Jacques Attali

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« Perdu, j'ai pas dit Jacatali ! »




Jacques Attali, ou par contraction « Jacatali », est un jeu de société stratégique opposant 2 joueurs. Chaque partie est arbitrée par un maître du jacques. Les adversaires tirent à tour de rôle des cartes « action » : à eux de déterminer si l’action imposée est Attali ou ne l’est pas. Le perdant doit à chaque manche exécuter un gage.


Jacatali, un jeu Jacques Attali édité par Vanité™.


[modifier] Contenu de la boîte de jeu

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La première version du jeu contenait un manuel de règles rédigé par Alberto Gandhi lui-même.



Le jeu contient 3 paquets de cartes « action » et un paquet de cartes « gage ». Il comporte également deux figurines à l’effigie du créateur du jeu, Jacques Attali (un mec des gouvernements), une bleue et une rouge, ainsi qu’un jeton « mitterrand ».

Les cartes « action » comportent :

  • un paquet « fiscal » de 600 cartes
  • un paquet « politique » de 93 cartes
  • un paquet « social » de 4 cartes
  • 3 cartes joker « fait partie des murs », également appelées « moi c'est Jacatali alors ta gueule »



[modifier] But du jeu

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Avant, j'étais Alain Delon.




Chaque manche de Jacatali est mou appelée « année », à laquelle est associée une action tirée au hasard par le maître du jacques (qu’on nommera MJ). Le jeu se déroule ainsi de 0 à 60 années, soit l’équivalent de 61 manches à l’issue desquelles le joueur ayant comptabilisé le plus de points est déclaré vainqueur.


Nuvola apps important.pngDepuis 1982, et afin d’éviter que les échanges s’éternisent, une partie ne peut plus durer plus de 60 années symboliques : Jacques Attali, 69 ans, a lui-même justifié cette règle en expliquant que passé 60 ans, un être humain devenait un poids inutile pour la société. Les points obtenus au-delà de la 61ième manche sont donc réputés dus au hasard et ne sont plus comptabilisés. Il existe toutefois une exception, lorsqu’un des deux joueurs est justement Jacques Attali : ses points comptent alors double, ceux de son antagoniste ne sont plus pris en compte et ce dernier doit demander pardon toutes les manches paires. Une partie de Jacatali comprenant un Jacques Attali peut théoriquement durer éternellement.

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« Belotte, rebelotte et dix de der ! Pfiou, trop facile ce jeu Michel, on s'fait un Jacatali ? »

[modifier] Quelques remarques préliminaires sur le déroulement de la partie

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Saviez-vous que...
Il n'est pas possible de ne jouer qu’une seule fois au Jacatali : la règle est qu’il fallait y penser avant.

Tout joueur peut déclarer forfait au cours de la partie et céder la gagne à son adversaire. Il doit pour cela s’incliner symboliquement et déclarer que bon, d'accord, il rejoint le gouvernement. Son adversaire est déclaré Jacques Attali et pourra devenir le MJ de la prochaine partie, à laquelle le perdant ne pourra se joindre qu’à la condition qu’il exécute une suite de 8 gages consécutifs ou deux mandats de député européen.

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« J'aime faire rire, c'est le seul truc qui est plus fort que moi. »





ATTENTION :

Une partie de Jacatali doit toujours rester ludique : il n’y est point question d’argent, de réputation ou de pouvoir, le but étant de placer ses réponses à n’importe quelle question un peu partout et de ramener sa fraise un maximum, sans déclarer « Attali » des actions qui ne le sont pas. C’est ainsi que les encarts publicitaires en firent la promotion dès sa sortie : « Toi aussi, deviens intelligent et fais des propositions magiques pour améliorer le nouvel ordre mondial de quand tu seras un vieux ».


Dernière précision : en cours de partie, Jacatali peut tout aussi bien prendre un virage à droite ou à gauche en fonction des circonstances. L’essentiel est alors de conserver toute son avancée en points en tirant partie de l’alternance, par exemple en échangeant ses cartes « politique » contre des cartes « social » ou, si ces dernières sont en nombre insuffisant, en opposant à l’adversaire une carte « fait partie des murs », faisant du Jacatali en cours une institution impossible à remettre en cause.

[modifier] Déroulement d’une partie standard

[modifier] Mise en place de la zone de jeu

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La mise en place de l'aire de jeu peut prendre un certain temps.

