Le Club des Cinq et le Serpent de la Mine Maudite

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Une nouvelle grande aventure attend le Club des Cinq !

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La moule d'Annie est cachée dans ce tas, sauras-tu la retrouver ? Indice : elle n'est plus tout à fait fraîche ;)

La nuit avait été longue rue de Béthune, à l’occasion de la braderie annuelle de la belle cité de Lille. Partout gisaient épars canettes de 1664, cornets de frites graisseux, clochards épandus dans leur propres excréments, mais plus surprenant encore, c’était ce tas imposant et mystérieux, cet amas irrégulier dont les premiers rayons de l’aube projetaient l’ombre sur la façade d'une affriolante bâtisse, un établissement mieux connu sous le nom du restaurant Aux Moules !

François : Putain, mon cul !
Mick : François, c’est toi ?

Oui, c’était bien lui. Enseveli sous une tonne de coquilles de moules dégoulinante d’eau iodée et de sauce à la bière, seul le bras ankylosé du misérable témoignait encore de sa présence.

Claude : Rah, ça pue la moule ici putain !
Annie : Désolé, je ne me sens pas très fraîche !
François : Venez m’aider bande d’idiots au lieu de discuter hygiène intime !

Dagobert, le fidèle chien de Claude, était déjà en train de farfouiller dans les décombres, les pattes empêtrées dans une bouillie faite d’un savant mélange de frites racornies et de reliques de maroille, quand ses trois compagnons parvinrent enfin à tirer François de sa prison coquillardesque.

François : Putain, j’étouffais là-dedans ! dit-il, en recrachant une bonne dizaine de pastille bleutées qui lui encombraient la gorge
Annie : Des bonbons, miam !
Claude : Mais non connasse, c’est du Viagra !
Annie : Je me disais aussi, d’habitude ils sont à la framboise ceux-là !
Mick : Mais merde, sérieusement les mecs, vous pouvez me dire ce qu’on fout là ?

« Qu’est-ce qu’on fout là ? », cette question ô combien pertinente posait les bases d’un nouveau mystère que nos quatre compères du Club des Cinq se destinaient bien à résoudre, si bien qu'ils avaient d’ores et déjà mis en branle leurs neurones affutés tandis que le cinquième loustic, Dagobert, les suivait la queue ballotant entre les jambes, gonflée par une doucereuse pastille qui décidément n’avait aucunement le parfum de framboise !


[modifier] Chapitre I : Bienvenue chez les ch'tis

Devant le fameux restaurant Aux Moules, le Club des Cinq tentait de se remémorer les évènements de la veille. Mystérieusement, chacun avait perdu la mémoire et se souvenait tout juste de la raison du voyage du Club pour Lille : c'était l'étape obligée avant d'échouer à Amsterdam, capitale européenne des coffee-shops et des putes, où les attendait le cousin de Claude (celui qui avait fait de la prison pour braquage).

François, le plus grand, éprouvait un très fort mal de crâne et une sensation inacceptable au niveau de son fondement. Mick, le petit futé, n'avait plus ni souvenir, ni portefeuille, et une étrange et bien douloureuse cicatrice s'était dessinée dans son dos au niveau de son rein gauche. Annie, la petite timide, souffrait elle aussi d'amnésie, ainsi que d'une blennorragie non diagnostiquée. Quant à Claude, la fille qui était un vrai garçon manqué, elle avait l'impression que son sang avait été remplacé par du Redbull-Vodka, et elle extirpait un par un d'étranges poils frisottés coincés entre ses dents.

Claude : Putain de sa race, on a dû grave se niquer la gueule à la foncedé hier soir !
François : Bordel de chiotte de merde, j'ai encore mal au cul... Eh je viens de retrouver un truc dans ma poche !

François découvrit alors dans sa poche un mystérieux indice... Un préservatif aux couleurs du Démolisseur de Gros Coron, le bar gay le plus branché de la capitale des Flandres.

Claude : Voilà qui explique tout ! On a fini dans un bar à pédés à se faire exploser les miches et à bouffer de la chagatte ! Putain j'ai encore le goût sur les papilles, je vais me taper un quart de Villageoise pour le faire passer, la salope que j'ai broutée devait avoir ses Anglais...
Mick : Moi j'ai pas le sentiment de m'être fait enculer mais bon, vu que j'ai de la merde plein la bite, ceci explique peut-être cela. Par contre je me sens super mal... Le dernier truc dont je me rappelle, c'est les deux Gitans qui m'ont collé un mouchoir plein de chloroforme avant de me charcuter un rein à l'arrière d'un restau kébab. Ensuite ils m'ont laissé repartir, j'étais démoli à la morphine et à la bière... Le pire c'est qu'ils ne m'ont même pas donné un kébab ! Après, hélas, je ne me souviens de rien !
Annie : Nique sa mère, quelle bande de connards ces Gitans ! Il faudrait les foutre dans des camps où on les exterminerait ! Je me demande si quelqu'un a déjà eu l'idée avant.
François : Ce n'est pas en palabrant que nous ferons avancer les choses, chers membres du Club des Cinq ! Nous devons retrouver le kébab dans lequel Mick s'est fait voler son rein ! Et comme ça nous pourrons le revendre et nous acheter des billets de train pour retourner chez nous, à Neuilly-sur-Seine, là où les gens sont normaux ! Tant pis pour Amsterdam, je crois qu'on a vu assez de putes et de toxicos dans les environs ! En route pour la rue Solférino, bordel de merde, c'est là où il y a tous ces putains de snacks kébabs et ces connards de Tanges qui font la manche !


