Jacques Chirac

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Supermenteur !!! Ta-ta-tataa !
Supermenteur !!! Ta-ta-tataa !

Jacques RenĂ© Chirac (é›…ć…‹Â·ćžŒæ‹‰ć…‹ en corrĂ©zien oriental) est nĂ© environ par lĂ  autour dans une petite ferme du Vercors... ses premiers mots ont Ă©tĂ© : « Donne-moi une biĂšre, maman. Â» Ce sont encore les mots les plus utilisĂ©s dans son langage d'aujourd'hui. Il est grand, mince, vieux, et a une fĂącheuse tendance Ă  utiliser la langue de bois dĂšs qu'une question le taraude. Il est membre du Conseil d'Administration de Petroleum International. Il faut aussi tenir en compte le fait que sa jambe en mousse magique lui donne le don d'ubiquitĂ©, et qu'Ă  chaque apparitions tĂ©lĂ©, Jacques se trouve au mĂȘme instant sur une Ăźle secrĂšte oĂč il rĂ©pĂšte avec Punk Fist, son groupe de grind/ska montĂ© avec Bizarro Corbier, Ingrid Betancourt et un ecureil est-allemand surnommĂ© JanrĂ©no.

Sommaire

[modifier] Son enfance

L'enfance de Jacques s'est dĂ©roulĂ©e sans anicroche, Ă  part quelque coups bas dont la mise en place du petit Nicolas S. Ă  la tĂȘte de sa bande de copains lorsqu'il rata son bac. Il s'est ensuite tout de suite intĂ©ressĂ© Ă  la chose qui aura marquĂ© sa vie : la biĂšre.

[modifier] Sa vie

En automne, Jacques dĂ©cide de partir en Belgique pour apprendre l'art de la brasserie, et devient un maĂźtre en la matiĂšre. Il va Ă  gauche, Ă  droite, et finit par arriver dans le joli pays du RPR, dans les environs du centre de la gauche et de la droite en passant par le milieu, oĂč la biĂšre est vĂ©nĂ©rĂ©e comme un Dieu. En fait, il a toutes les opinions politiques, nous sommes tous chiraquiens.

[modifier] Son Ɠuvre

Jacques est un homme d'art. Il Ă©lĂšve la brasserie au rang de prioritĂ© pour son entourage. Il rĂ©ussit un coup de maitre en devenant prĂ©sident de la rĂ©publique biĂšrique dans les environs de la fin de sa vie. Malheureusement, l'idĂ©e de lancer une nouvelle marque de biĂšre sous le nom de code CPE (Cool Pour Engloutir) a Ă©tĂ© un Ă©chec, et sa prĂ©sidence fut remise en cause. Il meurt suicidĂ© en buvant la dose lĂ©tale de biĂšre brune Ă  cuvĂ©e limitĂ©e 12,4 %. Le cadavre n'Ă©tait pas beau Ă  voir.

Par ailleurs, son parcours politique est Ă©grĂ©nĂ© de coups de Chirac (comme des coups de j’arnaque mais en plus discret et plus efficace), des magouilles en tout genre, et des mensonges en pagaille — la nuit, il se dĂ©guise en Supermenteur, le justicier qui ment comme il respire.

Ajourd'hui, Jacques Chirac reste dans la mémoire de beaucoup comme le fondateur de la Banque Française du Silicone, avec l'aide de Lolo Ferrari.

[modifier] Sa chute !

Jacques a dĂ©finitivement perdu toute crĂ©dibilitĂ© le jour oĂč il a laissĂ© Ă©chapper un trop gros mensonge : il a voulu faire croire Ă  60 millions de français qu'il Ă©tait leur prĂ©sident. Ceux-ci, mĂȘme s'ils sont en gĂ©nĂ©ral assez naĂŻfs, ne se sont pas laissĂ©s prendre, et, suite Ă  des violents Ă©meutes, en l'an 1789, il dĂ»t, pour garder sa place, marier sa fille Ă  Nicolas Sarkozy, garantissant Ă  ce dernier la PrĂ©sidence de la Raie Publique.

[modifier] Ses amis

Il s'entend particulÚrement bien avec Spider-man et Charles de Gaule ainsi que les ex-modérateurs de F1-Live, qu'il a pu placer à ces différentes fonctions.

