Le Cycle du Graal/Volume 1 : La Naissance du Roi Arthur

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Le Cycle du Graal, volume 1

Introduction : Cette compilation de divers textes émanant d'auteurs du Moyen-Âge a été condensée en un seul récit, de façon à faciliter la compréhension des mythes et légendes celtes inhérents au Cycle du Graal. Le lecteur pourra trouver les sources, les originaux et les précédents corpus en cherchant lui-même sur Internet ou à la Bibliothèque Municipale. On est pas chez mémé.

[modifier] La naissance du roi Arthur

[modifier] Angleterre, année 0

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L'Angleterre en ce temps-là.

Dans les temps anciens, l'Angleterre n'était qu'une contrée inconnue des hommes, peuplée de géants et de farfadets.

Les géants étaient fort laids, fort grand et fort forts, et ils étaient aussi fort méchants et avaient fort mauvaise haleine. Comme il n'y avait pas beaucoup de loisirs, les géants passaient leurs journées à se massacrer, ce qui leur permettait d'extérioriser leur agressivité de façon saine.

Les farfadets étaient fort petits, mais ils étaient aussi forts malins et se jouaient gaillardement des géants en leur jouant des tours fort malicieux. Les tours joués par les farfadets ne présentent absolument aucun intérêt quand à la compréhension de la suite de l'histoire. Néanmoins, l'histoire elle-même ne présentant aucun intérêt, voici le tour joué par Blourgabi le farfadet à Grichnak le géant :

Grichnak, comme la plupart des géants, n'aimait rien tant que se délasser les pieds dans un bain bouillonnant après une dure journée passée à massacrer les autres géants. Il avait coutume d'enlever ses chausses faites en cuir d'autres géants et de plonger ses gigantesques pieds dans une mare d'eau chaude, puis il soupirait de soulagement et repensait aux meilleurs moments de sa journée de carnage.

Un soir qu'il avait bien massacré, Grichnak se rendit à sa mare régulière, quand il s'aperçut que celle-ci avait été asséchée pendant la journée.

« Diable », dit Grichnak, « on dirait bien que la mare a été asséchée pendant la journée ». Le géant se grattait la tête, en proie à un profond désarroi. La mare avait-elle été asséchée par une force surnaturelle, par magie céleste ou par un ennemi calculateur ? Devant tant de mystère, Grichnak se promit d'élucider le secret de cette mare qui tantôt n'était pas asséchée, tantôt l'était. Le géant s'assit sur son séant et réfléchit longuement.

Or, c'était le farfadet Blourgabi qui avait asséché la mare.

[modifier] Le bon roi

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Le bon roi.

Dans un autre pays lointain vivait un roi très bon et très gentil, l'on disait de lui que jamais l'on avait connu roi meilleur ni plus courageux. D'ailleurs, ceux qui avançaient le contraire se retrouvaient immédiatement tranchés en deux par la hache du bourreau, c'est dire si ce roi tant populaire était adulé par ses sujets.

Ce roi n'avait jamais eu la chance d'avoir un garçon, or, il se faisait que justement il valait mieux avoir un garçon si on voulait un héritier au royaume. Il se trouvait que justement, le bon roi désirait ardemment un héritier au royaume, issu de son sang, cela allait de soi. C'est pourquoi, il se maria à soixante-dix jeunes filles, et prévut de concevoir avec chacune d'elles l'acte charnel. Ainsi, pensait-il, il multipliait par soixante-dix les chances de mettre au monde un héritier mâle.

Cependant, les jouvencelles n'étaient point heureuses d'être ainsi traitées. Elles étaient même forts contrariées de servir de sac à foutre au bon roi, à tel point que l'une d'elle, la perfide Albion, mûrit un plan machiavélique. « Ce soir », dit-elle aux autres, « qui est justement la veille de notre mariage, nous nous enfuirons par la trappe à chat et nous volerons un bateau pour naviguer sur les flots, loin de ce royaume phallocrate. Ainsi nous échapperons à la lubricité de ce méchant roi et nous serons libres. »

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Gourgandine.

Ce qui fût dit fût fait, les soixantes-dix jeunes filles s'enfuirent la nuit même par la trappe à chat, sauf une. Gourgandine, qui se trouvait être un immonde sac de graisse avec un gros cul flasque dégueulasse à gerber et des hanches larges comme les pattes arrières d'un éléphant, resta coincée dans la trappe. Heureusement pour les autres, elle était passée en dernière.

