattes arrières. Par contre, ne parvenant pas à manier d’autres outils que le fumigène, et le troupeau n'étant constitué que de mâles ne sachant coudre, l'Ultra n'est que partiellement vêtu et va, en toute saison, le torse nu. Pour cette raison, pour se réchauffer, il fait des bonds en se frottant à ses congénères, en fredonnant des cantiques.
Philippe Sers, le mec plus Ultra. Reconnu comme étant à lui tout seul LE groupe historique et le plus fidèle des supporters du club, Philippe Sers n’a cependant aucun mérite vu qu’il est un des rares à ne pas payer pour voir le simulacre de football professionnel les soirs de match et qu'il est, au contraire, rémunéré pour cela. Son sacerdoce remonte à la petite enfance, quand, en 1974, l’aîné de la fratrie hérite de la ferme familiale, et qu’il ne lui reste, alors, comme choix de survie intellectuelle que la vie monacale ou Radio France Hérault (où il est devenu, au fil des années, l'ultime journaliste à être capable d'aligner au moins deux phrases consécutives sans prononcer les mots "France", "Bleu" et "Hérault"). C’est avec courage qu’il opte pour le choix le moins enthousiasmant et ses proches témoignent à présent qu’il le regrette bien aujourd’hui. Éternel douzième homme de l’équipe, il n’est cependant jamais entré en jeu ; pourtant, d’aucun le considère comme le véritable joker du MHSC, et en tous les cas comme celui qui mériterait le plus de monter en Ligue 1. Entièrement responsable de l’absence de public au Stade de la Mosson — les supporters montpelliérains préférant, et de loin, écouter les matches à la radio en sa compagnie —, son secret pour commenter les matches de Montpellier avec autant de passion et d'excitation est simple : il suit, en vérité, les championnats de pétanque, ou parfois, les Joutes à Sète, sur une chaîne du câble pendant les directs, sans pouvoir camoufler ni ses émotions ni son vocabulaire qui fleure bon le Languedoc d'Ancien Régime... À l'instar d'un Larqué sur TF1 ("Tout à fait Thierry"), une phrase à elle seule résume sa verve journalistique : "Olalalalaaaaaah, mais c'est pas possiiiiiiible !", qu'il sait geindre dans le micro avec une sincérité non feinte au moindre but encaissé par son équipe favorite, c'est dire la fréquence de ces propos…
[modifier] Anti-Nîmois
Le supporter montpelliérain voue une haine sans limites au supporter nîmois. Il n'aime pas le croco. Il se rallie ainsi au coté des grands penseurs contemporains, tel Obélix qui, dans "Les 12 travaux d'Astérix", déclare en forme de manifeste : "Moi j'aime pas le crocodile, j'y ai gouté une fois, c'est filandreux..."
Selon les études récentes, la confrontation des deux supporters suit généralement le rituel suivant : l'autochtone gardois, vétu d'une tunique rouge va s'approcher de son vis à vis montpelliérain et commencer la parade. Un chant pré-nuptial peut alors se faire entendre. Un chant étrange, mêlant "président Nicollin" et "bandido", "Coupe de France" et "1996". Cet hymne a pour effet d'exciter le supporter montpellierain au plus haut point. Malheureusement, les rencontres entre spécimen se font rares ces dernières années.
Frustré, le supporter de la Paillade va alors poursuivre sa quête anti-crocos tout au long de l'année. On peut l'apercevoir sur les plages du littoral l'été, harponant les crocodiles gonflables de jeunes touristes désorientés. Ou encore découper au cutter les logos des polos Lacoste. Les supporters les plus extrêmes tentent de manifester un élan de virilité en avouant ouvertement pratiquer le coït rectal sur le croco, mettant ainsi en péril l'intégrité de leurs parties génitales.
Enfin, bien qu'opposé à tout ce qui ressemble à un Nîmois, le supporter montpelliérain est aussi prêt à faire preuve de mansuétudes. Conscient de la difficulté pour les peuplades gardoises d'habiter une ville si éloignée de Montpellier et où l'arrivée de l'électricité apparait comme un défi à relever pour le siècle prochain, il peut se montrer généreux. Robert Malm ou encore Jean-Christophe Rouvière ont été ainsi déposé sur la berge Est du Vidourle en signe de fraternisation.
[modifier] Le MHSC, en Ligue 1
Montpellier a évolué en Ligue 1. Enfin, c'est ce que racontent quelques papés du pays, dont le plus (re)connu est sans conteste l'emblématique et charismatique ancien cyclo-touriste Paco, le soir à la veillée pour faire rêver les jeunes gens et endormir les enfants sages... Lors de ces veillées, il se plaît souvent à raconter des histoires qui font peur, comme celle de l'arrivée du monstre légendaire et maléfique Pierrefanfanus, qui viendra sauver les petits enfants montpelliérains et les défendre contre les attaquants ennemis...
[modifier] Le MHSC, en Ligue 2
Montpellier est en Ligue 2, probablement depuis que ce championnat existe. C'est là la plus grande fierté d'un club qui concentre son travail sur la perennité.
[modifier] Le MHSC, en National
Chaque année, c'est LA motivation du footballeur montpelliérain : échapper à la descente en National. Quand tout va mal, le coach évoque, dans les vestiaires, les alléas du championnat National (voyage en bus, primes à la baisse, géographie à revoir, stades vides, etc.), et l'équipe se transcende jusqu'à parvenir à accrocher le 0 à 0 à domicile.