Jacques Chirac née le 12 aout 1940

Ses amis, assez curieusement, se sentent souvent trahis: Pompidou, Giscard, Balladur, Mitterrand, TibĂ©ri, JuppĂ©, Françoise de Panaf, et mĂȘme Roselyne Bachelot qui commence Ă  se lasser.

Ajouter Ă  la liste les grosses vaches, et les Français. Comment peut-on ĂȘtre Français?

[modifier] Ses debuts :

NĂ©e sous l’occupation dans une ville de l’est de la moldavie il immigre avec ses parents pour la France en 1943 car a cet epoque la France Ă©tĂ© un pays modele pour les moldaves.

En 1958 il Ă©tudie a la prestigieuse Ă©cole de Kamel Ouali,specialisĂ©e dans la reconversion de poule en vache. Mais en 1960 il quitte l’école et sort son premier single « une lettre pour la nuit Â» qui se classe numero 25 pendant une semaine dans les charts de RDA.

EncouragĂ© par ce succĂšs il entame une tournĂ©e de 7 concerts en RDA. En 1961 il fonde le groupe de rock « Les cormorans Â» qui en un an vend plus de 500 000 album en France. Dans ce groupe il Ă©tait chanteur, son Ă©pouse bassiste ,son ami alain JuppĂ© batteur et enfin Robert Hue Ă  la guitare. En 1962 Jacques et son groupe sortent un autre album qui est numĂ©ro 1 dans toute l’Europe. Ce succĂšs engendrat la rencontre -maintenant fulgurante- avec Paul MacCourtney, le sosie de MacCartney, avec qui il eut une guitare sans corde comme gage d'amour profond. Tout le monde s'en fout de cette histoire mais il est bon de la citĂ©e pour les besoins de l'article.

[modifier] La descente aux enfer :

En 1963 Robert Hue est remplacĂ© du groupe par l'ancien professeur de Jacques, Kamel Ouali. De Janvier Ă  Mars 1963, le groupe est en tournĂ©e en Europe, puis au u.s.a. Pendant cette pĂ©riode, Jacques sombre dans l’alcool et l’heroine. A la fin de la tournĂ©e, il annonce qu’il quitte le groupe pour se lancer en solo. En Juin 1963 son premier album sort sous le nom de « Nostalgie de Hipiste Â». MĂ©langeant Reggae, jazz et rock, cet album sort et passe inaperçu Ă  l’époque. Il fit un vrai flop.

Un petit souvenir ?
Un petit souvenir ?

RuinĂ©e, Jacques n’a d’autres choix que de se retirer de la scĂšne. S'en suit une traversĂ©e du dĂ©sert de plus de 13 ans.

[modifier] Le retour :

En 1976 il reçoit la visite la visite de Malcolm La buse, producteur, qui l’encourage Ă  revenir sur la scĂšne. RemotivĂ©, il sort un single en duo avec Ringo qui fait un flop.

Loin d’ĂȘtre dĂ©couragĂ©, il reforme un groupe « JACK BOY Â» et il prend le nom de « DĂ©dĂ© la Trique Â». OrientĂ© vers un style punk ce groupe devient « le Â» groupe de tout une gĂ©nĂ©ration. Les albums font des cartons et les concerts se jouent Ă  guichets fermĂ©s.

Mais Jacques est souvent arrĂȘtĂ© pour consommation de drogue et fait la une de la presse. En 1979, il participe a des Ă©meutes et se presente comme « le Â» leader de la rĂ©volte.

ArrĂȘtĂ©, il est condamnĂ© Ă  5 ans de prison. Anarchiste convaincu, il Ă©crit de nombreux ouvrages en prison. Mais Ă  sa sortie de prison en 1984 il change complĂštement d’idĂ©e et adhĂšre aux idĂ©es de droite et dĂ©cide de reprendre son vrai nom. On peut le voir manifester pour l’écologie tout comme pour la paix. En 1985, il est Ă©lu dĂ©putĂ© Ă  l’assemblĂ©e sous l’étiquette RPR. En 1987, il est nommĂ© ministre des affaires Ă©trangĂšres. De 1987 a 1991, il fait beaucoup pour la paix dans le monde.