« Sauvez-vous les filles », dit-elle à ses compagnes, « ne vous souciez pas de moi, il n'est point de quête qui ne nécessite de sacrifice ! » « D'accord », répondirent les autres. « Je suis avec vous dans votre coeur, vous réussirez car je serai l'étoile qui veille sur vous depuis le firmament ! » reprit-elle. « Oui OK, merci », dirent les autres. « On doit y aller », ajoutèrent-elles. Et la malheureuse Gourgandine resta coincée dans la trappe à chat à cause de son gros cul, en accompagnant les autres jeunes filles par la pensée, de toute son âme. Puis elle commença à se demander si c'était vraiment un coup de pas-de-chance, ou si elle n'avait pas été reléguée comme par hasard au bout de la file indienne par des connasses toutes contentes de se débarasser de la grosse pénible de la bande.

Le roi découvrit la forfaiture le lendemain matin. Fou de colère, il décida de tuer toutes les jeunes filles de la région pour leur apprendre à être jeune. Puis, comme il ne restait plus que Gourgandine, il la prit en reine et tant bien que mal lui fit sept enfants, tous des nains. Comme il ne voulait pas céder son royaume à des nains, il décida de les bannir avant de s'éviscérer et de se pendre avec ses propres tripes, et tout le monde fût fort content, sauf Gourgandine qui s'était attachée, mais elle se consola bien vite en engloutissant le buffet de charcuterie à l'enterrement du roi.

[modifier] La perfide Albion

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La perfide Albion.

Les soixante-neuf jeunes filles qui s'étaient sauvées avaient ensuite volé un bateau. Toutefois, jeunesse n'est point sagesse, et femme n'est point homme question mécanismes de la cervelle, et les malheureuses avaient oubliées de prendre des vivres avant de s'élancer sur l'océan. De plus, elles ne savaient pas naviguer ni même se repérer sur la mer déchaînée. C'est ainsi qu'elles laissèrent leur embarcation partir à la dérive, en attendant de trouver soit la mort, soit la terre ferme.

Cependant, un ingénieux système de rationnement se mit en place en quelques minutes grâce à l'astucieuse mais perfide Albion. Celle-ci avait remarqué que quelques-unes d'entre elles étaient atteintes du mal de mer en montant sur le bateau, ce mal qui provoque le surgissement du bol alimentaire par les voies digestives. « Vomissez dans vos chapeaux », cria t-elle, « ainsi nous remangerons le vomi quand nous aurons faim et le revomirons quand nous serons malades ! » « Quelle brillante idée ! » s'exclamèrent les jeunes filles. En s'empêchant ainsi de digérer, les jeunes filles perdaient certes la valeur nutritive de leurs repas, mais elles se préservaient de la faim.

« Quel dommage que Gourgandine ne soit plus avec nous », se lamentait certaine gourmande jeune fille, « dire qu'elle avait repris deux fois des profiterolles au caramel lors de notre dernier repas! » « Qu'à cela ne tienne », la consolait une autre, « moi j'ai encore un restant de tarte à la rhubarbe sur mon lapin à la moutarde ! Je t'en offre dans dix minutes ! »

Et dans ce climat de joyeuse solidarité, le bateau des jeunes filles voguait sur les flots, jusqu'à ce qu'enfin il touche terre.

[modifier] Un plan astucieux

Les géants étaient forts intrigués de voir les jeunes filles débarquer sur leur île, car c'était bien de l'île des géants qu'il s'agissait. Ayant rapidement compris après un bref examen visuel le peu d'intérêt alimentaire que les jeunes filles pouvaient avoir, ils décidèrent de les capturer pour forniquer avec.

Les jeunes filles étaient fort malaises, en constatant qu'elles quittaient un vi ratatiné de vieux roi pour retrouver d'énormes chapiteaux de géants. Car en plus d'être très grands, les géants avaient d'énormes chapiteaux, comparables à des citadelles de château-fort. Les jeunes filles n'avaient nulle envie de marcher comme des canards pour le reste de leur vie.

Aussi, après que les géants les eurent capturées, ramenées dans leur grotte (oui, il y avait une grotte dans laquelle se réunissaient les géants de temps en temps. On en a pas parlé avant parce que ça ne présentait pas encore d'intérêt à ce moment-là) et mises dans une cage, elles élaborèrent un plan.

