Le coût de la vie

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« C'est quoi mon code de carte bleue déjà ? »
~ Sacha Guitry à propos de son compte en banque
« Il faut sortir de l'euro et retourner au franc ! »
~ Un militant communiste à propos de son manque de pouvoir d'achat
« Le coût de la vie ne fait qu'augmenter ces derniers temps, la pression fiscale est trop forte. »
~ Alain Soral à propos des prix trop élevés


Le coût de la vie est une notion compliquée apparue pour la première fois à la fin du XXe siècle. Personne n'est véritablement à l'origine de cette citation. Elle s'est retrouvée peu à peu extraite du langage pèquenaud populaire. Cette expression est de plus en plus usitée par les hauts politiciens, si bien qu'Obama l'aurait même utilisée.

Malgré la difficulté toute relative de la tâche, cet article va essayer de mettre en lumière cette expression et vous instruire sur son sens profond.


[modifier] Le coût de la vie

Le coût de la vie désigne la quantité de monnaie, quelle qu'elle soit, qu'il est nécessaire de dépenser afin de vivre convenablement au quotidien. Sous cet aspect simpliste se trame en réalité bon nombre de calculs et théories complexes, œuvrant dans l'ombre afin que notre vie se déroule comme il faut.

Le coût de la vie est différent selon les pays, mais ces variations ne suivent plus les cours boursiers ou les fluctuations de la monnaie réelle (comme il le fut un temps, voir ici et ci-après). Non non. Différents facteurs entrent en compte, à première vue tout à fait loufoques, mais en vérité d'un intérêt hors du commun. Nous verrons tout ceci peu après.

[modifier] Formule mathématique

Afin de poser une base de travail commune et compréhensible par tout le monde, la démonstration ici-présentée n'est que la partie sous-factorisée de la loi du coût de la vie. Pour info, la sous-factorisation est une branche moderne des mathématiques quantiques qui explique pourquoi les fonctionnaires sont toujours en grève, et qui dit fonctionnaires dit cheminots, professeurs et facteurs (ces derniers ayant été retenus pour le terme). Si les facteurs sont en grève, alors on est en situation de sous-effectif. C'est la sous-factorisation.

Revenons à nos moutons. Voici la formule :

C=[\frac{F*T}{\sqrt{30,42R}}*\frac{R}{F-T}]+[\frac{P*2,72PIB}{Tx^{2,72PIB}}]+[\frac{\tfrac{E}{I}}{N*G}]-[\frac{(d*D)e^{txdirecteur}}{10}]-[(\frac{Dde}{O})^{I+C-E}]

Avec, vous l'aurez compris, C, le coût de la vie.

La nana aux cheveux blonds.png La nana aux cheveux blonds dit :
Tiens ça me rappelle .. pas grand chose


Blue girl-1.png
La nana aux cheveux bleus dit :
Normal, t'es blonde hi hi hi



Vos gueules, seul le taré qui a mis ça au point y comprend quelque chose. Explications maintenant :


  • [\frac{F*T}{\sqrt{30,42R}}*\frac{R}{F-T}]

F représente la famine dans le monde, T la température locale aux conditions normales de pressurisation, et R le revenu brut des personnes étudiées ou de l'ensemble de la population (ceux qui se trouvent précisément là où la température est celle de T, 'faut suivre un peu).

On peut ici comprendre la relation qu'il y a entre la température et la famine. Plus il fait chaud dans un pays, moins les rations alimentaires seront disponibles (la situation s'inverse cependant aux pôles, mais comme personne n'y vit, le coût de la vie n'a pas lieu d'être dans de tels endroits).

Le dénominateur prend en compte la racine du nombre de jours moyen dans un mois pour une année civile de 365 jours (l'auteur a considéré comme négligeable l'impact du jour supplémentaire lors des années bissextiles) multiplié par le revenu brut par mois.

Ceci nous donne la propension à consommer les énergies électriques et fossiles en fonction de son revenu par mois. Cependant on voudrait l'inverse, la part du revenu utilisé dans ce type de consommation.

D'où la seconde partie. L'auteur divise le revenu par la différence entre la famine et la température. La famine est ici exprimée en degrés Celsius, appréciation tout à fait subjective de la part du mathématicien et sujette à de nombreuses critiques. Cependant l'exactitude des résultats finaux tend à prouver la véracité de l'opération.

