La tortue brune de Fortin
Un article de la désencyclopédie.
Mise en garde!
Le texte qui suit à été écrit un dimanche matin vers 2h30 A.M. et l'auteur était sous effet d'herbes. Vous avez été prévenus.
La méchante tortue brune
Il était une fois, un indien ayant la malaria de dix ans habitait dans une petite maison de terre cuite. Il aimait beaucoup aller à la pêche aux moules dans la rivière derrière sa petite cabane laide avec son père et sa mère décédée, morte en tombant dans un volcan lorsqu’il avait six ans. Sa sœur elle était âgée de vingt ans et était déjà enceinte de sept mois, son mari, lui, étant un arabe du nom de Teddy Al Javel. Ils habitent maintenant en Bulgarie, où l’arabe travail dans la régie des alcools du pays et que la sœur du petit indien déformé reste à la maison à cause de son congé de maternité pré avancé. Cette dernière avait quitté le pauvre village de Hollywood car les vêtements étaient en rabais à cette vieille époque.
Un beau jour, le petit indien, qui était en train d’aéré le sol avec la machine a aéré le sol, sans la permission de son papa, vit une lumière vive au-dessus de sa tête. La lumière était en forme de dent de mammouth et était rouge vive mais quelques fois elle clignoté de couleur doré. Ce drôle d’éclairage ambulant s’approchait de plus en plus du petit trisomique, dans quelques instants il pouvait la toucher! Au bout de cinq secondes, la dent lumineuse était maintenant rendu assez près de l’indien, donc, il la prit dans ses mains. Il sentit un urgent besoin d’aller uriner dans une haie à la droite de sa belle maison. Il décida de serrer la dent de mammouth encore plus fort dans sa main gauche au point de se faire saigner les gencives écarlates. Son envie intime était de plus en plus intense et maintenant, c’était beaucoup trop urgent. Il laissa tombé l’objet brillant sur le sable à moitié humide et courra vers l’objet tolérant à recevoir un test urinaire sur la raie. Les deux grosses fesses rouges du macaque d’Oregon était le seule endroit propice au dépôt de ce liquide infâme. L’indien s’approcha, baissa sa petite couche de marque No Name™, sorti son pénis vert et rejeta le jus doré d’un jet d’une puissance inattendu à la raie du macaque triste qui fût projeté à l’autre bout de la planète. Il stoppa sa course dans la grande muraille de Chine. Le petit enfant, lui, reçu un ordre de son père qui allait accouché : recueillir de la peau d’aurore boréale. Mais où allait-il retrouver cela? Il commença sa recherche en se dirigeant vers l’est, la grotte des gens riches et poilus. Mais arriver à l’embouchure de cette caverne, il aperçut un homme préhistorique pratiquant le cunnilingus à une femme à barbe dans la soixantaine. L’indien merdique, apeuré et traumatisé, s’enfuit à toutes jambes vers la prairie aux milles tortues brunes. Il devait toutefois passé la nuit à quelque part puisqu’il commençait à faire ‘’ crissement ‘’ noir à l’extérieur. Il n’avait pas le choix, il dût passé la soirée entière dans la forêt, entre la cabane à sucre et le champ de raisin de monsieur Claude Legault. Il se fit une tente avec des peaux de barbelé et d’orang-outan juvénile en les assemblant avec des tiges d’excréments de bonobos pratiquant régulièrement la sexualité orale et étant homosexuel depuis l’age de seize ans.
L’aube sonna les cloches de la révolte et l’indien se réveilla en sursaut. Il devait absolument recueillir de la peau d’aurore. Il continua son chemin vers la prairie déteindue et il finit par arriver à l’endroit prévu où quelqu’un semblait l’attendre. C’était plus en faite un douroucouli, souvent appelé «singe hibou» et provenant d’Amérique du sud. Ce minuscule singe fit signe a l’enfant circoncis de le suivre, ce que ce-dernier fit justement. Après un bon dix à quinze minutes de marche dans la grande grotte sale avec des dessins signés Willie Wonka sur les murs, nos deux amis débouchèrent sur une grande sale où il n’y avait qu’un mandrill mesurant de 56 à 81 cm et dont les femelles poussent des cris ressemblant à «ka, ka, ka» alors que le mâle dit «oum-oum» lorsqu’il sent la nécessité de parler. Ce moyen grand singe asiatique était déguisé en ce qui semblait être une grosse tortue brune. Ce primate masqué cachait quelque chose derrière son dos. Cela était bel et bien de la peau d’aurore boréale. Toutefois, un problème apparut dans la mallette, les lunettes, accessoires obligatoires de l’indien xénophobe. Il devait résoudre une énigme infiniment plate de mandrillus crokus mandibulus. C’était la suivante : «Je suis grand, je suis beau, je suis grand comme une photo… je suis gros, je suis franc, je suis gros comme un enfant… Qui suis-je?». Cela était l’énigme la plus compliqué que le petit imbécile avait déjà entendu dans sa vie. Il se risqua avec «gibbon des forêts tropicales d’Asie» comme réponse. Miraculeusement, ce fût la bonne réponse. Le nain, fly baissée, sauta et hurla de stupéfaction inodore à l’égard de cet événement. Il obtenu-tu la peau de la part du mandrill! Maintenant, par contre, il lui restait à réussir a sortir de ce labyrinthe de caverne de grotte à merde comme les mouches à merde. Il suivit le chemin proposé par son compagnon appartenant aux «Frères Mineurs Capucins» et il sortit de la caverne caverneuse indemne, sans la moindre égratignure. Il courru vers le village d’Hollywood et arriva en temps pour donner la peau d’aurore boréale.
En arrivant, il donna la peau à son père qui fût tellement heureux qu’il lança la peau dans la rivière, une truite mouchetée se sauva avec, et, le papa indien gai sorti son fusil à pompe et tua tout les êtres vivants du village, même les végétaux, passant des souris sylvestres jusqu’aux chimpanzés d’Afrique équatoriale. Ce fût la fin de la triste histoire du petit indien aux multiples problèmes mentaux.
Fin