[modifier] La fin de l'épisode

En 1991 il quitte le ministĂšre pour protester contre l’augmentation du prix des cigarettes. Il meurt quelques jours aprĂšs d’une gastro. Mais rĂ©cussita le 3Ăšme jour...

Pour beaucoup de monde, sa gastro ne serait pas due au hasard. (Il fut menacé de mort par des groupuscules anarchistes a cause de sa dérive)

[modifier] RĂ©compenses et honneurs :

  • Ordre de LĂ©nine (RDA) en 1960
  • Meilleur album rock pour Les cormorans en 1963
  • Prix d'honneur du festival du rock international 1970
  • Homme de l'annĂ©e 1987(the times)
  • Prix nobel de la paix 1989
  • Legion d'honneur en 1990
  • Champion du monde 1998
  • Mise en examen 2007
  • Droit de quitter l'ElysĂ©e 2007

[modifier] L’aprĂšs 21 avril :

Jacques Chirac pris conscience, le soir du 21 avril, de tout ce que la crise de l’identitĂ© nationale comportait de danger pour notre nation, et par lĂ -mĂȘme pour la dĂ©mocratie. Aussi dĂ©cida t-il de combattre point par point le programme des extrĂ©mistes de tous bords.

C’est ainsi qu’il plaça sa prĂ©sidentielle sous le triple signe de la lutte contre le cancer, l’insĂ©curitĂ© routiĂšre et surtout, la pollution.

[modifier] Le cancer

En effet, nous voyons prospĂ©rer depuis de nombreuses annĂ©es des groupuscules nĂ©o-populistes pro-cancer. Ceux-ci souhaitent rĂ©pandre le cancer par l’usage intensif de produits illicites, d’armes nuclĂ©aires, chimiques et/ou bactĂ©riologiques (exemple de la LCR : Lutte pour un Cancer RĂ©gĂ©nĂ©rĂ©).

Leur idĂ©ologie repose sur la croyance qu’un bon cancer vaut mieux qu’une mauvaise vie. Le cancer prĂ©sente selon eux deux avantages : le premier est de dĂ©barrasser la nation du problĂšme des retraites et le second de dĂ©barrasser la culture nationale des gĂȘneurs, artistes et autres saltimbanques (dans la mesure oĂč ils fument tous).

Aussi, placer la lutte contre le cancer, sujet d’ñpres dĂ©bats et de polarisation de l’opinion extrĂȘme fut-il un acte doublement courageux de la part de notre PrĂ©sident : d’une part, il osa s’attaquer de front Ă  l’extrĂ©misme, acte de courage que lui reconnaĂźtront les gĂ©nĂ©rations futures. D’autre part, il trancha une bonne fois pour toutes dans ce dĂ©bat entre les pro et les anti-cancer qui divisa terriblement la sociĂ©tĂ© française des annĂ©es 1990 (voir Bernard Tapie).

En se prononçant aussi clairement contre le cancer, Jacques Chirac rejoint le club trĂšs fermĂ© des grands hommes politiques qui ont su jeter des dĂ©fis Ă  l’histoire, tel Winston Churchill en 1940 par son fameux « je n’ai Ă  vous promettre que du labeur, de la sueur, du sang et des larmes Â».

[modifier] L’insĂ©curitĂ© routiĂšre

Le second chantier prĂ©sidentiel se prĂ©sentait Ă  priori mieux : moins conflictuelle en apparence, la lutte contre l’insĂ©curitĂ© routiĂšre se rĂ©vĂ©la cependant beaucoup plus difficile Ă  mettre en place qu’il ne l’aurait imaginĂ© dans un premier temps.

En effet, des terroristes du Parti Socialiste dĂ©cidĂšrent, dĂšs que cet objectif du gouvernement fut connu, de tout faire pour qu’il Ă©choue. Ainsi s’engagea la fameuse Guerre de la Route (2002-2005), qui peut ĂȘtre divisĂ©e en trois phases : dans un premier temps, les militants du PS furent invitĂ©s Ă  commettre des actes d’incivilitĂ© tels que coups de klaxon intempestifs, dĂ©passements des limites de vitesse, non passage au contrĂŽle technique


Dans un second temps, la coalition des forces de gauche entra en guerre ouverte par la pratique de l’accident volontaire, du carambolage planifiĂ© et du suicide collectif sur autoroute (voir Suicide Club ou Temple Solaire).