  • +[\frac{P*2,72PIB}{Tx^{2,72PIB}}]

Dans cette fraction, on divise la population mondiale totale multipliée de 2,72 fois le PIB mondial par le taux d'allocations moyen dans les pays développés (entendus au sens strict du terme (donc les pays à économie riche (donc les pays blancs))). Ici, on observe la magnitude de monnaie qu'il serait possible de recevoir du système via les principes fiscaux d'allocations et de retenues à la source. On multiplie le PIB par 2,72 à cause du taux d'inflation annuel mondial moyen, qui est à 2,72% à peu près selon les spécialistes (ce qui permet une comparaison déflatée, somme toute assez convenable et révélatrice pour des comparaisons absolues, telles que les calculs d'IPC).

  • +[\frac{\tfrac{E}{I}}{N*G}]

Tout comme le premier terme, celui-ci est un très bon indicateur social, mais bien plus centré sur un pays. En effet, le numérateur est le rapport entre le nombre d'immigrés et le nombre d'émigrés. Cet indicateur montre très bien si le pays en question attire ou repousse. Bien que cela se soit rarement vu, il a été observé des cas où ce rapport était négatif. Stephen Hawkins s'était penché sur la question, mais n'en a pour l'instant trouvé aucune réponse (d'ailleurs, c'est à force se gratter la tête qu'il a acquis cette apparence, pauvre monsieur). Lorsque cet indicateur est supérieur à 1, alors le pays est dit attractif, ce qui a été le cas de la France et l'est encore de nos jours (« Enfin une note où j'ai eu 20 une fois hu hu », François Hollande)

Ceci dit il convient de diviser ce rapport par le produit de la proportion de gens trop intelligents (N) sur la population totale du pays et du nombre de guerres (G) en cours dans ledit pays. En effet, des personnes trop intelligentes ne vont que saturer le marché de l'emploi par leurs compétences hors du commun, et le taux de chômage va ainsi augmenter de façon accrue. De même, un trop grand nombre de guerre est un indicateur à prendre en compte. En effet, peu de gens s'échappent du pays en crise de peur d'être jugé comme déserteur alors qu'on fait revenir les esclav populations locales de nos anciennes colonies. C'est pourquoi ce terme, dont le résultat est bien souvent proche de 0, et donc au final peu influent sur le résultat total, reste tout de même très important.

  • -[\frac{(d*D)e^{txdirecteur}}{10}]

Voici un terme d'une profondeur sans précédent. Le petit d représente le déficit du pays (à compter au 31 Décembre N-1, ou faire une estimation pour le 31 Décembre N, ou N+1, ou N+2...) alors que le grand D représente la dette à la même date. Petit rappel, la dette est la somme de tous les déficits de la France, déficits qu'elle se traîne depuis 1500 et quelques à l'époque où pour financer les puputes autrichiennes de la cour des Louis 7 jusqu'à 16 (y compris La Brocante) on devait emprunter et hypothéquer sa voiture. Forcément, y'avait plus de sous, et les voitures n'existaient pas. Donc on pouvait plus payer. Depuis, les déficits sont monnaie courante.

Le taux directeur est l'exposant du produit de la dette et du déficit. Ce taux directeur est fixé par la BCE, la Banque des Cons Européens (ou Communistes, ça revient au même), et est régulièrement révisé (genre comme les lycéens quand ils révisent, ils font semblant mais ça bosse pas beaucoup). Dernièrement, il a fait passer le taux de rémunération du Livret A de 1,25% à 1%. Un séminaire de 2 semaines pour pondre ça, moi j'applaudis. Ce taux fixe le coût de la monnaie en vigueur en Europe, c'est-à-dire l'Euro, et détermine le taux des emprunts et de l'épargne. Enfin c'est sans compter sur les marges des banques.