« Nous allons monter les géants les uns contre les autres, en suscitant une émulation intensive afin qu'ils déterminent quels sont leurs points forts et leurs axes de progrès », dit la perfide Albion. « Ainsi, ils se mesureront entre eux et nous devrions avoir la paix pour un moment. » « Hourra », s'écrièrent les jeunes filles.

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Alors mon chapiteau est riquiqui ? - Géant menaçant.

C'était là un plan fort astucieux, car les géants étaient très orgueilleux et aimaient le massacre. Albion s'adressa donc à un géant. « Eh toi », dit-elle au géant chargé de les surveiller. « Dis à tes compères que nous n'accepterons point d'être saillies par des petits cornichons riquiqui comme le tien ! Nous ne forniquerons qu'avec celui qui possède le plus gros chapiteau d'entre vous tous ! Vois-tu, nous venons de la grande ville, et là-bas, il n'y a que des chapiteaux éléphantesques, aussi nous sommes habituées à une taille honorable. Tu aurais l'impression de baiser un verre d'eau, avec ton piteux attribut. » « Comment », s'écria le géant, qui était très fier de son chapiteau, « tu oses prétendre que mon chapiteau est un cornichon tout riquiqui ! » « C'est pas moi qui l'affirme », dit Albion, « c'est le petit qui mange son pain au chocolat là-bas près du stalagmite ». De fureur, le géant écrabouilla la tête du malheureux petit géant qui n'avait rien demandé à personne, et provoqua de fait l'ire des autres géants.

Ainsi commença la guerre des géants, dite aussi guerre des chapiteaux.

[modifier] L'Angleterre prend forme

La guerre des géants n'avait pas échappé à l'oeil malicieux mais intempérant des Vikings, qui guettaient depuis longtemps l'occasion de s'emparer de l'île des géants. Aussi attendèrent-ils que presque tous les géants se fussent décimés pour investir l'île.

Albion perçut le danger. « Mes amies », dit-elle à ses amies, « nous voilà à peine délivrées de la volonté lubrique des géants, que surgit des îles scandinaves une horde de barbares prêts à souiller notre pucelage ! Il est de notre vertu de les éloigner de nos hymens purs et chastes ! Pour cela j'ai un plan, nous prétendrons que nous sommes les femelles des démons de l'enfer, et que nous tuer comme nous saillir les fera rôtir en enfer ! » « Hourra », crièrent les jeunes filles.

Albion alla voir le chef des vikings. « Ô chef suprême », dit-elle, « quelles que soient tes intentions, il faut que tu saches que cette terre appartient aux démons de l'enfer dont nous sommes les femelles. Nous tuer, comme nous saillir, ferait de vous des damnés voués à brûler éternellement dans les flammes de l'enfer ! »

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Nous sommes les maîtres de Bretagne ! - Viking menaçant.

« M'en branle », dit le chef des vikings en retournant Albion et en la mettant à quatre pattes, face contre terre. « Écarte les fesses et ferme ta gueule », ajouta-t-il, pendant que les autres vikings achevaient ce qui restaient des géants. « Ah ça fait du bien d'enculer de la gonzesse ! » éructa-t-il. « Au fait on a décidé avec les copains que maintenant c'était chez nous. Comme je m'appelle Bretonou, on dira qu'ici c'est la Bretagne. Là haut, chez mon pote le galeux, ce sera le Pays de Galles. Et le reste on verra après. »

Ainsi finit l'odyssée d'Albion, et naquit la Bretagne, que nous retrouvons quelques centaines d'années plus tard, sous la coupe des seigneurs Celtes. Car entre-temps, les vikings se sont reproduits avec les jeunes filles et ont donnés des Celtes. Lesquels passèrent leurs règnes à repousser l'invasion viking.

[modifier] La naissance de Merlin

Quelques centenaires après l'arrivée d'une horde de vikings, donc, les Celtes sont devenus rois de Bretagne et gestionnaires attitrés du pays.

[modifier] La Bretagne de naguère

La Bretagne s'organisait ainsi : un roi occupait un territoire. Il choisissait des chevaliers pour le défendre ou pour attaquer d'autres rois et ainsi prendre possession d'autres territoires. Les territoires étaient donc peuplés de rois, de chevaliers, de jeunes filles, de vavasseurs et d'êtres surnaturels (sorciers, fées, farfadets).

Le total des territoires appartenait à un seul roi, qui se trouvait être Uther Pendragon. Pendragon avait écarté son frère Uryen de la couronne, ce qui provoquait moultes disputes lors des réunions de famille.