Enfin, dans un dernier temps, et aprĂšs que le gouvernement eu tardĂ© Ă  rĂ©agir, la coalition terroriste alla jusqu’à demander la lĂ©galisation du meurtre des gens qui traĂźnent sur les passages cloutĂ©s, sans quoi la politique des accidents volontaires serait maintenue.

C’est pour mettre fin Ă  ce carnage que le Gouvernement dĂ©cida, en sous-main, de provoquer des Ă©meutes anti-voitures (novembre 2005). DĂ©cision salutaire Ă  double titre : elle permit de mettre fin au terrorisme automobile de la gauche tout en offrant par le rituel du bĂ»cher de voiture une catharsis symbolique au jeune de banlieue. Enfin, cela donna une bonne raison au gouvernement de dĂ©crĂ©ter l’état d’urgence et de se dĂ©barrasser une bonne fois pour toutes des terroristes de gauche.

Brillante rĂ©ussite, les faits sont lĂ  : l’insĂ©curitĂ© routiĂšre a diminuĂ© de moitiĂ© entre 2002 et 2007.

[modifier] Surtout, la pollution

Mais le plus frappant dans l’attitude politique de Jacques Chirac est l’imprĂ©gnation de sens moral qui la caractĂ©rise. Aussi, le PrĂ©sident de la RĂ©publique ne peut imposer aux Français ce qu’il ne supporte pas lui-mĂȘme. C’est pourquoi Jacques Chirac est devenu Ă©cologiste.

L’écologie, c’est l’art de parler du rĂ©chauffement climatique toutes les cinq secondes sans donner l’impression de se rĂ©pĂ©ter, et cela en prenant bien soin de rendre ce mĂȘme rĂ©chauffement responsable de tout. Un exemple : il y’a trop de chĂŽmage. RĂ©ponse : c’est la faute au rĂ©chauffement climatique (systĂšme diamĂ©tralement opposĂ© Ă  celui des gens du Front National qui, au postulat « l’hiver est trĂšs chaud Â» rĂ©pondront « c’est la faute aux Arabes Â»).

L’attitude Ă©cologiste de Jacques Chirac n’a jamais subi la moindre Ă©quivoque : un exemple parmi tant d’autres sont ses voyages en avion. Normalement assurĂ©s par du kĂ©rosĂšne hautement polluant, le voyage en avion est rĂ©volutionnĂ© par le PrĂ©sident pour ses voyages personnels, et cela de deux maniĂšres : soit Jacques Chirac utilise ses billets d’avions mĂȘlĂ©s Ă  du colza pour combustible, soit il efface la trace de ses voyages. Ainsi, un voyage en avion de Jacques Chirac pollue infiniment moins qu’un voyage en avion lambda ! (C’est ce que le PrĂ©sident entendait par « Ă§a fait pshuiiiit ! Â»).

[modifier] Conclusions

En conclusion : quelques louanges de Nostre PrĂ©sident par lui-mĂȘme :

« Beaucoup de gens ont cru que je changeais d’idĂ©es comme de chemises. C’était une grave erreur d’apprĂ©ciation : je n’ai tout simplement jamais eu d’idĂ©es. Â»

Et les trois expressions par lesquelles Jacques Chirac dĂ©finit sa PrĂ©sidence : Rien, Je m’en fout, Pshuiiiit



Ps : il faut aussi remarquer que ces cinq annĂ©es ont Ă©tĂ© ponctuĂ©es par quelques micro-Ă©vĂšnements sans grande importance tels que : le rejet du TraitĂ© Constitutionnel EuropĂ©en, les Ă©meutes de novembre 2005, la crise du CPE et le discrĂ©dit des institutions.

[modifier] Fin

Fais pas la gueule, Chichi...
Fais pas la gueule, Chichi...

Que fut triste le jour oĂč il apprit qu'un plus petit que lui allait prendre ses biĂšres...C'est l'une des principales raisons qui entraĂźnĂšrent chez lui un taux d'alcoolĂ©mie excessivement bas, d'oĂč son hospitalisation, ben oui ! Il fallait bien remonter le taux a 1g/L !. Fin...TchaĂŽ l'ami...et touche plus aux finances pour remplir ton frigo...

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