Ce taux nous intéresse tout particulièrement car il correspondrait à qui voudrait bien s'y prêter à une inflation semi-matérialisée et totalement épurée en fonction de la dette actuelle du pays (dette effective + déficit de l'année incomplète). Elle ne prend pas en compte des préoccupations futiles telles les revenus des gens ou encore la balance commerciale du pays. Elle correspond juste à ce que coûte en monnaie absolue le déficit (en gros, les commissions prises par les banques pour avoir prêté de l'argent au pays). C'est un indicateur qui donnerait une excellente mesure à lui tout seul du coût de la vie s'il n'y avait pas dans la société des externalités chiantes et inutiles comme les citoyens. Dans des pays comme Monaco par exemple, il n'y a que très peu de personnes, de citoyens, les autorités compétentes ne se servent que de ce terme de calcul-là. C'est pourquoi Monaco est riche (tout se retrouve). Autre exemple, en Chine, le pays est très riche, mais ils sont 1,5 milliards. Ce principe de calcul ne devrait donc pas s'appliquer. Or, le gouvernement n'en a strictement rien à foutre de sa population, elle est dite "négligeable" (néologisme français du terme chinois ici présenté "tein na rein na-karé"). Les propos justes du terme mathématique sont ainsi tout à fait respectés.

Certains scientifiques de renom estiment qu'il faudrait inclure un calcul supplémentaire, multiplier ce terme par la racine du produit de la dérivée de ces deux données que sont la dette et le déficit. Cette proposition est à nuancer par le fait que quelque soit le x, y est indépendant (prouvé de nombreuses fois). Donc en gros, la dérivée sera toujours nulle. Mais certains persistent à croire que l'économie n'est qu'une affaire de courbes et de principes micro-économiques, j'ai cité les classiques avec Adam Smith en tête de liste et par la suite les néo-classiques (ce qui a d'ailleurs très largement inspiré les frères Wachowski pour la réalisation de la Trilogie Matrix, où Néo se bat contre l'agent Smith, erreur flagrante à ce propos puisque Smith est un précurseur des néo-classiques).

Le coût de l'emprunt national est ainsi à rembourser avec de l'argent abstrait, qui représente le coût de la vie de l'état. C'est une très grande trouvaille scientifique et économique.


  • -[(\frac{Dde}{O})^{I+C-E}]

Dernier terme enfin, parce qu'il fallait bien prendre en compte des variables indispensables à l'économie de base et ainsi mélanger les modèles mathématiques micro-économiques classiques (vu précédemment) aux transpositions macro-économiques des Keynésiens afin de se rapprocher du but ultime, de la solution finale (euh...), on a pris en compte la Demande, l'Offre, l'Investissement, la Consommation et l’Épargne. La Demande, ce n'est pas lorsque vous interpellez quelqu'un lorsque vous cherchez quelque chose, par exemple votre mère ou votre copine (ou copain, ou copine si lesbienne ou copain si gay), pour lui demander où il ou elle a rangé tel truc. C'est l'ensemble des postes économiques où des individus sont capables de dépenser de l'argent pour un objet (un poivron bien vert par exemple) ou un service (qu'on lui taille .. sa haie). L'Offre correspond à l'ensemble des consommations finales mises à la disposition des utilisateurs par les créateurs de valeur ajoutée (les entreprises). L'investissement, c'est quand t'achètes ta voiture. Tu sais que ça te coûte un bras (littéralement, voir plus bas), mais c'est pas à usage unique (comme ton poivron, sauf si y'a des restes, en espérant que ce putain de poivron soit moins cher qu'une bagnole quand même). La consommation, c'est ce que tu consommes (oui voilà, pas besoin de détailler là à mon avis). L’Épargné, c'est ce que tu gardes dans ton compte en banque afin qu'ils te piquent tout en cas de défaillance du système (comme ça toi t'as plus rien et eux ont tout, bien que ce soit ton argent). Ce que tu caches sous le matelas n'est pas de l’Épargne, c'est de la thésaurisation, et ça fout tout le système en l'air (parole de banquier).

On fait donc ici le rapport entre ce qui est demandé et ce qui est proposé, rapport élevé à la puissance composée par l'investissement et la consommation, donc ce qui est directement acheté, moins l'épargne, ce qui est gardé. On a ainsi un indicateur complet sur les attitudes des ménages (les gens) face aux situation économiques.


L'explication de la démonstration mathématique est à présent terminée. Si vous êtes parvenus jusque-là, chapeau.


La nana aux cheveux blonds.png La nana aux cheveux blonds dit :
C'est marrant, on dirait mon ex quand il me parlait des x et y dans les kromozaumes


Blue girl-1.png
La nana aux cheveux bleus dit :
*sifflote*



Chanteuse.png La nana aux cheveux rouges dit :
Qu'est-ce que t'as contre les communistes sale con ?!



