Kraftwerk

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Les Robots Kraftwerk, préparant un nouveau plan d'invasion du monde en Allmagne de l'Ouest.

Kraftwerk (centrale électrique en allemand), est un complot contre l'humanité, imaginé par des chercheurs ouest-allemand dans les années 1970.

[modifier] Description du groupe

[modifier] Description officielle

Kraftwerk est un groupe de new wave des années 1970 ayant joué un rôle prépondérant dans le développement de l'électro et de la techno. La sonorité musicale du groupe se caractérise par la combinaison d'une ligne de basse et d'une rythmique électrique à une harmonie et une mélodie répétitive faite à partir de synthétiseurs.

[modifier] Description officieuse

Pour prouver au monde que l'Allemagne n'est pas une terre de glandus, envahie par les ricains et les co-co soviets, une poignée de chercheurs ont mis au point quatre robots pouvant hypnotiser et rendre à l'état de légume n'importe-quel individu, au moyen de torchis guttural électrique à séquence répétitive.

[modifier] Histoire du groupe

Nous sommes en 1970. Toute l'Allemagne est occupée par les anglais, les américains, les français et les soviétiques. Toute ? Non ! Une unité formée d'irréductibles chercheurs résiste encore et toujours à l'envahisseur ! Dans la centrale électrique de Düsseldorf, ces puits de science fabriquent quatre robots afin de réduire en esclavage tout ce beau monde, et à prouver aux yeux du monde que l'Allemagne reste puissante ! Les robots finis, ils furent nommés : Ralf Hütter, Karl Bartos, Wolfgang Flür et Florian Schneider ; ils furent prêt à passer à l'action. Comment ? En bombardant les oreilles des personnes innocentes de sons allant de la presse hydraulique en surchauffe à celui du sifflet à ultrasons rafistolé avec du gaffeur en passant par des riffs de gaffophone, bref: de la musique électronique. Cela dit, leur plan marchait à merveille. Le mouvement d'aliénation de masse marchait comme sur des roulettes ! Au bout d'un moment, les chercheurs se sont dit que de l'instrumental ne fonctionnerait pas à long terme, et qu'il fallait apprendre à parler à leur petit bijou de technologie. Ils commencèrent donc le long apprentissage jusqu'au jour béni, ou un robot prononça:« boing, boum, tschak »

Comme tous les parent filmant leur bambins prononcant leurs premiers mots, les chercheurs firent de même:[1]

Cette chanson fut incluse dans l'EP Techno Pop, qui remporta d'ailleurs un vif succès.

Les robots savaient maintenant parler, mais pour dire des phrases assez primitives, tels que « Die Mensch Maschine » ou « Wir sind die Roboter ». Après la gloire en Allemagne, il fallait conquérir le monde ! Avec la sortie de Nummern, parlé dans sept langues différentes, le monde était dans leur poche !

[modifier] Déclin puis réapparition

Trop de répétition tue la répétition ! Les légumes leur servant de fans virent que leurs chansons étaient toutes identiques et s'en désintéressèrent pour écouter de la vraie musique. Le groupe ne fonctionnait plus et les robots furent rangés dans le placard à balais par leurs créateurs dépités, qui allèrent immédiatement se pendre. En 2003, Nicolas Hulot, de passage à Düsseldorf, tomba sur de vieux vinyles du groupe et fut aliéné à son tour en les écoutant. Ils se dit qu'il fallait un évènement important pour les faire connaitre et ne trouva pas d'autre chose que le Tour de France (barrant nos routes, empêchant les vieux de regarder Derick, bref, faisant chier tout le monde) pour les faire remonter sur scène. Encouragé par celui-ci, ils firent en 2005 un live appelé Minimum-Maximum (plutôt le minimum que le maximum) où ils interprétèrent un pot-pourri de leurs plus grands titres. Aujourd'hui, le groupe (et Nicolas Hulot) coure(nt) toujours.

[modifier] Samples et reprises

Malgré le fait qu'il faille un gout certain pour écouter Kraftwerk, pas mal d'artistes ont repris leur musique pour la mettre dans la leur :

  • Afrika Bambaataa, en manque cruel d'inspiration, reprit note pour note Trans Europe Express qu'il renomma Planet Rock.
  • Coldplay, en manque cruel d'inspiration (encore !), reprit note pour note Computerliebe qu'il renomma Talk.
  • Rammstein ne prit même pas la peine de changer les paroles pour la reprise de Das Modell.
  • Idem pour la reprise de Radioactivität par Fatboy Slim.
  • Les Black Eyed Peas, en cruel manque d'inspiration (décidément !) s'inspirèrent fortement du clip (tiens, pas de la musique cette fois) de Boing Boum Tschak pour leur tube Boom Boom Pow (et du titre aussi, maintenant qu'on y pense)...

Et j'en passe des vertes et des pas mûres (de Berlin bien sûr, hé hé...).

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Ce sondage a été créé le juillet 23, 2010 16:51 et 31 personnes ont déjà voté.


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