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Par le passé, le Club avait déjà eu affaire aux Gitans mais ils avaient offert une couverture rouge et une guitare à Claude pour s'excuser de l'avoir violée et dépouillée de son argent.


Le Club des Cinq se mit alors en marche pour retrouver le fameux restau kébab, le chien Dagobert en tête, frétillant de la queue.

Mick : Au fait grosse tarlouze, tu sais pourquoi tu as trouvé une capote neuve dans ta poche ?
Annie : Hi hi hi ! Moi je sais !
François : Ben non je sais pas...

Mick éclata de rire en se tenant les genoux.

Mick : Parce que les mecs avec qui tu as baisé, ils ne l'ont pas utilisée cette capote à la con, et ils t'ont enculé à sec et sans préservatif gros débile mental de merde !
François : Oh non ! Je vais encore devoir me faire dépister ! Remarque, parait que j'ai le droit à une pipe gratuite à la dixième visite.
Claude : Ça explique aussi pourquoi tu n'arrêtes pas de péter du sperme depuis ce matin gros dégueulasse ! Tu en as plein l'arrière de ton short, ça te fait une grosse tache marron et gluante qui fait des fils gélatineux partout où tu t'assois ! Ha ha ha !

Et tous nos amis rirent de bon cœur, arrivant bientôt dans la rue Solférino, la rue de Lille où il y a les bars, et les kébabs, et les flaques de vomi tous les deux mètres.


[modifier] Chapitre II : Sauce blanche et plus si affinités

Claude : Bordel, comment veux-tu retrouver le kébab ou Mick s'est fait charcuter, autant chercher une MST dans la chatte d'une vierge !

En effet, s’alignaient désormais devant la troupe une ligne ininterrompue de restaurants aux noms aussi affriolants que « Chez Didim Kebab », « Chez Mouloud Kebab » ou encore « Chez Aziz Kebab, spécialités à base de rain ».

Annie : Ouais, ben moi je pencherais pour celui de chez Aziz, pas vous ?
Claude : Ah ah, mais c'est qu'elle est perspicace cette petite conne ! Sauf que Dago l'avait déjà repéré depuis dix minutes !
François : Oh, qui t'a permis d'insulter ma salope de sœur ?

Dagobert, la truffe au vent et le membre agité, remuait quant à lui joyeusement les reliques d'un complet mayo gisant sur le pavé, à moins que ce ne soit pas de la mayo mais plutôt...

Mick : Du foutre ! Ah ah, regarde François, ces mecs ont même baisé dans une pita, et tout ça sans capote ! J'imagine que ton cul ne leur a pas suffit et qu'ils ont redemandé du dessert !
François : Eh, c'est pas moi qui ai maquillé ma queue en éclair en chocolat en attendant !


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Souce blonche mizon qui c'i Bibi qui va traire li pis pour fare li crème tô li matins !


Cependant Aziz s'était approché doucement du petit groupe, sa merguez sous le bras, lorgnant avec appétit sur la poitrine de la petite Annie en se pourléchant les babines, sa langue faisant de curieux moulinets tel un tamanoir essayant de pénétrer l'entrée étriquée d'une fourmilière.

La langue d'Aziz : Shlop shlop shlop
Mick : C'est lui, je le reconnais putain ! Rend moi mon rein bâtard !
La merguez d'Aziz lui giclant du bras : Zwiiip
Claude : Ahhhhhh, attaque acide !
François : Chopez-le !

Dagobert, plus vif que ses acolytes, avait déjà bondi en direction de la saucisse, la manquant de justesse avant de refermer ses crocs sur la bourse du pauvre vendeur de Kébab.

Mick : Ouais c'est ça Dago, arrache lui ses couilles à ce bouffeur de tajine, ça me rendra pas mon rein mais ça lui ôtera toute envie de nous enculer à l'avenir !
Aziz d'un voix de fausset : Pitié, pitié, je n'ai pas touché à ton rein, c'est les Manouches qui te l'ont piqué !
Claude : Ouais, certainement tes enfoirés de complice !
Aziz geignant comme une petite salope de 15 ans : Non non, ce sont deux touzes échaudées qui ont fait le coup, des types en string et porte-jarretelles, mais demandez donc au petit bonhomme là, je suis certain qu'ils se souviendra d'eux ! Et dites à ce sale cabot de me libérer, j'ai pas prévu de terminer ma carrière en tant qu’eunuque !
Claude : C'est bon Dago, lâche-le ! Mais non, j'ai pas dit lèche-le, t'es vraiment un putain de chien gay dans ton genre !

La tâche suintante du fond de la culotte de François témoignant en faveur des arguments d'Aziz, Le Club devrait donc se résigner à fouiller la piste du Démolisseur de Gros Coron, afin d'en apprendre plus sur ce mystérieux trafic d'organe, le charmante Claude bien décidée pour sa part à mettre la main sur cette mystérieuse « Connasse qui lui avait fait digérer du jus de ragnagna enrichi en poils de choune » !

Annie : Oh, un dernier truc, pourquoi nous avoir induit en erreur avec le nom de votre échoppe Chez Aziz Kebab, spécialités à base de rain ?
Aziz : Oh, simple faute de frappe, c'est À base de nain qu'il fallait lire !
Tous même Dago parce que j'en ai envie : Ohhhhhhhhhhhhhhhh, ça va alors !