[modifier] Partie historique

[modifier] Barack Obama

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« I promise you that, whatever will become the trends of the economy, I will reduce... le coût de la vie »

Plusieurs personnalités de la haute sphère politique ont utilisé cette expression. Lors d'un meeting au Congrès américain, devant la chambre des députés et les Grands électeurs, Barack Obama a évoqué le manque de pouvoir d'achat des citoyens des États-Unis d'Amérique malgré la reprise de l'économie mondiale. Certaines manifestations s'étaient déjà organisées, parce que Billy et John n'avaient plus droit à leur menu Ultra king size maxi Best of+ au MacDo. Bien que les problèmes de santé auraient pu être résolus de la sorte, la consommation intérieure s'en trouvait fortement réduite (on parle d'une baisse de la consommation de l'ordre de 14,578%, soit environ 47% du PIB américain), et ainsi le pays tournait au ralenti.

M. Obama, très touché par ce problème majeur, organisa une conférence de presse. Il se voulut rassurant, et prononça en ces termes :

« [...]I remember the first time I came here.. It has been rough 2 years. And I am just happy meal to see growth again in our country. But as I see this growth, I can not ignore that your consumption ability is decreasing. I am hit by your revendications. That's why... I promise you that, whatever will become the trends of the economy, I will reduce .. le coût de la vie. »

La foule était en délire, les gens scandaient « Obama, president ! Obama, president ! », bien que ce soit déjà le cas. Ce fut le premier cas avéré où une personnalité de ce rang utilisait cette expression.


[modifier] Dominique Strauss Kahn

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"La vie de nos jours est tellement chère que je ne peux même plus assurer mes devoirs charn.. économiques convenablement"


Une autre personnalité à avoir utilisé cette expression est Dominique Strauss Kahn, notre fameux homme d'affaires local exportateur d'échantillon de jus de Kordom, destiné à booster les exportations françaises. Celui-ci s'est plaint dernièrement lors d'une interview pour GQ, dénonçant le fait que depuis ses récentes condamnations, il ne parvenait pas à trouver un nouveau travail, et que sa situation financière s'était fortement dégradée. Encore l'exemple d'une personne pour qui le coût de la vie a augmenté.

Pis encore, l'état de délabrement notoire de ses comptes en banque lui empêcherait tout retour sur le devant de la scène politique française (encore que, avec les magouilles). Une bien triste situation que la sienne à l'heure actuelle.

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Faites attention !
L'auteur ne saurait assurer la véracité des propos ici affirmés tenant au fait qu'il s'agisse d'un homme politique et qu'on n'est jamais sûrs de rien avec nos chers élus
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La nana aux cheveux verts.pngLa nana aux cheveux blonds.png
Les nanas aux cheveux bleus, blancs, verts et blonds disent :
C'est lui ! Bouh ! Méchant ! Malotru ! Inconvenant ! Irrespectueux ! Obsédé !


LRuquier.JPG Laurent Ruquier dit :
Au moins, avec vous, il en aura vu de toutes les couleurs !!


[modifier] Kim Jong-Il

Kim-Jong Il.jpg

Paix à l'âme de ce grand monsieur

Petit rappel historique, Kim-Jong Il, président populaire de la république démocratique de Corée du Nord, exerça ses pouvoirs de 1994 à 2011, date de son décès. Ce brave président a connu une histoire tragique.

En effet, sous couvert de fausses preuves, la communauté internationale l'a accusé de divers chefs d'accusation, dont la honteuse "crime contre l'humanité", ainsi qu'instauration d'une dictature, répression des manifestations citoyennes dans le sang (alors qu'il s'agissait de casseurs, ça a été avéré), soumission des médias, contrôle des moyens de communication et propagande accrue. Mensonges que tout cela !

Mais les rumeurs sont les rumeurs, et la responsabilité de nombreuses morts au sein de son pays lui a été attribué. Le problème, c'est que d'avoir tué (ou d'être accusé, ça revient au même) autant de personnes, cela crée une dette immense. En effet, suivant le principe mathématique, chaque vie a un coût. Retirer la vie comme ça de milliers de personnes a coûté extrêmement cher. Malgré la santé économique flamboyante de la Corée du Nord, ce cher monsieur n'avait pas assez d'argent "Coût de la vie" pour tout rembourser.