[modifier] Une jeune fille très chaste

Or, dans un royaume, vivait la jeune fille la plus chaste et la plus sérieuse qu'on ait vue, une jeune fille dont la pudeur et la vertu faisaient honneur à la chasteté elle-même. Il se trouva qu'un diable voulût l'éprouver. Lors d'une soirée à laquelle cette jeune fille était conviée, il mit du GHB dans son verre et abusa d'elle dans les toilettes.

Or, cette jeune fille se réveilla sans se douter de rien, à part qu'elle avait très mal au cul et un sale goût dans la bouche. Elle alla voir le curé pour lui expliquer son sentiment de malaise.

Le curé examina l'anus de la jeune fille, ainsi que son vagin, et parvînt à cette conclusion : « Jeune fille, vous vous êtes faite enculer et bourrer la chatte pendant que vous dormiez. C'est probablement là l'oeuvre d'un diable. Ces bêtes-là adorent se reproduire, aussi il ne serait pas étonnant que vous donniez naissance à un être surnaturel d'ici neuf mois. Bonne journée. » La jeune fille était fort stupéfaite.

[modifier] Le jeune prodige

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Merlin, enfant.

Neuf mois plus tard, elle donna naissance à un enfant mi-homme mi-diable, qu'elle appela Merlin. Merlin était étonnant, car il parlait, marchait et faisait la cuisine dès l'âge de deux ans. N'eût-été un affreux zézaiement, il était le fils rêvé.

« Ze ne resterai cependant pas toute ta vie à tes côtés », dit-il un jour à sa mère.« Il faut que z'aille servir le roi Pendragon, car c'est le dessein de Dieu ». Car Merlin connaissait tout, y compris les plans secrets de Dieu. « Dieu veut que z'aille servir Pendragon, car il lui fera mettre au monde le roi Arthur, lequel sera celui qui rassemblera les Sevaliers de la Table Ronde, lesquels trouveront les semins d'Avalon et le Graal rapporté par Zozeph d'Arimathie, Graal qui recueillit le sang du christ lors de la crucifiqzion. »

« D'accord » dit sa mère.

Plus tard, Merlin devint un vieillard et alla proposer ses services à Pendragon.

[modifier] Les aventures de Joseph d'Arimathie

Pendragon accepta de prendre Merlin comme conseiller. Merlin lui expliqua alors la fabuleuse légende de Joseph d'Arimathie.

[modifier] La fabuleuse légende de Joseph d'Arimathie

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Joseph d'Arimathie

Alors que le Christ gisait sur la croix, des soldats romains s'amusaient à le piquer avec une lance. Vous avez pas honte ? leur demanda Joseph d'Arimathie. Alors les soldats éprouvèrent une grande honte et s'enfuirent dans la nuit en poussant des glapissements.

« Alala c'est pas du travail ça », dit Joseph d'Arimathie. Il ramassa la lance et récupéra le sang du christ dans un gobelet. « Pourquoi tu fais ça ? » lui demanda un gars. « Parce que j'ai le présage que boire le sang du christ doit être très bon pour la santé », dit Joseph d'Arimathie en buvant le sang du christ. « Ah bon alors c'est cool », dit le gars.

« Joseph, Joseph, j'ai une mission à te confier », dit alors le christ qui n'était pas tout à fait froid. « Je t'écoute mon christ », répondit Joseph. « Maintenant que tu as bu mon sang, tu possèdes toi aussi des supers pouvoirs », dit le christ. « Tu t'en serviras pour trouver l'île d'Avalon et la forteresse de Corbénic et y cacher la lance que les soldats ont utilisé contre moi. Cette lance désormais saignera sans fin, un peu comme un stylo qui fuit. De même tu cacheras le gobelet qui a recueilli mon sang, et qui s'appelle désormais le Saint-Graal, parce que je trouve que le nom fait mieux que gobelet ».

« Pourquoi veux-tu que je fasse tout ça mon christ ? » dit Joseph. « Parce que je t'en donne l'ordre », répondit le christ. « Cherche pas à comprendre, sinon tu vas te prendre la tête pour rien. » « D'accord » répondit Joseph. « Bon faut que j'y go », ajouta t-il. Et le christ devînt froid tandis que Joseph se mît en quête d'Avalon et de Corbénic.

[modifier] Joseph d'Arimathie dans les griffes du mandarin

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Le fourbe Tching-Tchong.

