Jean-Jacques Rousseau
Un article de la désencyclopédie.
Jean-Jacques Rousseau était un philosophe suisse, mais on dit qu'il était Français parce que ça arrange tout le monde (surtout les Français).
Sommaire |
[modifier] Enfance
La mère de Jean-Jacques eût la bonne idée de mourir un an avant la naissance du petit. Comme tous les philosophes, ou presque, qui la perdent tous pendant leur petite enfance, allez savoir pourquoi... C'est une vieille tradition qui remonte au moins à Aristote, et Rousseau n'y fait pas exception.
Malchanceux, il était également doté d'un père j'men-foutiste qui l'abandonna assez rapidement. De toute façon, les hommes, c'est pas fait pour s'occuper des gamins, alors... et puis les chiards ça pue trop. Pis si l'homme reste à la maison, qui va travailler ?
Sans mère et quasiment sans père, Rousseau passa toute sa vie à courir après les femmes et à les abandonner sitôt engrossées.
[modifier] Etymologie
Sa mère l'a appelé Rousseau en référence au film Alien, dont elle était une grande fan, et dont le personnage principal porte ce nom (quelque peu ridicule, il faut bien l'avouer). La passion de Jean-Jacques pour la philosophie provient sûrement de ce film, puisque le personnage de Rousseau a de profondes réflexions sur le sens de la vie entre deux tranches de tuage d'aliens.
[modifier] Sexualité
Jean-Jacques Rousseau a résumé sa conception dans son ouvrage le plus célèbre : "Les rêveries d'un masturbateur solitaire". Mais il aimait aussi les rousses, qu'il trouvait bien assorties à sa personne, et qui le lui rendaient bien. Il était, paraît-il, charmant, bien qu'un peu paranoïaque.
[modifier] Carrière
Sa mère le place à 16 ans à la frontière franco-suisse où il exerça la profession de douanier. Ne laissant sortir de Suisse ni capitaux, ni gruyère, ni chocolat, il atteint vite une réputation abominable et les gens attendaient que le Douanier Rousseau soit couché pour se présenter à la frontière. On finit par le virer, alors il se mit à peindre provoquant l'hilarité de ses contemporains.
Il connu ensuite une période d'errance qui marqua jusqu'à la langue française. En effet, au cours de celle-ci, il rencontra un comparse du nom de Venture et s'en enticha à tellement qu'il décida de lui dédier toutes ses années de vagabondages intensifs, les baptisant "A Venture". Expression qui bien évidement donna plus tard le mot "aventure".
Par ailleurs, Jean-Jacques est également célèbre pour son séjour à Venise où il se fit gondolier et reçu ainsi le surnom de Gigi ; bien que dans le métier il était d'avantage connu sous l'appelation de Paris, en réfférence bien sûr à la ville d'où il venait. Pour les beaux yeux d'une certaine Zulietta Capulet, il affronta dans un duel à mort un dénommé Montaigu. Vainqueur, il fut cependant contrains de s'exiler d'Italie ; ayant largué sa belle après avoir découvert que sous son corsage elle n'avait pas de pointrine.
C'est à ce moment là que, désabusé de tout, il se tourna vers la philosophie
[modifier] Philosophie
Paranoïaque et prompt à se poser en victime, Rousseau fut le premier à se plaindre de tout et de tout le monde (à part des femmes avec qui il avait couché) dans ses livres. C'est à lui qu'on doit l'introduction de la victimologie en philosophie.
Rousseau a une pensée très claire : il commence par poser la liberté, constitutive de l'homme, pour en montrer et démontrer ensuite la nécessité. La liberté est inaliénable et c'est la seule chose qui le soit, c'est à dire que la liberté est la seule chose que l'homme ne puisse perdre, sans retomber à l'état de pas-homme.
En effet, l'homme peut tout perdre. Sa direction, sa fortune, son temps, la boule, la santé, son porte-monnaie, sa femme, ses enfants, le Nord, l'espoir, bref, absolument tout, sauf la liberté. Sinon, il retourne à l'état de singe avant d'avoir même eu le temps de dire ouf !
Quoiqu'en fait c'est plus compliqué que cela! En effet, Rousseau pose la liberté comme définition de l'homme ("L'homme est né libre et partout il est dans les fers.") pour ensuite montrer la nécessité de l'égalité à tout prix et donc démontrer que les hommes ne doivent surtout pas être libres mais égaux les uns aux autres. C'est ainsi que celui qui a écrit des traités sur l'éducation en abandonnant toute sa progéniture écrivait après avoir copullé dans le parc du magnifique château où il était hébergé que personne n'a le droit d'avoir un terrain s'il ne le cultive pas. On admire la pensée roussalienne pour sa rigueur et sa cohérence implacables.
La philosophie rousseauiste a considérablement influencé l'Europe des lumières. Et elle a été mise en pratique par de grands défenseurs de la liberté, notemment Mao Zetong qui a été le plus proche de sa pensée, après Staline (car il respectait plus le caractère agricole de la société). Encore aujourd'hui, ses thématiques se font sentir. C'est pour ça que, sur la dÉsencyclopédie, il n'y a pas d'hommes mais des singes (savants, tout de même). Hé oui ! Parce qu'ici, comme l'aurait dit JiJi : "La liberté, eu'qu'yen a po bocou" (orthographe respectée). La preuve : essayer d'écrire l'article j*e§zëhfuùezuph+, et de le remplir en tapant aléatoirement votre clavier. Eh bien, je vous parie ma collection complète de CDs de Chantal Goya que nos gentils admins couderont la plaie qu'est pour eux votre liberté à la vitesse d'un Sarkozy président lisant le Canard Enchaîné.
Enfin, l'éducation nationnale étant l'un des derniers empires soviétiques, les professeurs de français du secondaire sont à 95% +/- 5% fous de Rousseau, et il parait que certaines des dames appellent leurs concubains Jean-Jacques dans certains situations…
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.