Des mafieux se sont ainsi introduits dans le RER qu'il empruntait pour aller subventionner un complexe scolaire réunissant des classes de la maternelle jusqu'aux classes préparatoires, axées sur le développement durable et l'avenir du monde. Notre cher président prenait place aux côtés de gens du peuple, il se mettait à leur niveau. Il avait même hésité entre un abonnement sur la ligne 6 ou un ticket pour 10 trajets, avant de se raviser pour le ticket, se disant qu'il préférait investir le budget de l’État dans d'autres choses d'ordre public.

Le couple de mafieux, répondant sous les pseudonymes de Hwaorang et Chun-Li, ont commencé à prendre en otage notre saint président. N'étant accompagné que de quelques enfants de chœur, les préférant aux onéreux gardes du corps, il fut rapidement capturé. Les deux malfrats ont réclamé une rançon, mais notre président, ne supportant pas tant de violence, fut atteint d'une crise cardiaque.

Afin de préserver le monde de la dévastation, et de pouvoir rallier les peuples à leur nation, la Corée du Nord a ainsi élu son fils à la tête du pays, dans l'espoir de perpétuer l'admirable travail de son père.

Randeep singh beards.JPG Le petit truc spirituel du cousin de Ben Laden :
Un grand homme, mon Kiki.



[modifier] Données et exploitation économique

Cette notion de coût de la vie a inspiré de nombreux économistes. En effet, il s'agissait pour eux d'une monnaie unique à l'échelle mondiale, capable de remplacer n'importe quelle monnaie dominante ou monnaie-étalon, un peu comme l'USD à l'heure actuelle [ndlr : le dollar américain, $]. Ainsi, c'est tout naturellement que son entrée sur le marché a été entreprise.

[modifier] L'entrée sur le marché

Suite à l'entrée sur les cours boursiers des actions FaceBook et du Bitcoin, la pensée générale fut que n'importe qui ou n'importe quoi pouvait faire son introduction en bourse, pour peu que ça attire les traders, et que ça rapporte un minimum d'argent, c'était bon.

C'est ainsi que le Lundi 1er Octobre 2012, après de longs mois de recherches, d'études et de mises au point, la monnaie "le coût de la vie" fit son entrée sur le marché boursier international.

Tout d'abord, il a fallu lui trouver un signe. Désignant à la fois les mots anglais "cost" et français "coût", il fut décidé de lui attitrer le logo / lettre Č. Par souci de respect des logos des monnaies, deux barres apparaissent bien sur le haut de la lettre. Cependant, cette monnaie était unique, et les barres ont été disposé différemment. Il a fallu lui trouver un nom également. Bien que le terme soit tiré du français, on l'a appelé Cost (afin de mieux correspondre aux données des marchés et surtout pour pas faire trop monter l'action de Google Trad).

Coût de la vie.jpg

Cours du Cost

On voit l'acceptation relativement rapide du Cost de la part des marchés. Les courbes représentent le cours du Cost à différents pays au même moment. Le gros avantage de cette monnaie, c'est que même lorsque les marchés sont fermés, eh bien son cours change ! Eh oui, les gens vivent et d'autres travaillent, même au-delà des horaires de fermeture des marchés à 17h ('faut avouer qu'on a quand même déjà perdu pas mal de fonctionnaires... parmi ceux qui n'étaient pas en grève..). Ceci dit la barbarie de la création de monnaie rendit les entrepreneurs prudents durant la période post-fêtes de fin d'année. Mais tout le monde gagnait sa croûte, alors tout le monde continua de plus belle.

Ainsi, une telle hausse est magnifique pour les marchés, les investisseurs achètent au temps t-1, et revendent plus tard, à t+k (k entier compris entre 0 et l'infini) lorsque les gains générés de la revente sont estimés suffisants.

[modifier] Les répercussions à court terme

Mais le principal problème, auquel personne n'a pensé (hormis ceux qui s'en foutaient royal car ils savaient qu'ils pourraient faire des bénéfices un court moment), c'était que la spirale des marchés a fait augmenter le coût de la vie ! L'inflation n'était plus de 2,72%, comme vu précédemment, mais de 16,47% ! Les peuples ont commencé à se soulever, le fils de Kim en tête de file.