[modifier] Rolland Courbis
Ce pur Marseillais d'origine grecque, nationalisé corse depuis quelques décennies, est à lui seul à l'origine du football moderne, ce sport qui se pratique le portable à la main, le cours de la Bourse en point de mire. Petit casseur de la Cité Phocéenne, casseur de jambes sur les terrains de football, puis casseur de prix dans le milieu du football, c'est en se souvenant qu'il fut l'un des grands tauliers du championnat de France des années disco, que l'on comprend le parcours professionnel de Rolland Courbis, avec l'apogée de sa carrière en 2007 et son arrivée à Montpellier. Rappelons-nous les circonstances... Condamné à deux ans de prison ferme, son choix est fait aussi vite que son baluchon, et Rolland Courbis file à dos d'âne vers le maquis corse, où siège le célèbre Centre de Formation des agents, entraîneurs et dirigeants du monde du football français (qui a donné, en son temps, des cadres chez St-Étienne, Marseille, etc.), créé par Bernard Tapis. Dans la foulée (de l'âne), le président du MHSC, qui en connaît un rayon sur les ordures, lui propose illico une planque à Montpellier, avec l'Adsl, vue sur la mer et quelques avantages en nature négociables. "La même chose qu'en Corse, le Pass'Agglo en sus et les Corses en moins !", Courbis n'hésite pas et saute dans le premier avion pour la capitale languedocienne — non sans avoir revendu, auparavant et à prix d'or, le dit mulet, arguant qu'en lui donnant un peu de temps de jeu on pouvait encore en tirer quelque chose...
[modifier] Le stade de La Mosson
Annexe du Stade Vélodrome, le Stade de la Mosson se situe en bordure d'une jolie rivière typiquement languedocienne, où co-habitent les batraciens et une collection de ballons tirés par les attaquants montpelliérains toutes compétitions confondues. Véritable bijou qui ne doit rien aux cathédrales du haut Moyen Âge, il siège en harmonie au cœur du quartier le plus emblématique de la téci : La Paillade, qui, d'ailleurs, tire son nom d'un ancien cadre de l'équipe de Montpellier, Stéphane Paille.
Plus connu pour abriter les matches amicaux de l'Équipe de France que pour les exploits de l'équipe locale, le Stade de la Mosson fait également le bonheur des vrais supporters de Montpellier qui se pressent, le dimanche matin, sur son parking, pour y revendre "aux Puces" les maillots jetés la veille dans les tribunes par les plus habiles (au lancé de maillot) des footeux du MHSC.
Le mardi matin, en ce même lieu, le dit parking abrite le Marché aux Fleurs de la ville. C'est à l'occasion de ce marché (mercato, en occitan) que se sont effectués les transferts les plus déterminants de ces dernières années, d'où l'expression souvent redondante des supporters pailladins : "On a vraiment pas d'pot...".
Le stade de la Mosson bénéficie comme tous les grands chantiers montpelliérains d'une architecture audacieuse. La tribune latérale bénéficie de deux toits décorés de magnifiques sièges dont on ne connait pas l'utilité. C'est un style d'art "Content-pour-rien". A la sortie des vestiaires une pancarte avertit le joueur adverse : "Ici c'est le frigo", devise inspirée du fameux stade Daniel Guichard de St-Etienne. Les tribunes portent le nom de zones de la région et naturellement alors que les supporters qualifiés de "bête" sont parqués en Gévaudan ceux possédant un QI d'huitre se retrouvent, regroupés, en étang de Thau. Conscient de l'attrait exercé par le jeu de l'équipe maison et du quartier luxueusement bobo de la Paillade, les pouvoirs publics locaux ont jugé utile d'agrandir le stade.
En 1998, Montpellier accueille la coupe du monde de football, loin d'un France-Italie ou d'un Brésil-Pays-bas, le stade de la Mosson vibre pour les rencontres Tunisie-Colombie et Allemagne-Iran.
En 2007, la Mosson a accueilli la coupe du monde de Rugby et a gardé, de cet évènement, un écran géant utilisé dorénavant pour revoir au ralenti les nombreux amortis du tibia des joueurs montpelliérains. Enfin toujours en quête de modernité le stade de la Mosson a bénéficié de travaux de modularité exemplaire, permettant à une partie du terrain de se transformer en piscine olympique, dite piscine de la mousson, en période de fortes pluies.
- Faits sujets à caution concernant le stade:
La Mosson a reçu la visite de Zinedine Zidane lors d'un match de l'équipe de France contre la Cote d'Ivoire du présentateur de téléfoot Didier Drogba. La pelouse, peu habituée à de tels talents, a présenté des plaques d'irradiation et a du être changée après le match.
[modifier] L'équipe féminine
L’équipe féminine du MHSC est la véritable fierté du Montpelliérain. Grâce à elle, le supporter pailladin peut s’enorgueillir, le lundi matin au bureau (devant la machine à café, chez Nicollin), que Montpellier a battu Lyon 7 à 5, la veille.
[modifier] Voir aussi
- www.webmhsc.com est le site du MHSC par référence, web 2.0 toussa.
- http://mhscfoot.forumactif.com recense les plus croyants (et utopistes) à la montée en Ligue 1.
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