Jean-Louis Marc Alibert

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Jean-Louis Marc Alibert en 1839.

Pierre Laromiguière, dans son journal relate sa rencontre avec Jean-Louis Marc Alibert en ces termes : « Nous nous promenâmes au jardin en délibérant de peau de chamois. Le ciel était cipolin et pesant. Nous décidâmes de nous réfugier au salon. » Tout est dit dans cette simple phrase, Jean-Louis Marc Alibert décide le jour même de devenir dermatologue. D'une vocation philosophique, il fera une oeuvre pour la science.


[modifier] Formation

Jean-Louis Marc Alibert fut formé, durant la première révolution française au régime de la terreur. Il en gardera un souvenir cuisant et surtout une perlèche vicieuse qui l'empêchera de s'exprimer correctement durant toute la période de ses études. Quoiqu'il en fut, il obtint une distinction en parthénogamie suite à une cavillation judicieuse lors de ses examens.

Il prolongea sa formation initiale par une spécialisation champêtre qui l'amena à cotoyer les bordels de l'époque. Il put ainsi étudier tout à loisir la salpingite, le chancre mou et la syphilis.

[modifier] Le Canal de Midi

On peut sans aucun doute attribuer à Jean-Louis Marc Alibert la paternité de la dermatologie moderne. Son travail sur le Canal de Midi est mémorable et reflète la passion d'Alibert, une passion dévorante, qui le conduisit à s'impliquer quotidiennement dans des recherches brillantes et minutieuses. Le Canal de Midi fut visité de nombreuses fois par ses soins, sur de multiples sujets masculins ou féminins. Ses études de la Vésicule Méridionale Diagonale, organe majeur des sécrétions dermales, et du Canal de Midi qui la relie à la Chambre d'Acoustique Lombaire, sont remarquables et augurent de l'oeuvre qui sera la sienne.

[modifier] Découvertes
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Molluscum Contagiosum de Freysinger.

La liste des découvertes de Jean-Louis Marc Alibert en dermatologie serait longue et fastidieuse à énoncer. Citons en vrac et à l'arraché, le Furoncle de Chastel-Nouvel, l'Alopécie Primaire et le Molluscum Contagiosum de Freysinger. Les découvertes de Jean-Louis Marc Alibert s'inscrivent dans un esprit d'innovation qui va pro-meuvoir la dermatologie française au rang de discipline majeur des sciences médicales.

Toutefois ses écrits sur la bokaboli du Vitiligo Africain le fit ressentir par ses contemporains comme un mokaboli invétéré, ce qui lui attira les foudres de l'académie. La ndámbo de l'élite médicale de l'époque le condamna et il fut, pour un temps, laissé mosíká de l'intérêt général.

[modifier] Remèdes

Jean-Louis Marc Alibert trouva de nombreux remèdes à diverses maladies de peau. Encore une fois, son talent s'exprima avec bonheur et l'on peut aujourd'hui aisément dire que grâce à lui la moitié des maladies inconnues de son temps trouvèrent un remède dans ses préparations sournoises. De notoriété, l'Arnicat de Gemmiñ panacée encore employée de nos jours pour les affectations des doigts palmaires longitudinaux.

[modifier] Carottes de Fin de Carrière

Il reçut à la fin de sa vie les Palmes Académiques et Le Tablier de Sapeur de la ville de Nyon.


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