Petite comparaison indicative. Avant et peu après l'entrée en bourse du Cost, le prix d'une baguette était de 21,69 Cost. Suite à l'anticipation auto-réalisatrice, les prix ont augmenté, et la même baguette était désormais vendue à 27,24 Cost ! Suite à la brusque montée en valeur de cette monnaie, les entreprises ne souhaitaient être réglés qu'avec cette monnaie, en reversant par la même occasion une partie à leurs salariés. Le Cost avait supplanté toutes les autres monnaies.

Alors les peuples furent forcés d'utiliser ce système barbare imposé par la monnaie elle-même. Les gens devaient manger, et étaient prêts à tout pour ça. Ainsi, plutôt que de payer en Cost, on commença à payer en vie humaine, ce qui fondamentalement était le coût de la vie.

Constatant déjà à l'époque les ravages du libre-jeu de l'Offre et de la Demande de cette monnaie, il fut instauré un système de régulation des prix des vies humaines. En effet, 5 chômeurs népalais ne valaient certainement pas autant de prostituées suédoises, de même qu'une paire de seins n'équivalait en rien 4 orteils.

Voici le récapitulatif des prix en Cost des parties humaines en date du 1er Février 2013 (référence pour un pays riche type Allemagne) :

  • Corps humain entier : 25 Č
  • Tête : 3 Č
  • Torse : 4 Č
  • Bras : 2 Č
  • Jambe : 2,5 Č
  • Organes sexuels : 2 Č
  • Main : 1 Č
  • Pied : 1 Č
  • Doigt : 0,05 Č
  • Orteil : 0,02 Č
  • Œil : 0,5 Č
  • Nez : 0,25 Č
  • Oreille : 0,1 Č

La somme de tous les organes est de 21,8, or le corps entier valait 25 Č. En effet, le corps dispose d'une plus-value car il était rare à cette période et avec cette façon de payer que des corps humains soient encore entiers (d'autant que le moyen de payer se déplaçait lui-même, alors c'était une charge en moins pour l'acheteur). Les femmes disposent de 2 organes sexuels, mais à corpulence normale, un homme est souvent un peu plus corpulent qu'une femme (certains avanceraient le terme « grassouillet »). Ainsi en valeur absolue un bras d'homme est plus charnu et donc plus avantageux que celui d'une femme, mais les utilisations du bras d'une femme sont bien plus exquises et pratiques (nous laisserons aux politiciens de cette période toute la profondeur de telles pensées) ; d'autant plus que les femmes disposent de 2 organes sexuels. Les poils n'ont pas été comptés dans le calcul.

Tête.jpg

Les têtes étaient très prisées

Bien entendu, ceci diffère en fonction des pays. Il y avait un système de régulation des parties, avec étiquetage et référencement de la provenance. Des coefficients étaient attribués à chaque pays, établi en fonction de la population totale du pays et de son importance sur la scène internationale. On estime que tous les pays d'Europe du Nord et de l'Ouest, les pays d’Amérique du Nord, en plus du Japon et l'Australie avaient un coefficient de 1. Les taux normaux s'y appliquaient. Pour tous les pays pauvres et pas très intéressants ou surpeuplés, un coefficient de 5 était appliqué (Chine, Inde, Afrique, centre de l'Asie, Amérique latine...). Tous les pays n'entrant dans aucune des deux catégories précédentes avaient pour coefficient 3. Un coefficient spécial de 2 fut crée par la suite pour les pays qui se démarquaient un peu du lot grâce à leurs ressources naturelles et où certains événements sportifs et culturels, tels la Russie pour son pétrole ou sa vodka, ou encore le Brésil pour sa Coupe du Monde et ses futurs JO (le Brésil a subi ce coefficient de 2 plutôt que 1 car sa monnaie était jugée peu fiable, on s'était souvent retrouvé avec un seul organe sexuel pour de fins bras, ce qui générait chez le receveur de la monnaie une frustration assez forte et ainsi une méfiance vis-à-vis de la monnaie provenant de ce pays).