[modifier] Chapitre III : Au Nord c'était les corons

Le Club des Cinq poursuit son enquête pour retrouver le rein manquant de Mick et atterrit dans un bar gay bien connu de Lille, le Démolisseur de Gros Coron. Situé au cœur du Vieux-Lille, il est proche de l'Avenue du Peuple Belge, une rue où tapinent des travestis et des transsexuels. Si vous y êtes déjà allés et que vous avez cru y avoir affaire à une vraie femme :

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HA HA !


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Ne confondons tout de même pas l'homosexualité et la zoophilie : un animal n'est jamais consentant. C'était un message de la SPA. PS : un animal ne porte jamais plainte WINKC5.jpg

Le Démolisseur de Gros Coron ressemble à tous les bars gay. Il y a un arc-en-ciel de la gay pride sur le devant, et à l'intérieur c'est moche et on y passe de la très mauvaise musique. Il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que les homosexuels et les gays forment des milieux très différents : les homosexuels sont des personnes qui ont des relations amoureuses et sexuelles avec des personnes du même sexe, tandis que les gays sont des personnes qui n'assument absolument pas leur sexualité avec des personnes du même sexe et se sentent obligés d'appartenir à une grande sous-culture de débauchés incultes rêvant à la fois de différenciation sociale et paradoxalement d'intégration forcée dans un système qui les méprise, allant jusqu'à la débauche la plus gratuite et se comportant de façon volontairement outrancière de manière à entretenir d'une manière scandaleuse l'opprobre sur les homosexuels, bloquant par-là même toute possibilité d'égalité sociale (comme par exemple le mariage homosexuel) de la même manière qu'un jeune Maghrébin portant un t-shirt Nique la France Sa Mère La Pute se plaindrait d'être discriminé à l'embauche pour des critères ethniques.

Enfin il existe une troisième variété de personnes ayant une sexualité avec des gens de leur propre sexe : les fous qui baisent avec absolument tout et n'importe quoi, y compris et surtout si ça inclut beaucoup de douleur pour l'autre personne.

C'était le cas de Gérard, un violeur multi-récidiviste qui traînait non seulement dans les bars gay, mais aussi devant les écoles maternelles, dans les églises, dans les cercles des Alcooliques Anonymes et dans les centres de méditation bouddhiste : bref, partout où il y avait des proies faciles à enculer.

Gérard pesait deux cents kilos pour deux mètres, il avait une grande barbe et se promenait toujours avec son couteau de boucher. Il était habillé en clochard et ne s'était pas lavé depuis des mois. En train de cuver du mauvais vin, allongé près d'un tas de poubelles, il regarda avec concupiscence le Club pénétrer dans l'établissement Au Démolisseur de Gros Coron, et se dit immédiatement qu'il allait suivre et violer puis assassiner le Club des Cinq, chien compris... Quel danger horrible guettait nos amis !

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Ce n'est un secret pour personne.

Au Démolisseur de Gros Coron était un bar gay comme les autres, avec un drapeau arc-en-ciel, de la mauvaise musique etc. A cette heure-ci de la journée (14h00), il était désert. Le patron du bar, un certain Samir, reçut le Club des Cinq qui venait récupérer son rein.
François : Eh toi, le tenancier de ce lieu de débauche ! Réponds à nos questions ! Sale ordure !
Samir : Je connais des façons plus agréables pour briser la glace mais comme vous n'êtes que des enfants je vais faire comme si c'était normal que vous me parliez aussi mal et je ne vais pas vous démolir la gueule à coups de batte de base-ball.
Claude : Ta gueule sale pédale de merde !
Annie : Oui ta gueule sale pédale arabe de merde !
Samir : Cette situation commence à me peser et je vous avoue avoir du mal non seulement avec l'homophobie mais également avec le racisme. Pouvez-vous me dire ce qui vous amène en ces lieux avant que je ne décide pour de bon de détruire vos mâchoires, muni d'une manivelle ?
Claude : Tu vas parler sale pédale de merde !
Mick : Chut, un peu de respect voyons ! Écoutez monsieur la sale pédale de merde
Annie : La sale pédale arabe de merde !
Mick : Oh oui pardon désolé. Écoutez monsieur la sale pédale arabe de merde, nous ne voulons vraiment pas du tout vous insulter ni vous manquer de respect, mais il semble qu'hier, dans votre établissement, des Manouches m'aient kidnappé et m'aient volé un rein. Nous cherchons à les retrouver pour récupérer mon rein.
Samir : Mmmh cela me semble hautement improbable mon jeune ami. Vois-tu j'étais moi-même présent ici, hier soir, et je me souviendrais parfaitement si on avait laissé entrer des enfants. Or je ne vous ai jamais vus. Nous interdisons l'entrée à la clientèle mineure et aux chiens.
Dagobert : Ouah !
François : Ta gueule sale fils de chien ! Si ce que tu dis est vrai sale Arabe, pourquoi avons-nous une capote à l'effigie de ton bar de pédales de merde ?
Samir : Ooooh cette capote-là... Elle date de l'époque où nous recevions encore des skins nazis dans l'établissement. Nous avons dû leur interdire de venir parce qu'ils faisaient vraiment fuir la clientèle, ils essayaient tout le temps de se faire enculer par n’importe qui, ils suçaient à tour de bras, ils se cachaient dans les toilettes, à côté des urinoirs, pour sucer les bites des malheureux qui venaient juste pisser un coup. Ils nous créaient beaucoup trop de problèmes. Je sais qu'ils nous ont volés des préservatifs, c'est sûrement chez eux que vous avez dû passer la soirée, car je sais par la rumeur qu'ils organisent des soirées partouzes pédophiles. Ils ne sont pas difficiles à trouver, demandez aux passants de vous indiquer la Maison des Skins Nazis. Il y a un grand flamand rose avec un brassard en croix gammée sur le toit de leur baraque. Vous y trouverez sûrement un lien avec vos Gitans et votre rein manquant. Bon courage ! Allez, et comme disait Louis Malle : au revoir les enfants !
Mick : Merci monsieur la sale pédale arabe de merde ! Allons les amis, en route pour la Maison des Skins Nazis !


