Logiciel libre

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Mamie s'est
endormie sur le tricot...
Vite, quelqu'un prenez ses aiguilles !

Le logiciel libre, ou free software dans la langue de chaque-spire, est un mouvement propre au monde de l'informatique, une sorte de rêve hippie néocommuniste où chacun pourrait apporter sa pierre, souvent pourrie par l'humidité, à l'édifice, au bénéfice du gourou, Richard Matthew Stallman le bien-aimé, aussi connu sous le nom de « RM$ ».

« Il faut un permis de chasse pour attraper du logiciel libre ? »
« Je n'ai jamais compris pourquoi autant de n00bs venaient me casser les couilles avec leurs histoires "d'interface graphique", alors qu'un beau Shell, c'est l'orgasme. La liberté, c'est aussi être libre de se barrer si on n'est pas content, et aussi être libre de renvoyer chier ceux qui posent trop de questions. »
~ Richard Stallman à propos de la philosophie du logiciel libre.


Sommaire

[modifier] Origines du logiciel libre

Au milieu des années 1980, alors que les ordinateurs et les cartes à puces étaient en train de tranquillement conquérir le monde et de gagner le bas peuple, RM$ s'interroge :

« Ils font chier, tous ces développeurs, à vouloir bouffer ! Est-ce que je bouffe, moi ? Pourquoi je devrais payer pour leur merde, je me le demande. C'est pas communiste, ça, camarade. »
~ Richard Matthew Stallman

Ainsi porté par son envie de "liberté", RM$ se lança dans l'aventure de la Fr€€ $oftware Foundation, prenant pour mot d'ordre « Free as in free beer » (Gratuit comme de la bière gratuite !), afin de parachever son Grand Plan de Domination Mondiale : dans son esprit, il devait affamer les développeurs de logiciels, et, les rendant dépendants de sa multinationale (la F$F, pour ceux qui suivent), il devait les amener à bosser tous pour lui, gratuitement, dans des conditions proches de l'esclavage, et il commanderait au monde, aux cartes bleues, aux logiciels de gestion des feux rouges, etc, et serait maître de l'univers, blablabla... On attend toujours.


[modifier] Principes du lociciel libre

Pour mener à bien son plan, RM$ s'est attelé à la rédaction d'une license qu'il a nommé GPL, oui, comme le carburant, c'est à dire de quelque chose de tellement innovant que personne ne va jamais l'utiliser, et qui restera à jamais confidentiel.

Les logiciels libres, c'est donc d'abord et avant tout un « truc pour geeks », et si vous n'avez pas de barbe sale, de cheveux longs vraiment gras, de lunettes à cul de bouteille et de bedaine indécente à la suite de nombreuses épopées nocturnes sur IRC parsemées de bières à gogo et de parts de pizza froides, n'espérez pas pouvoir les utiliser ! Vous voilà avertis.

[modifier] Les libertés fondamentales

Mais venons en à la GPL, ce truc moins cher et très "chic". Celle-ci définit quatre libertés fondamentales, qui sont :

  • Liberté 0 : la liberté de se démerder pour comprendre comment fonctionne ce pu**in de logiciel. Le code source de cette liberté est :

sudo rm /home/CeDoigtDeTonCul (vous pouvez l'obtenir par wget http://j_emmerdemicrosoft.com/fuckn00bs.tar.gz par exemple)

  • Liberté 1 : la liberté de fermer sa gueule si le logiciel ne vous satisfait pas, en particulier si on souhaite pouvoir utiliser une interface graphique (quelle idée, aussi).¹
  • Liberté 2 : la liberté de vénérer le gourou, le maître suprême, le dieu vivant, le pape fait icône, RM$ himself, en n'oubliant pas de passer par le Papal Discount Store : https://agia.fsf.org/order/.
  • Liberté 3 : la liberté de rejoindre la secte des libristes en faisant un « don à la communauté », de préférence de tous vos biens « pour vous libérer des pesanteurs de la propritété », comme ils l'écrivent sur leurs sites de propagande anars ou coco.

¹ note : N'allez surtout pas parler d'interface graphique autrement que pour faire des blagues de geek à un libriste, il croirait que vous vous moquez de lui, ce terme étant une insulte dans son monde !