Par exemple, la baguette qui coûtait 27,24Č pourrait en France être payé avec un corps humain entier, en plus d'un bras, deux oreilles et deux orteils. En Chine, il faudrait 5 corps entier, 2 torses, 2 têtes et 2 oreilles. Cette situation posa quelques problèmes d'un point de vue logistique. Ce n'était pas tant le fait que la monnaie était périssable petit à petit, le flot continuel de mort de faim palliant à ce souci, mais plutôt que dans les pays à bas coefficients on se retrouva assez vite avec une pénurie de parties importantes, tels le torse ou la tête. En effet, il fallait plusieurs centaines d'orteils pour s'acheter la moindre bouchée de riz, et personne n'avait assez de place pour stocker autant de parties n'ayant au final que très peu de valeur.

Révolte.jpg

Révolte du 13 Juin 2013

Ce fut l'époque des grandes révoltes un peu partout dans le monde. La révolte la plus sanglante fut celle du 13 Juin 2013. Des millions de gens sortirent dans les rues pour demander le déblocage des fonds et faire tourner la planche à billet des Cost, afin de faire baisser les prix. Même parmi les membres de forces de l'ordre il y eu jonction avec les manifestants. Les autorités dirent alors que c'était parce qu'ils étaient des chochottes et qu'ils avaient eu peur, mais en fait les gendarmes avoueront plus tard « avoir eu la dalle ». Le photographe n'a pas pu immortaliser le moment avec un autre appareil qu'un vieil argentique tout pourrave parce qu'il n'avait plus assez d'argent pour entretenir son Reflex et exploiter ses photographies sur son ordinateur qui ne fonctionnait pas à cause du non-paiement des factures EDF. C'est pourquoi la photo donne cette impression de vieux. De même que les habits des manifestants. C'était un Mai 68, mais en Juin 13.

Tous les biens de consommation étaient hors de prix, il fallait travailler durant 3 mois pour s'acheter un paquet de nouilles, et encore sans la sauce tomate et la gruyère fondant dessus. À quelques endroits isolés de la planète, notamment dans les zones rurales assez peu contrôlées par les autorités, certains avaient à nouveau recours au troc, voire ressortaient les anciennes monnaies dévaluées le plus possible afin de les réinjecter dans l'économie, en vain.

Les économies se sortirent unanimement de cette spirale infernale. Il fallut tout de même attendre que des centaines de milliers de personnes meurent de faim pour que la sortie de cet état de crise puisse s'apercevoir. En effet, la mort de tous ces gens sans que quiconque y soit directement impliqué a très nettement déprécié le Cost (toutes ces vies retirées non-réglées), qui avait besoin de cette dépréciation au vu de l'inefficacité des dévaluations successives.

Ne souhaitant pas revivre le même cauchemar quelques semaines plus tard, la population a totalement arrêté d'utiliser le Cost. Mais cette monnaie était bien plus perverse qu'elle ne le semblait.

[modifier] Les conséquences irréversibles

Après le retour à la normale, le niveau du Cost, et donc le coût de la vie, était désormais si bas que la plupart des gens pouvaient à juste titre être considérés comme des milliardaires. En effet, pour s'acheter une villa dans le XVIe arrondissement, il fallait désormais dépenser l'équivalent de ce qu'on devait avoir pour acheter 150gr de farine mal moulue quelques mois auparavant. Le coût de la vie était tellement bas que les politiciens se refirent une santé. Obama fut ré-élu, Dominique put satisfaire quelques besoins naturels et Kim œuvra pour des associations caritatives au Tibet.

Ç’aurait été trop beau, et afin de repartir sur des bases saines d'un point de vue Comptabilité Nationale, la plupart des états placèrent le taux de prélèvements obligatoires à 92,54%. Comme d'habitude, cette hausse des impôts fut camouflée par des discours annonçant une arrivée soudaine de fonds à redistribuer arrivant d'on-ne-sait-où, à un rassemblement et à d'autres propositions qui ont bien contenté le français de base, totalement fermé à la critique dans son petit plein-pied de banlieue ne cherchant que la façon dont il va pouvoir manger ses cacahouètes tranquille pépére le soir sans que sa femme vienne l'emmerder.

Ceci dit, les impacts économiques furent bien plus ravageurs.

D'où la réalisation de la formule afin de cadrer le coût de la vie et de ne plus la laisser varier selon le libre jeu de l'Offre et de la Demande en vigueur sur tous les marchés boursiers.


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