Samir regarda avec bonté le Club des Cinq quitter son établissement, adorable petit clan trottant fièrement à la recherche de son rein perdu. Il était seul dans son échoppe à cette heure quasi-matinale, à faire un peu de ménage. « Braves petits connards de merde racistes et attardés », pensait-il en lui-même avec bienveillance. « J'espère qu'un bus vous écrasera tous les cinq d'un coup... »

Soudain Gérard entra dans le bar, armé de son couteau de boucher. Il se jeta sur Samir et le maintint face contre terre en lui faisant une clé de bras.

Gérard : Sale fumier ! Je vais t'enculer à sec !

Gérard baissa alors le pantalon de Samir et lui enfonça son couteau de boucher dans l'anus, tout en tournicotant le manche de son couteau, faisant gicler du sang et des morceaux d'intestin partout.

Gérard : Sale fumier ! C'est ça que j'appelle lubrifier moi ! Et je retourne le couteau dans la plaie !

Gérard baissa son pantalon et sodomisa Samir au niveau de la plaie béante et dégoulinante de sang qui était à la place de son anus. Samir hurlait de douleur, de terreur et de désespoir. Gérard eut fini son affaire en trois grognements, il retourna alors Samir et lui arracha un œil d'un coup de poing.

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Puis il lui arracha un œil d'un coup de poing


Gérard : Sale fumier ! Il me reste encore un peu de jus tu vas voir !

Gérard introduisit alors son pénis dans l'orbite béante de Samir et éjacula dans son cerveau. Puis il lui entailla le visage, le ventre et la poitrine.

Gérard : Sale fumier ! Dis-moi où sont partis les enfants !
Samir, suffoquant : A... à la Maison des Skins Nazis...
Gérard : Sale balance ! Tu vas avoir droit au châtiment réservé aux balances !

Gérard entailla alors profondément le biceps droit de Samir et y introduisit son pénis. Il commença à se branler dans le muscle du biceps de Samir et finit par éjaculer dans le bras du tenancier de bar. Pour finir, alors que Samir agonisait, il lui coupa le sexe et lui enfonça dans la bouche pour l'étouffer. Puis il lui arracha la tête en la tournant, et réussit à le décapiter, muni de son couteau et en tournant et en tirant très fort.

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Puis il lui arracha la tête en la tournant, et réussit à le décapiter...


Puis il planta sa bite dans le trou de la tête manquante du torse de Samir et éjacula dedans. Puis il arracha un par un tous les membres de Samir et les jeta partout dans le bar en rigolant, couvert de sang et de sperme et de boyaux des pieds à la tête. Puis il arracha le pancréas de Samir et éjacula dedans, et ensuite il déroula le gros colon et l'intestin grêle et il se mit à jouer au lasso avec et à étaler tous les boyaux sur les murs du bar. Puis il prit une douche et changea de vêtements.

« Hum, la Maison des Skins Nazis... » se dit Gérard. « Peut-être y trouverai-je les enfants que je veux violer et assassiner... Allons voir... »


[modifier] Chapitre IV : En direct de la MSN

Mick : Putain, je vois mal comment ou pourrait trouver cette saloperie de Maison des Skins Nazis dans cette ville de drogués bouffeurs de moules avariées !
Claude : Tu parles, je refoule du goulot à 300 mètres depuis que j'ai siroté les ragnagnas de la petite salope de la nuit dernière !
François : Hé regardez, la librairie là-bas, peut-être qu'on pourrait se dégoter un guide des meilleures planques nazies du coin pour simplifier l'enquête non ?
Mick : Parce que tu sais lire toi mon salaud ?
François : Nan, bien sûr que non, mais vu que cette petite lopette de Samir nous a décrit la devanture, les images du bouquin suffiront !
Annie : Qu'est-ce qu'on attend alors ? Qu'un énième sodomite te défouraille le fion le réduisant à l'état de filet américain sauce bourgy-burger frère ? En route !


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Le genre de magasin qui porte parfaitement bien son nom ;)


Vendeur arien du Furet : Heil Hitler !
Mick : Heu ouais, salut Hitler, tu sais où on pourrait trouver un guide des planques nazies mon pote ?
Vendeur arien du Furet : Kein Problem, Drittes Stockwerk !
Mick : Hein ? Qu'est-ce qu'elle nous baragouine la tantouze blondinette ?
Annie : Troisième étage je crois qu'il a dit.
François : Ah ouais, et depuis quand tu connais la langue des pédés sœurette ?
Annie : Lol, ça ce serait plutôt à ton anus chocolaté de nous le dire, pfff !
Claude : Regardez, je crois que Dago a trouvé quelques chose... ah non, au temps pour moi, il est juste allé pisser dans un pot à crayons...
Mick : Bon, on y va au troisième étage ?


