Le deux feuilles

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"Eh les copains, on s'fume un pétard ?"

Cet utilisateur a fumé plein de pétards et a écrit n'importe quoi sans se relire.

La sencyclopédie dit non à la drogue, et va s'autoriser à mettre aux ordures ces élucubrations de toxicomane sespéré ; si vous comptez en garder quelque chose, c'est à voir avec Big Brother. Il y a tellement de choses plus belles à faire dans la vie que se droguer, comme par exemple manger du pain d'épice ou compter sur ses doigts.

Toi aussi, dis non à cette m**** !

Un deux feuilles est un pétard à caractère velu, qui consiste à coller en long ou en L deux feuilles à rouler et les remplir de marijuana. Il a pour but de vous ramoner le cerveau ou bien de vous labourer les neurones tout en vous mettant Baboulinet content.


[modifier] Histoire du deux feuilles

Dans l'Antiquité, le deux feuilles était fréquemment utilisé par la plèbe pour anesthésier les moutons avant de les égorger pendant l'Aïd et tous les autres jours dans l'année. Il fût créer par Pilonus Bédavus, célèbre connaisseur en spéculos gallo-romain, fervent défenseur du "bédot", mot qu'il aurait, selon la légende du saint Bédus, employé pour la première fois lors du premier l'appel du 18 Joint. Le deux feuilles a également été utilisé par les chinois transalpins lors de la grande urbanisation de la ville de Shenzen en 1973 pour calmer les troupes émigrantes en période de grande fatigue. Aujourd'hui il est fréquemment utilisé par des drogués notoires tel Le Jibey et ses comparses.

[modifier] Roulage du deux feuilles

Le deux feuilles connut de très différentes périodes de sa première apparition jusqu'à nos jours.

[modifier] Roulage classique

Les feuilles utilisés pour le deux feuilles mesurent de 20 à 72cm de long pour 5 à 23cm de large, ce qui donne généralement de bon gros cônes énervés. Il faut d'abord insérer de 2 à 87 fois la dose normal d'un joint habituel qui se situerai à 1 gramme maximum. Effriter la substance illicite se révèle être une clef dans ce fameux roulage gargantuesque puisque la frappe utilisée dévoile son plein potentiel et ne trou pas la feuille avec les branches lorsque elle est en miettes. Effectuer un "toncar" ou bien un "marocco" pour ensuite le mettre à une extrémité du "bambou" facilite une inspiration plus grande et plus intense qui vous laminera plus facilement la boîte crânienne. Inclinez la feuilles afin de former un "énorme cônus" pour un maximum de SWAGG ! Allumez le bout de votre deux feuilles pour créer une fraise d'un rayon de la taille d'un tronc d'arbre. Vous pouvez désormais vous épluchez la tronche sur un bon vieux Jammin à l'ancienne comme on n'en fait plus.

[modifier] Premier roulage intensif

Les chinois transalpins furent les premiers a pratiquer une fabrication intensive de deux feuilles. La production était très intelligemment répartie entre les léchouilleurs (appelés langue à chatte),qui étaient ceux qui léchaient, les poseurs de boulette aussi appelés énormes gorets et enfin les élites du roulages, et atteignait environ 3846 df/s (deux feuilles par seconde)

[modifier] La Grande Dépression

Toute cette débauche de weed conduisit inévitablement à une pénurie. En effet, pour se procurer la fameuse marchandise abracadabrantesque, il fallait premièrement sucer tout le cartel mexicain pour ensuite se faire enculer par les prophètes Rancho et Pancho et obtenir finalement un pauvre gramme de TNT purement dégueulasse mais qui seras ensuite consommé par des minorités aux yeux bridés et de couleur de peau banane qu'ils payerons jusqu'à 20 fois le prix qu'un être humain payerais habituellement. Ce sont ces clients tout droit venu du dojo de Shijiazhuang qui font marcher le business de l'entreprise.

[modifier] Etymologie

Le mot « joint » nous vient tout droit du dieu maya Juanito, celui-ci signifiant grosse bédave à l'ancienne. Même si nos amis les descendants direct du chimpanzé bipède ne consommaient évidemment pas que des drogues douces, leur met favoris était (et reste encore à nos jours) la bonne vielle ganja. Un autre Dieu plutôt marrant avec des gros yeux rouges véner comme on en voit plus, le Ganja Lama a grand poumons qui fonda un culte sur le deux feuilles et en fit le met favoris des forces précolombienne pendant la Crise des 40 (ils servaient plus que des 50). Les classiques défonces et autres débauches du peuple maya conduisirent inévitablement a l'évolution du concept de « fumette », ou comme le disais ce bon vieux peuple de tocos La Pause Reggae. Le deux feuilles prit tout son sens lorsque Belmondo sorti sa grande queue pour montrer qui était le patron.

De nos jours, le deux feuilles exerce une très forte influence sur des artistes tel Joe la Moule et autres bleddards. Bob Marley lui même aurait écrit : « Le deux feuilles, c'est bien. (…) Tient j'suis défoncé moi. » Le mec passait évidemment la plupart de son temps a se toucher la verge, merci Nico, la bonne blague, je disais à se ratiboiser le cervelet. La plus magnifique preuve d'amour contemporaine envers le deux feuille fut celui orchestré à même la sainte bible (parce qu'on avait plus d'OCB longues) par une jeune samaritaine Crâdolique pratiquante. Depuis ce jour là, le seul cul(te) qu'on vénère c'est celui d'Agathe ! Tout le plaisir est pour ma bite.


Pendant ce temps la, en Australie, une sale bande de putains de communistes québécois roux nazis de merde un peu trop patriotiques sur les bords planifiaient leur plans diabolique pour assouvir la population koala peuplant ces contrées avec leur triques, mais ça, on s'en fout.

[modifier] Critiques

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