La partie commence lorsque tous les joueurs sont présents, excepté François Bayrou. Si toutefois c’est le cas, veuillez vous reporter à la section correspondante dans les règles du jeu (cf. infra).


On mélange tout d'abord l’ensemble des cartes « action » dans une seule et même pioche, dans laquelle se serviront tour-à-tour les joueurs, ainsi que le MJ pour confronter les joueurs.

Le joueur à la droite du MJ prend la figurine bleue, et le joueur de gauche la figurine rouge. Sauf indication contraire de la part du maître du jacques, le joueur de gauche ne tirera aucune carte de toute la partie, tout en conservant quand même la possibilité de gagner : ce sera au Maître du Jacques de formuler ses actions en tirant les cartes pour lui. Le joueur rouge dispose cependant du jeton « mitterrand » qui lui permettra de tirer lui-même, une fois et une seule, sa carte « action ». Il subit ensuite traditionnellement autant de tour d’austérité qu’il lui reste pour terminer le quinquennat (cf. infra), pendant lesquels ni lui ni le MJ ne tireront de carte.

[modifier] Déroulement d’un tour de jeu

Chacun des deux joueurs (sauf le joueur rouge) tire à tour de rôle une carte « action ». Il retourne cette carte au vu de tous et les deux joueurs ont alors trois possibilités :

  • déclarer la carte « Attali »
  • déclarer la carte « pas Attali »
  • ne rien dire



Le MJ octroiera alors au joueur un point ou un gage selon que sa réponse est juste ou fausse. NB : Si les deux joueurs ont juste, seul le joueur bleu a juste.

Exemple 1 :
Maître du Jacques : Jacatali…Dumping social !
Joueur rouge : Pas Attali.
Joueur bleu :
Maître du Jacques : Vous perdez joueur rouge ! Carte « gage » : vous devez embrasser le joueur bleu.
Exemple 2 :
Joueur bleu : Jacatali…immigration choisie !
Joueur rouge : Pas Attali !
Joueur bleu : Pas Attali !
Maître du Jacques : Bravo joueur bleu, vous marquez un point.
Exemple 3 :
Maître du Jacques : Angolagate et trafic d’arme !
Joueur rouge : Attali ! Là tu vas pas me dire que c'est pas ça, hein ! !
Maître du Jacques : Perdu joueur rouge ! J’ai pas dit « Jacatali ». Carte « gage »…
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Jacatali peut-être aussi un jeu sexy, à pratiquer avec vos partenaires.



Lorsque c’est au tour du joueur rouge, c’est au tour du joueur bleu. Cependant, si le joueur rouge dispose d’un jeton « mitterrand », il peut l’utiliser et jouer ainsi un tour normal (et prendre ensuite le nombre adéquat de tours d’austérité). S’il ne dispose plus de jeton « mitterrand », c’est automatiquement de nouveau au tour du joueur bleu.

Le MJ tire une carte lui-même à la fin de chaque quinquennat (cf. infra), dans ce cas le jeu se déroule de l’exacte même manière (voir exemples 1 et 3).

Searchtool.jpg Certains suggèrent qu’il est préférable d’être le joueur bleu car ils estiment que cela confère un avantage. La Fédération et Jacques Attali sont passés à la télé et ont déclaré à maintes reprises que ce n’était pas le cas, ce qui est la vérité. En témoigne le nombre conséquent de joueurs rouges devenus des joueurs bleus et, par la suite, Jacques Attali.


[modifier] Fin de partie



fin de partie classique
La partie s’achève lorsque se termine la 61ième manche. Les points sont alors comptabilisés et le joueur ayant le plus de points est déclaré « Jacques Attali ».

Si l’un des deux joueurs était déjà Jacques Attali, il est alors déclaré « Jacques Attali au carré » et part avec une avance de 203 points pour la partie suivante.

fin de partie alternative
La partie prend également fin lorsque les deux joueurs tombent d’accord sur quelque chose. Dans ce cas la victoire revient au Maître du Jacques.

Exemple :
Joueur bleu : Bien joué, « Attali » pour la défiscalisation des heures supplémentaires.
Joueur rouge : J’ai pourtant hésité, mais ça m’a paru évident.
Joueur bleu : Je suis bien d’accord.
Maître du Jacques : La partie est terminée, vous avez perdu.
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[modifier] Règles particulières

Pour encadrer le déroulement habituel des parties, la Fédération (cf. infra) a établi quelques règles particulières.