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Annie : Hey, ce bouquin a pas l'air mal regardez !
François : Ouep, cherche la page où on voit un flamand rose avec une croix gammée.
Mick : Là, je crois que c'est ça, 69 rue de la Clé, je vais te le retrouver moi ce putain de rein, et je vais te le faire bouffer à ces enculés comme une vielle andouillette virolée de chez Leader Price !
Claude : Carrément, GO pour la rue de la Clé ! Mais merde Dago, t'as fini de tartiner la moquette de chiasse fumante, ou pourrait te suivre à la trace comme cette tafiole de Petit Poucet !
François : Beuh, c'était pas Dago sur ce coup, mais j'y peut rien si leurs pots à crayons sont encore plus étroits qu'un anus de bébé moi !


Retrouvons nos amis un peu plus tard en route pour la Maison des skins Nazis...


Claude : Il est vraiment d'enfer ce Guide du Skinard les mecs ! Y'a plein d'astuces et d'activités rigolotes proposées en annexe.
Mick : Ah ouais, du genre ?
Claude : Ben y'a Dessiner une croix gammée avec sa bite pour les culs de jatte, Comment faire manger du porc à un islamiste ou encore Pratiquer une circoncision avec les dents sans anesthésie. D'enfer !
Annie : C'est n'importe quoi, je croyais qu'ils étaient tout circoncis les rebeus non ?
Claude : Mouais, mais vu l'illustration qui va avec ici c'est le genre d’ablation qui s'étend jusqu'à la base du pénis !
François : Ok, dans ce cas ça s'applique aux blacks également j'imagine, sacré Éric tu nous surprendras toujours...


Sur ces belles paroles nos cinq aventuriers atteignent la devanture de la Maison des Skins Nazis, mieux connue sous le pseudonyme de MSN !


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MSN = Maison des Skins Nazis, simple coïncidence ? Je ne crois pas...


Annie : Serrez les fesses les gars, je crois qu'on y est !
François : Pfff, t'en a de bonnes toi, même en contractant mes muscles fessiers on pourrait y introduire une pastèque !
Mick : Laissez moi y aller preums, je vais les mater ces salopards !

Une voix venant d'un haut-parleur : MOT DE PASSE SVP
Mick : Comment ça MOT DE PASSE ? Je t'en foutrais moi du mot de passe espèce d'ENCULEUR DE JUIFS EUTHANASIÉS !
La voix du haut-parleur : MOT DE PASSE CORRECT, VOUS POUVEZ ENTRER !
Mick : Viendez on va les niker les mecs !

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Faudra pas venir se plaindre de problèmes d'incontinence après ça !

Skin Nazi n°1 : Bienvenue dans la Maison des Skins Nazis, que puis-je faire pour vous ?
Mick : Rends moi mon rein bâtard !
François : Ouais, et dégonfle moi la prostate aussi !
Claude : Oui, et livre nous cette grognasse que j'ai broutée hier soir !
Annie : Carrément, et moi je veux retrouver ma virginité !
Mick : Et l'autre, c'est moi qui te l'ai piqué le mois dernier ta virginité petite pute !
Annie : Quoi ? Et quand ça, je m'en souviens pas.
Mick : Normal, je t'avais droguée et ensuite je te suis passé dessus par tous les trous avec mon gros dard comme avec un marteau piqueur !
Annie : Ah, bon ben je retire ce que j'ai dit pour ma virginité, rendez-nous le chien alors !
Claude : C'est vrai ça, il est où Dago ? Putain, rendez-nous le chien bordel de chiasse à queue !
Skin Nazi n°2 : Dsl les gens, c'est Champomy d'abord !
Skin Nazi n°1 : Ouais, Champomy d'abord, c'est la règle !
François : Je vais te le mettre au cul ton Champomy mon coco !

D'un seul mouvement François jaillit alors tel un guépard sur le Skin Nazi numéro 1, avant de baisser son futal et de lui enfoncer une bouteille de Champomy Rosy qui trainait dans le coin. Mick, à la fureur attisée par cet esclandre, empoigna alors un maillet en métal avant d'en asséner un coup phénoménal sur le culot de la bouteille, celle-ci implosant dans l'anus du misérable cédant à la pression exercée ! Les morceaux de chair sanglante éclaboussant le Skin Nazi numéro 2, Claude en profita pour lui envoyer un coup de pied furieux dans les glaouis, tandis qu'Annie lui décapita le crâne après un coup de machette impardonnable !

Mick : Laissez le moi, je vais l'achever !


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Skin en chef : C'est bon, arrêtez, je me rends !
Mick : Trop tard mon pote, on va te faire la peau !
François : Et le cul !
Mick : Et le cul !
Claude : Et la queue !
Mick : Et la queue !
Annie : Skin en chef, putain d'skin en chef, skin en chef, on va te niker !
Mick : On pourrait en faire une chanson si on avait le temps !
Skin en chef qui se fait dessus : Non, pitié, j'avoue tout, votre agresseur côtoie bien mon club mais je ne suis responsable de rien, vous êtes impliqués dans un trafic de drogue !
Mick : Putain, ça expliquerait les pilules de viagra qu'on a retrouvées !
François : Mais ça n'explique pas pourquoi je me suis fait enculer !
Claude : Peut-être parce que tu es gay mon pote, ça se soigne ce genre de maladie tu sais !
Dago : Ouaf ! Ouaf !
Claude : Mon petit Dago, regardez il a flairé une piste !
Annie : C'est la carte de membre d'une vinothèque au nom d'un certain Gérard !
Mick : Ouais, c'est sûrement notre agresseur, retrouvons le !
François : C'est écrit Cave du Parvis Saint Maurice, en route !
Mick : Eh, il reste une bouteille de Champ, vous pensez à ce que je pense ?
Tous : Yeaaaaaaaaaah !
Skin en Chef qui peut déjà prendre RDV avec son proctologue : Oh noooooooon !


