Lois de conservation

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« Rien ne se perd, rien ne se crée. »
~ Antoine Laurent de Lavoisier
« Sauf ta mère ! »

Une loi de conservation implique que dans un système donné, la somme globale des éléments qui composent ce système ne change pas quand bien même chacun des éléments peut pour sa part changer. Enfin en gros. Un des plus connues parmi les lois de conservation est celle de la loi de conservation de la masse. Une des moins connues est la loi de conservation du nombre baryonique. Mais n’essayez pas de placer cette dernière dans une conversation, ça vous aidera pas à niquer.

[modifier] Loi de conservation de la masse

La masse totale de l’ensemble des éléments qui composent la Terre, le système solaire et même l’univers dans sa globalité y compris les univers parallèles et le slip de ma belle-sœur est une somme fixe. Rien ne s’enlève[1] donc rien ne se perd, et rien ne s’ajoute donc rien ne se crée.


Oui.


Bien entendu, on pourrait quand même se demander comment une telle masse a pu apparaître ex nihilo si rien ne se crée…



En vérité, la Loi de conservation de la masse est largement restrictive par rapport à la réalité. Depuis qu’Einstein a démontré que, je cite, « La masse et l’énergie, c’est kif-kif bourricot », on parle désormais de Loi de conservation de l’énergie, qui englobe aussi la masse. À l’échelle humaine, c’est facilement démontrable : vous faites du sport, vous produisez de l’énergie, et pour conserver l’équilibre cosmique, vous perdez de la masse. Cette relation établie se résume scientifiquement par la formule suivante : Grosse vache + Abonnement au Moving = Pétasse baisable.

Et cela fonctionne dans tous les référentiels. Un homme au repos par exemple a sa masse harmonieusement répartie tout le long de son organisme. S’il se met à bander, on constate une augmentation importante de la masse au sein de la zone uro-génitale. Ce n’est évidemment pas de la masse supplémentaire mais bien un transfert de masse qui se produit. En étudiant le phénomène au scanner, on constate que la quantité de masse qui s’ajoute dans la bite équivaut à la quantité de masse qui se retire du cerveau. On comprend dès lors pourquoi l’homme en érection peine à penser à autre chose qu’à niquer. C’est scientifique.


Tout ça c’est bien beau mais finalement on n’en a pas grand-chose à foutre de savoir tout ça. Aussi pour parfaire votre culture, nous allons ici développer des aspects moins connus de l’application des Lois de conservation.

[modifier] Loi de conservation du nombre baryonique

En physique des particules, le nombre baryonique est un nombre quantique invariant. Il peut être défini comme le tiers de la différence entre le nombre de quarks et le nombre d'antiquarks dans le système.

[modifier] Loi de conservation de l’assiduité d’un lecteur à un article

Pour conserver un lecteur jusqu’au bout d’un article, il est indispensable de parler régulièrement de bite, de poil, de chatte et de bébé mort et pratiquement jamais de nombre baryonique (ou alors à la limite on ajoute « ta mère » à la fin mais vraiment en désespoir de cause).

[modifier] Loi de conservation d’un bébé mort

La Loi de conservation d'un bébé mort a été édictée en juillet 2006 par le professeur Véronique Courjault à l'époque titulaire d'une chaire de poule à l'Université de Séoul en Corée du Sud. Elle a pu démontrer à la suite de plusieurs expériences probantes que tout bébé mort plongé dans un congélateur conservera sa nature cadavérique même après plusieurs années. En revanche, il semble que cette théorie de conservations des bébés ne peut pas s'appliquer aux bébés vivants.

[modifier] Notes

  1. Ok, je pourrais enlever le slip de ma belle-sœur mais bon


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