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La Bola Negra est un gang trans-national d'origine salvadorienne ayant fait sa spécialité à peu prêt toute activité illégale et répréhensible. La caractéristique de ses membres, outre d'être cons comme des manches et globalement pas du tout sympatiques est de posséder un tatouage sous la langue (bande de tarés....) représentant une boule noire. Généralement, le tatouage est de mauvaise qualité et on ne peut distinguer qu'une vague tâche dégueulasse. A noter que seul les dentistes, les ORL et les gastro entérologues peuvent avoir l'occasion de voir ce tatouage. Ce qui parait parfaitement évident car on se demande en quelle autre occasion en dehors d'un acte médicale on pourrait voir cette partie de l'anatomie de l'un de ces connards.



Histoire de la Bola Negra



1 - Origine

Au milieu de la deuxième partie des années 80, en fait vers 1987, les habitants des faubourgs de la vile de Santa-Fé-del-rio y agua-del-sol-en-beauce (que l'on raccourcira en "le bled") décidèrent de créer un club de fan du jeu télévisé francophone "Motus". Dans ce bled paumé ou rien ne pousse, ou rien ne se passe, ce fût une véritable révolution (en fait non, il n'y a eu aucune effusion de sang, aucune exécution sommaire, aucun règlement de compte crasseux...c'était plutôt bon enfant). Les gens affluèrent de tous les horizons sociaux et géographiques pour venir partager un moment de détente et de bon humeur avec des âmes de bonne composition n'ayant pour but que de s'en payer une bonne tranche, pour citer Montaigne.



2 - Début des emmerdes

C'est en 1990, précisément le 12 septembre, que le destin de la bola negra va basculer. En effet, le président Paco Suarez de Oliveira décède lors d'un pogo improvisé avec des catcheurs de lucha libre mexicains de la ville mexicaine de Juarez de la Frontera del Pais, qui comme chacun sait (ou devrait savoir s'ils n'ont pas arrêté l'école en 4ème) est jumelée avec le bled depuis 1956.

La succession se passe très mal: le trésorier d'alors, Emilio Cervantes-Lopez, tombe dans un guet-apens tendu par un membre influent, celui qu'on appelle déjà "El Commandante": Igniacio Sanchez de la Veranda. Cervantes-Lopez est actuellement toujours dans le coma au CHU Central de Santa-Cruz dela Certification. On est d'accord: ça commence à faire long.

Les motivations de Veranda sont toujours restées floues car Cervantes-Lopez n'avait pas l'intention de briguer le poste de président. On pense à présent que Véranda a agit par pure méchanceté car de l'avis même de son ancien numéro 2 que l'on appellera Chico, c'était un "vrai petit enfant de pute".

De la veranda élu par des moyens douteux (urnes, bulletins secrets), le club fait peu à peu glisser ses activités vers celles qui peuvent vous envoyer pour 20 ans au ballon dans un pays normal ou au palais présidentiel dans un pays "différent": Vol et recel de pneus de vélo, puis de scooter, puis vol de voitures complètes revendues à la sauvette sur des marchés pittoresque de cette belle contrée. Puis vint ce qu'il convient d'appeler la "triade des manges merde": drogue/arme/pute.



3 - Dérive sectaire

L'argent ne suffit pas aux gens de la trempe de Veranda et bientôt s'installe un culte autour de sa personne. Ne reniant pas les origines ludiques de ce qui est devenu son gang, il prend le titre de "Grande Beccaro", en référence à l'animateur vedette d'Antenne 2. Il ne se fait dès lors appeler que par ce titre, "Grande Beccaro", "Beccaro", "Padre Beccaro". Il dirigera d'une main de fer cette organisation jusquà son élimination par un commando issu d'un gang du Honduras, "Los Quatros à la Suitas", à l'origine des fans de Question pour un Champion.



Organisation



(à suivre).