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Merci à Cyril du 02 pour sa participation à cet article =)

[modifier] Chapitre V : La vérité sur le nom du Club des Cinq

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Quel coquin ce Pilou !

Le Club des Cinq connaissait bien Pilou ; facétieux galopin fanatique d'animaux et de véhicules, il les aura bien aidés dans de nombreuses enquêtes ! Quel dommage qu'alors qu'ils le retrouvèrent à l'entrée de la Cave du Parvis Saint Maurice il fut en train de ramper dans une flaque de vomi en faisant "Vroum vroum !".

Cela faisait maintenant plusieurs mois que Pilou avait sombré dans la drogue, influencé par ce sacripant de François. Il avait d'abord commencé par une fin de joint, et sa progression avait été remarquable, surtout pour un si jeune homme, puisque deux jours plus tard son bras avait autant de trous de seringues qu'il y a de morbaques dans le slip d'Annie ! Le pauvre enfant avait été obligé de tuer sa mère en pleine descente d'acide, l'ayant confondue avec Casimir, dont le costume était porté par un pédophile multirécidiviste qui avait fait ses armes sur l'infortuné gamin. Au moins il avait alors pu prendre l'argent restant dans le portefeuille de sa maman pour s'acheter du Xanax et du poppers. Il était arrivé à Lille la veille, ayant entendu dire que personne ne violait d'enfants dans le nord de la France. Décidément, Pilou était un gros nigaud !

Mais revenons-en à nos moutons. Nos héros étaient arrivés au lieu désigné par le skin pédé nazi, remarquant alors leur vieil ami.

Mick : Mais c'est ce sale parasite de Pilou !
François : Mais ouais ! Mais ouais c'est lui ! Alors Pierre-Louis ? On patauge dans son dégueulis ?
Claude : Eh, Pilou, rassure-moi, je ressemble pas à Casimir, hein ? Tu vas pas me trancher la gorge avec un économe comme tu l'as fait avec ta pauvre mère ?
Pilou : Arrêtez ! Arrêtez ! Pitié ! Les mauvais souvenirs, ça fait revenir les rats ! Après les rats me mangent les mains ! Arrêtez !
Annie : Mais ouais, c'est vrai que t'as tué ta mère. Ta pute de mère, c'était une belle salope celle-là. Je me souviens qu'elle avait proposé à Mick de le sucer en échange d'un ticket-resto.
Mick : Mais non, elle a proposé ça à François. Moi, elle s'est jetée vers moi en me suppliant de l'enculer. Elle me disait "Oh oui Mick ! Encule-moi avec ta grosse bite ! Je veux sentir ton sperme me couler dans le colon !" Eh ben c'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd ! Je l'ai remplie à ras bord. Elle hurlait tellement que j'ai été obligé de l'assommer avant de jouir.
François : Et d'ailleurs, Pierre-Louis, tu sais quoi ? J'ai un secret.
Pilou : Non ! Arrêtez ! Les rats, les rats !
François : Quand elle a fermé les yeux pour que j'y fourre ma perche, eh bien j'y ai mis la bite de Dagobert.
Pilou : Non ! Non ! Pitié !
François : Elle a tout sucé, la pute. Elle lui a même léché le bout pour ne pas rater une seule goutte. Elle m'a même dit que c'était la meilleure bite qu'elle avait jamais sucée. Avec tout ce qu'elle s'est pris dans les amygdales, ça m'a étonné ! Faut croire qu'elle préférait sucer des chiens que des humains.
Mick : D'ailleurs, François, Pilou était là non ?
Pilou : Non !
Mick : Mais si ! Même qu'elle est allée t'embrasser pour te souhaiter bonne nuit tout juste après. C'était agréable ? Ça a bon goût, le sperme de clébard ? Surtout que Dagobert, il est pas très regardant au niveau de ce qu'il baise. Une fois, je l'ai vu fourrer un cadavre. Il a beaucoup aimé !
Annie : Mais certainement pas autant que de se faire pomper par ta vieille. Pas vrai Dagobert ?

Et Dagobert lança un aboiement d'approbation, frétillant de la queue. Les cinq compères finirent par entrer dans le lieu, non sans que Claude crachât sur Pilou et que Dagobert fit sa crotte dans le carton du gamin. La Cave du Parvis Saint-Maurice ne ressemblait en rien aux caves à vin habituelles. Aucune bouteille n'était visible, il n'y avait qu'un bar avec des chaises, même pas de tables. Si nos amis ne s'étaient pas bourré la gueule comme des condamnés à mort et n'avaient eu la tête aussi profondément dans le cul, ils auraient remarqué les impacts de balles sur les abords du bar et derrière eux, sur le mur.

Mick : Sapristi ! En voilà une bien drôle, de cave ! Il semble n'y avoir personne, et impossible de savoir ce qu'il y est vendu.
Claude : Ben qu'est-ce qu'il t'arrive Mick, ça t'a rendu pédé de perdre un rein ?
Mick : Pardon, je sais pas ce qui m'a pris. Et puis de quoi je me mêle connasse, ferme un peu ta gueule !
François : En attendant y'a personne ici. Enfin, soit y'a personne, soit ils se planquent derrière la porte là-bas, au bout du bar. Quoiqu'il en soit, vous savez ce qu'on va faire ?
Annie : On fout le dawa !