Joseph cherchait donc Avalon et Corbénic pour y déposer la Lance et le Saint-Graal. En chemin il croisa un gars. Il lui demanda s'il savait où était Avalon. « C'est par là », répondit le gars en montrant une forteresse. « Ok j'y go », dit Joseph.

Or le gars n'était autre que Satan qui cherchait à dévoyer Joseph et à le détourner de sa mission. La forteresse appartenait à Tching-Tchong, le mandarin démoniaque. Or celui-ci voulait à tout prix s'emparer du Graal et de la Lance qui n'en finit jamais de saigner.

« Bienvenue », dit Tching-Tchong en apercevant Joseph. « Ici tu trouveras l'hospitalité et le repos. » « C'est pas Avalon ? » , demanda Joseph. « Euh si si », dit le mandarin. « Donne moi ta lance et ton Saint-Graal, je vais les ranger dans la penderie pendant que tu prends tes aises ».

Joseph ne se méfia pas et donna la Lance qui saigne tout le temps et le Saint-Graal à Tching-Tchong. Lequel dévoila alors sa vraie nature. « Ah ah ah », s'écria-t-il en brandissant les saintes reliques, « maintenant je détiens la force toute-puissante ! »

Mais c'était compter sans les supers pouvoirs de Joseph. Il cassa la gueule au mandarin et reprit sa route.

[modifier] Avalon

Joseph arriva ensuite à Avalon et à la forteresse de Corbénic. Il y cacha le Graal et la Lance puis mourût. Après lui se trouva un gars pour le remplacer, le roi Pellès, dit aussi le roi Pêcheur, dit aussi le roi Chasseur, Pêcheur, Naturiste et Traditionnaliste. Le roi Pêcheur devint alors le gardien du Graal et de la Lance qui saigne à qui mieux-mieux.

[modifier] Pendragon bouillave

[modifier] La Quête Ultime

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Le roi Pendragon

« Bon c'est bien que tu m'as raconté tout ça », dit Pendragon à Merlin. « C'est pour quoi faire ? »

« Ze vais te révéler ton but ultime », dit Merlin. « Voilà, tu vas te faire livrer une Table Ronde et mettre des saizes autour ». « Des chaises ? » demanda Pendragon. « Oui des saizes ! » répondit Merlin, agacé. « Tu mettras des saizes et tu demanderas aux Sevaliers de venir s'asseoir à la Table attendre qu'il leur arrive des aventures. Loziquement, l'un d'eux devrait trouver Avalon et le Graal et la Lance, et ainsi sauver le monde. Pasque il va y avoir une grave menace. »

« Merde ça fait peur », dit Pendragon. « T'inquiète tu seras mort à ce moment-là », dit Merlin. « Ah ben merci, j'avais pas forcément envie de le savoir », dit Pendragon. « Si si, tu vas avoir un cancer des intestins, ça fait super mal », dit Merlin, « et tu vas passer trois mois à chier du sang et à vomir tes tripes avant de claquer ». « Bon parle d'autre chose », dit Pendragon.

« Oui, où en étais-ze ? » dit Merlin. « Ah oui. Donc tu vas créer un ordre de Sevalerie qui sera sarzé de retrouver le Graal et la Lance pour sauver le monde. Tu laisseras une saize vide, la Saize Périlleuse, à laquelle viendra s'asseoir le Bon Sevalier, celui qui trouvera la Lance et le Graal. Tous ceux qui s'assièront dessus sans être le Bon Sevalier seront réduits en poussière. Le Bon Sevalier trouvera la Lance et le Graal et sauvera le monde, il sera reconnu à sa capacité à s'asseoir sur la Saize Périlleuse sans mourir. »

« Un instant », dit Pendragon, « pourquoi je me ferais chier à créer un ordre de chevalerie si tout est déjà déterminé ? A quoi ça va servir d'encourager les chevaliers à chercher un truc qu'ils ne trouveront pas, puisqu'on sait déjà qui va le trouver ? »

« Te creuse pas », dit Merlin. « Ze fais qu'obéir aux ordres de Dieu, ses voies sont impénétrables ». « Bon », dit Pendragon.