Être libre, c'est donc être libre d'installer le logiciel, être libre de l'utiliser tout seul dans son coin, être libre de ne pas la ramener si "ça marche pas", être libre de voir le code source (à condition d'avoir entré le code bourse via paypal), être libre d'aller (se faire) voir ailleurs, et aussi être libre de payer, mais dans ce cas, c'est que vous êtes vraiment atteint, et que de longs cheveux gras et une barbe sale ne vont pas tarder à vous pousser. Vous pouvez faire le test de la douche si vous voulez vous en assurer : si l'idée même vous révulse, « bienvenue² dans la communauté » geek du libre !

²: oui, il y a là une exception, c'est très peu geek...


[modifier] Les femmes et les logiciels libres

« A chaque fois que je dis à ma femme qu'on va aller tripoter du kernel entre vieux copains de C, elle panique. Je ne sais vraiment pas comment lui faire comprendre que normalement, c'est réservé au kernel, justement, de faire ça, et que ça ne devrait plus arriver depuis le 2.2.11. Et à chaque fois c'est pareil, elle refuse toutes mes mises à jour par clé physique pendant une semaine. Elles font chier, les femmes ! »
~ Allan Cox à propos de son activité au sein de la communauté « libre ».

C'est bien connu, les femmes et l'informatique sont un duo des plus explosifs. Une étude du MIT, datée de 2004, a démontré que les risques d'explosion instantanée et irrémadiable d'un ordinateur augmentaient de façon exponentielle avec son temps d'exposition à la femme. Heureusement, quelques bénévoles - pas si bénévoles que ça - ont compris la nécessité de concevoir un environnement logiciel adapté à cette curieuse espèce : trois boutons (un par neurone, pas plus), tout un stock de recettes minceur et un logiciel de « Tchat » pour papoter avec les copines, le tout dans un environnement à l'épreuve des têtes nucléraires de 50 mégatonnes, voilà à quoi ces braves sont parvenus, et ce grâce au logiciel libre ! Certes, la ligne de commande a disparu, remplacée par une honteuse interface à furoncles, avec des couleurs partout et où on ne peut même pas sudo-er pépère, mais la sauvegarde de l'informatique et de l'installation à base de Debian-BSD au kernel turbolinux pré-alpha-3.0 en dépendait. Si ce n'est pas merveilleux !


[modifier] Exemples de logiciels libres

Faisons désormais fi des femmes, pour changer, et revenons en à des questions bien plus intéressantes. Comme une liste, presque exhaustive, de logiciels libres, en guise de guide du bon camarade du Parti.

  • Le kernel Linux, ou noyau, le truc que si t'as pas tu meurs dans les trente secondes (RM$).
  • Linux, le pingouin communiste, qui vous commande bières et pizzas en ligne (de commande, bien sûr !)
  • KTorrent, Transmission, Kmldonkey, Apollon, eMule, aMule, GTK-Gnutella, Limewire, mldonkey, Frostwire, Nicotine Plus, Deluge, Azureus, pour pirater ces pourritures capitalistes et télécharger l'intégrale de Clara Morgane.
  • MPlayer pour toutes les regarder *_*
  • Open office, un truc qui, comme son nom l'indique, « Garde le bureau ouvert » pour que vous vous y croyiez même à la maison.
  • Mozilla Firefox, célèbre navigateur internet sponsorisé par tous les sites de cul et optimisé pour eux seuls (pour que vous puissiez regarder bonne_pipe.swf, en flash, tranquille).
  • Tuteur de frappe Klavero, puisque, étant donné ce qui précède, vous n'aurez qu'une main à disposition pour surfer.
  • The Gimp, le renard marron qui vous permettra de redimensionner vos drapeaux rouges, de customiser vos photos de Karl Marx et bien entendu, de concevoir vos posters pour la fête de l'Huma !
  • VLC, enfin, un logiciel copiant windows media player et qui vous permettra d'écouter en boucle l'internationale et l'intégrale des choeurs de l'armée rouge.



Tags : logiciel, informatique, geek, communisme

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