Nos héros s'en donnèrent alors à cœur joie ; François fit voler les chaises contre les murs, tandis que Mick chiait des résidus de la soirée de la veille sur le bar, en espérant que des gens mangeaient à cet endroit. Claude recouvrit les murs avec le sang de ses règles précédentes, qu'elle gardait toujours dans une gourde, alors qu'Annie vociférait des insanités sataniques à s'en arracher les cordes vocales. Même Dagobert, ce sacré toutou, y allait en se masturbant dans le trou de serrure de la porte fermée ! Ce qu'ils ne savaient pas, c'est qu'alors qu'ils s'amusaient, Gérard avait retrouvé leur piste grâce au skin nazi au cul plein de verre et était tout près du pauvre Pilou, roulé en boule et se parlant à lui-même. "Tiens, tiens, se dit Gérard à lui-même, voilà un bien joli petit bonhomme. Avec son nez mutin et sa tête pleine de croûtes, je connais pas deux putes vérolées qui lui diraient non". Les pensées se bousculaient dans sa tête alors qu'il entendit les hurlements d'Annie. "Ma chatte est une porte vers l'enfer !" hurlait-elle astucieusement. Le sang du clochard monstrueux ne fit qu'un tour, il se rua à l'intérieur de la cave.

Le hasard fit que ce fut à ce moment-là que les propriétaires de la cave en eurent marre et sortirent de l'arrière-boutique. Un homme et une femme édentés et énormes, en haillons et aux gros nez rouges et pleines de trous, la femme ayant dans les mains un fusil à deux coups. "Vous allez fermer vos gueules bande de petits enculés !" vociféra l'énorme femme en déchargeant son fusil d'un coup de chevrotine. Mick eut à peine le temps de plonger au sol, glissant dans sa propre chiasse, pour que le coup passe au-dessus de lui et atteigne Gérard en plein ventre.

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"Vous allez fermer vos gueules bande de petits enculés !" vociféra l'énorme femme en déchargeant son fusil d'un coup de chevrotine.

Tenancier : Tu l'as raté, espèce de connasse ! T'es aussi douée pour viser une bande de petits vandales sataniques que pour faire la bouffe !
Tenancière : J'étais perturbée par le sperme de chien sur la porte ! Et y'a un point sur lequel tu te trompes, bite molle !

À peine eût-elle dit cela que le deuxième coup partit répandre alentours la cervelle du facétieux tenancier. Quelque chose me dit qu'il ne sera plus jamais aussi critique envers sa femme ! François n'attendait rien d'autre, et se jeta sur la femme obèse afin de lui marteler le visage avec des bouts de chaise. Il aplatit le nez de la femme sur son visage, de sorte qu'elle se noie dans son propre sang et meure dans une éclaboussure rougeâtre.

Pendant ce temps, Claude se dirigea vers le violeur allongé se tordant de douleur, et appuya sur la blessure de l'homme jusqu'à ce que ce dernier s'évanouisse. Alors, elle remarqua comme une énorme bosse dans le pantalon de ce dernier...

Claude : C'est quoi, ça ? Mais ? C'est un rein ! Mick, j'ai retrouvé ton rein ! C'est lui qui l'avait.
Mick : Mais ta gueule, bon dieu de merde ! J'ai super mal au cul !
François : Qu'est-ce qu'il t'arrive encore, petite pédale ? Ah ! T'as une balle dans le cul !
Mick : J'ai pas été assez rapide, je me suis pris une des billes de chevrotines en plongeant ! Elle m'est rentrée pile au milieu la pute !
Annie : Bien fait pour toi, maman t'avait bien dit d'arrêter de chier partout.
François : Montre-moi les dégâts.. Woh putain sa race la chienne. J'ai jamais vu un truc pareil, on dirait un bouton de fièvre géant qui aurait pété au milieu !
Mick : Rien à foutre de ce à quoi ça ressemble, retire-moi ça du trou de balle !
Claude : Ah, désolée, Mick, j'ai lu que dans ce genre de cas il fallait laisser la balle dedans et recoudre l'anus pour éviter toute infection. T'as plus qu'à apprendre à chier par la bouche.
Mick : Putain, déconne pas, sérieux, enlevez-moi ça du cul !
François : Attends, faut que je prenne une photo. Madame, vous auriez un appareil photo ? Zut, elle dort.
Annie : Bon, on va te la retirer, mais c'est bien pour que t'arrêtes de nous casser les couilles en hurlant. Écarte les fesses... Attention, je plonge le doigt...

Le facétieux Mick n'allait pas se laisser faire sans faire une de ses blagues dont lui seul à le secret ! Alors que sa sœur s'apprêtait à retirer le corps étranger, le jeune garçon fit sortir une formidable coulée de merde, à la portée suffisante pour entièrement recouvrir la pauvre Claude, forte déconfite. Sacré Mick, tu nous a encore bien eus !

Claude : Ah ah ah !
François : Ah ah ah !
Mick : Ah ah ah ! Ça m'a fait super mal et je pourrai probablement plus jamais m'asseoir de ma vie, mais ça valait le coup !
Annie : Espèce de petite merde ! Tu peux compter sur moi pour arrêter de cotiser pour ton opération de rallongement de la bite !
François : En attendant, ça a fait sortir la bille, elle est dans ton nez, regarde. Et puis, nous avons résolu l'un des mystères. Le rein de Mick est en notre possession. Demandons à cet énorme clodo ce qu'il sait sur le reste de nos problèmes. Eh ! Eh, gros porc ! Qui m'a enculé ? Tu vas répondre ? Qu'est-ce que tu nous voulais ?