Puis il créa l'ordre de chevalerie de la Table Ronde, en mettant des chaises autour d'une Table. Il appela ensuite des Chevaliers qu'il aimait bien, et les nomma Chevaliers de la Table Ronde. Il n'omit pas de mettre une Chaise Périlleuse, sur laquelle personne n'osait s'asseoir de peur d'être réduit en poussière. Toutefois, quand un chevalier venait pour s'inscrire aux Chevaliers de la Table Ronde et que les autres ne l'aimaient pas, ils le faisaient s'asseoir sur la Chaise Périlleuse, comme ça il était réduit en poussière et ça faisait bien rire ceux qui connaissaient le truc. Ainsi naquirent les Chevaliers de la Table Ronde.

[modifier] Un bon plan viol

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La duchesse Ygerne

Le roi Pendragon s'amusait fort à la Table Ronde, en compagnie des Chevaliers. Ils buvaient des coups et jouaient aux cartes, et c'était fort distrayant. Comme il savait que de son vivant personne ne trouverait la Lance et le Saint-Graal, il passait son temps à s'amuser en compagnie des Chevaliers, parmi lesquels se trouvaient le roi Loth d'Orcanie, le roi Uryen qui était son frère, et le roi Léodagan qui venait de France et qui faisait bien rire tout le monde parce qu'il était tout le temps bourré.

« Ça manque de gonzesses », dit un jour le roi Pendragon. Or, tous les Chevaliers avaient une gonzesse, aussi étaient-ils gênés d'apprendre que Pendragon n'en avait point.

Or, un Chevalier de la Table Ronde, le duc de Westminster, avait une fort belle gonzesse, la duchesse Ygerne. « Faut que je la nique », dit un jour Pendragon à Merlin. « Ça peut se faire », répondit Merlin.

Pendragon organisa un grand bal afin de serrer la duchesse. Tout le monde s'amusait fort, et personne ne remarqua que Pendragon avait les yeux rivés sur Ygerne, pas même le duc de Westminster qui se mettait minable au whisky-coca. Aussi, quand Ygerne alla aux toilettes, Pendragon la suivit discrètement et essaya de la coincer. « Laissez-moi », dit Ygerne, « je suis fidèle à mon époux et ne cèderait point à vos avances ! » « Merde », dit Pendragon, « quelle salope ». « Je vous prie de partir des toilettes », reprit Ygerne, « faut que je défèque, et ensuite j'irai me coucher ! »

Pendragon alla voir Merlin. « Pas moyen de la serrer, elle ne baise qu'avec son légitime », dit-il. Merlin eût alors une idée. Il mit à Pendragon une perruque et une fausse moustache. « Ainsi pourvu, tu ressembles au duc de Westminster », dit-il. « Cool », répondit Pendragon, « retiens-le à la fête, je vais rejoindre la duchesse dans son plumard et la sauter en me faisant passer pour son mari ».

Pendant que le duc prenait une cuite énormissime, Pendragon se glissait dans son lit. Il retourna alors la duchesse et la bouillava sauvagement. Celle-ci ne se rendit pas compte de la supercherie, et Pendragon se sauva peu après l'amour, non sans s'être essuyé dans les rideaux.

[modifier] La Naissance du Roi Arthur

Or, Pendragon était amoureux. Il fit mander le duc de Westminster et le pria d'aller combattre à la guerre. « Mais j'ai soixante-dix ans », dit le duc de Westminster. « M'en branle », dit Pendragon, et le duc partit à la guerre où il se fît tuer le premier jour.

Pendragon épousa alors Ygerne légalement, ce qui était fort pratique car elle était en cloque. Merlin dit à Pendragon : « Ta gonzesse va accousser du roi Arthur, qui sera le sef ultime des Sevaliers de la Table Ronde. Toutefois, ze préférerai que personne ne soit au courant. Aussi, on va casser ta gonzesse dans un placard afin que personne en sasse qu'elle est enceinte, et dans neuf mois on filera le lardon à un gars que ze connais bien pour qu'il l'élève à ta place. » « Pourquoi ? » demanda Pendragon. « Parce que, merde, z'en sais rien moi non plus », dit Merlin.

Ce qui fût dit fût fait, et la reine Ygerne donna naissance à Arthur. Merlin prit l'enfant et alla voir un gars. « Salut », dit le gars, « qu'est-ce que je peux faire pour vous ? » « Tiens », dit Merlin, « élève cet enfant comme s'il était à toi, c'est la volonté de Dieu. » « OK », dit le gars.

Ainsi, le futur roi Arthur, né de l'union impure du roi Pendragon et de la reine Ygerne, fût confié à un gars.

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Un gars.

La suite directe des aventures du Graal : Le Cycle du Graal/Volume 2 : Les Chevaliers de la Table Ronde
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