François martela le visage de l'infortuné violeur-meurtrier-barbare jusqu'à ce qu'il se réveille.

Gérard : Ah... Aïe... Je m'en doutais, c'est bien vous, le Club des Cinq dont j'avais entendu parler... Je voulais juste prendre du bon temps avec vous, mais vous êtes à la hauteur de votre réputation... De sacrés détectives...
Claude : Au fait, Club des Cinq ? Je croyais qu'au début on avait décidé de s'appeler le Club des Cinglés ?
François : Oui, j'ai jamais eu le temps de vous le dire, mais il y a eu un problème à l'imprimerie, et toutes les cartes de visite sont à moitié effacées. Donc... J'ai gardé "Le Club des Cinq", ça sonnait pas mal.
Mick : C'est vrai que c'est quand même un nom à la con ! Ça veut strictement rien dire !
Gérard : Celle à qui tu as bouffé la chatte, Claude, tu la trouveras dans le cimetière en bordure de ville... Il y a une rave-party nécrophile là-bas, qui dure depuis maintenant deux jours. C'est à elle que j'ai acheté ton rein, Mick. Je voulais me masturber dedans, mais j'ai pas eu le temps, je vous ai vus et après il a fallu que je massacre un arabe.
Mick : Comme je vous comprends. Il y a de ces impulsions auxquelles il est si dur de résister.
Gérard : Mais attention, là-bas, vous aurez une des révélations les plus terribles de vos vies. Attendez-vous au pire.
François : Eh bien, c'était très sympa de vous avoir rencontré ! Maintenant, on va vous attacher au sol avec du scotch et vous chier dans la bouche. On reviendra dans trois jours pour voir si vous avez été obligé de tout manger pour survivre.
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A l'étonnement général, Gérard survécut et écrivit un best-seller. Il fait ici la promo de son livre chez Ardisson.

Sacré Club des Cinglés !

[modifier] Chapitre VI : La Madeleine de Proust

Le Club des Cinglés se rendit en bordure de la ville et découvrit une étrange cité du nom de "La Madeleine". Un gigantesque cimetière faisait face à une énorme chiée d'immeubles de bureaux.

François : C'est le chapitre final de notre aventure, bande de sous-merdes. Ici nous découvrirons le secret ultime de l'histoire. Ensuite, ceux qui m'aiment prendront le train et nous rentrerons à Neuilly.
Mick : Je prendrai le bus.
Claude : Et moi un taxi.
Annie : Moi je te suivrai à la gare, mais seulement parce que le train est encore le seul truc qui ne m'est pas passé dessus.

Les lueurs de la nuit découpaient les ornements du cimetière en d'inquiétantes ombres chinoises. Le Club des Cinglés avança à pas de loup et s'approcha d'un funeste sabbat : au cœur du cimetière de La Madeleine, un groupe de nécrophiles raveurs copulaient au milieu de cadavres déterrés, en s'abrutissant de drogues et d'alcools divers.

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La nécrophilie est une histoire d'amour.

François : On va la jouer fine et les espionner.
Mick : Non, cette histoire est trop longue. Je vais me renseigner direct.

Mick interpella un couple de nécrophiles.

Mick : Eh bande de chiures ! Vous faites quoi ?

Les nécrophiles contemplèrent Mick et répondirent avec froideur.

Les nécrophiles : Nous sommes des nécrophiles ultimes, jeune pourceau. Nous baisons avec des squelettes.
Mick : Mais y'a rien à fourrer dans un squelette ! Vous êtes trop cons !
Les nécrophiles : Beh gros malin, on les remplit avec du pâté de campagne, pour les sensations ! On est pas idiots quand même !
Mick : Ca fait sens. Ceci dit, pourquoi vous nous avez molesté et piqué un rein ?!

Les nécrophiles éclatèrent de rire.

Les nécrophiles : Ah ah ah ! Mais voyons c'était une juste vengeance ! Votre chien de merde s'est pointé et a volé l'os de la colonne vertébrale d'un gosse mort en 1967 alors que notre ami Luigi le nécrophile essayait d'y fourrer sa saucisse ! Par vengeance, on s’est un peu acharnés sur vous mais vous étiez tellement défoncés que ça n'en valait pas vraiment la peine !

Maintenant que le dialogue était entamé, le reste du Club des Cinglés se dirigea lui aussi vers le groupe de nécrophiles. Les hommes bourraient des orbites de têtes de mort remplies de pâtés, les femmes se masturbaient avec des fémurs et des tibias.

François : Un clochard nous a parlé de terribles révélations. Abrégez et donnez-nous les détails.
Les nécrophiles : Ah oui. Nous sommes vos parents et vous êtes tous frères et sœurs. Tout ce qu'on vous a raconté avant était des mensonges.

Le Club des Cinglés eut un énorme moment de silence. Puis ils éclatèrent tous de rire.

Claude : C'est tout ? C'est ça la révélation absolue ? Ah ah ah !

Et ils rirent tous d'un grand rire.

Les nécrophiles : Ah ah et bien on dirait que tout est bien qui finit bien ! Donc vous savez déjà que nous sommes vos parents adoptifs. On vous a recueilli quand vos vrais parents sont morts du syndrome de Cockayne. C'est une maladie génétique que vous avez tous et finalement c'est pour ça qu'on vous a abandonné. D'ici à ce qu'elle se développe, vous serez tous morts avant d'avoir fêté vos vingt ans.


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Cet article a sa place au soleil du Top 10 des articles de 2013.


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