[modifier] La règle du quinquennat

Le quinquennat peut-être considéré comme l’équivalent du jeu en tennis : chaque quinquennat comporte 5 manches. À l’issu de chaque quinquennat, le joueur ayant comptabilisé le plus de points peut jouer en premier lors du suivant. S’il s’agissait du dernier quinquennat, il remporte automatiquement un bonus de 54 points.

Une partie de Jacatali est divisée en 12 quinquennats (en référence aux sept samouraïs de Kurosawa) plus 1 manche, la dernière ayant pour rôle non de départager les joueurs, mais de permettre au MJ de devenir «  président ». Lorsque c’est le cas, les joueurs rouge et bleu ont tout deux perdu, ou gagné[1], la partie. La partie suivante se joue alors sans MJ, et le joueur rouge comme le joueur bleu ne savent plus quoi faire. Il n’y a donc pas de partie suivante, c’est la fin.

[modifier] La règle de la règle

Comme dans tout jeu, il est obligatoire que les joueurs suivent les règles du jeu énoncées plus haut. Or c’est le rôle du Maître du Jacques de déterminer si telle ou telle règle est bonne ou mauvaise, et si elle mérite ou non d’être appliquée.



Exemple : Le joueur rouge, en deuxième manche de premier quinquennat, vient d’utiliser son « mitterrand » et tire une carte action. Il trouve la carte Relance Keynésienne et la pose donc devant lui. La manche se déroule et dans la règle standard, qu’il gagne ou perde, le MJ devrait ensuite lui infliger 3 manches d’austérité.
Or il décide de lui en infliger 12. Il en a le droit. Voilà voilà. À son tour, le joueur bleu jouera alors 24 tours (il devait, à l’origine, ne jouer qu’une manche sur deux), soit presque 5 quinquennats. À l’issue de ces cinq nouveaux jeux, le joueur rouge récupère toutefois son « mitterrand » (ce qui n’est normalement pas possible, on dit que le jeton est mort avec les affaires).



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C’est là le principe de la règle de la règle : lorsque le MJ décide de modifier une règle, il doit nécessairement en modifier arbitrairement une seconde de manière à remettre les deux joueurs sur un même pied d'égalité favorable au joueur bleu.

[modifier] La règle de l’un des joueurs est François Bayrou

Si l’un des joueurs est François Bayrou, et se trouve donc dans l’impossibilité de choisir l’une ou l’autre des figurines, il n’est automatiquement plus François Bayrou : il est rebaptisé « Alfred » et doit servir à boire aux joueurs jusqu’à la fin de la partie.

À la fin de la partie, le joueur (bleu ou rouge) auquel un Alfred aura versé la plus grande quantité de boisson (comptabilisée en cm) se verra décerné un bonus total de 0,1 points. Les Alfred supporters des vainqueurs pourront jouer le jeu suivant en tant que joueur rouge ou bleu, suivant le coté qu’ils auront le plus supporté lors de la partie précédente.

Lorsqu’un personnage non-joueur « Alfred » manque à ses obligations, le Jacatali opère un revirement : les quantités de boisson débitées sont alors converties en pouces anglo-saxons et le joueur le plus proche géographiquement doit tirer une carte « chance » dans une boîte de Monopoly. Il déchire ensuite cette carte en six parties égales, les mélange et les donne à Alfred qui devra les conserver dans son portefeuille. À la fin de la partie, si un Alfred possède moins de 27 morceaux de cartes « chance », il pourra servir à boire lors du prochain jeu. Dans le cas contraire il devra rembourser les frais d’alcool et ne pourra plus jamais jouer à Jacatali. À charge pour le MJ d’avertir la Fédération (cf. infra) afin que cette exclusion soit effective.

EAUCband1.jpg ATTENTION, ERREUR FRÉQUENTE !
Il est fréquent de confondre le personnage non-joueur François Bayrou avec le gars qui sert à boire, apprenez à faire la distinction. EAUCband2.jpg



[modifier] La Fédération de Jacatali

La FdJ édicte depuis 1943 les règles officielles du Jacatali. Ces dernières varient d’une année sur l’autre, suivant que la tendance est à la performance des joueurs bleus ou des joueurs rouges dans l’ensemble des circonscriptions. Ces règles conservent tout de même un noyau dur très intelligent, avec un plan de domination du monde et une boussole pour s’orienter.

[modifier] La finale du Championnat International de 1957

Tout comme le jeu Domination Sexuelle, le Jacatali est le plus souvent illustré par une partie hors norme au spectacle jamais égalé : une finale du Championnat International de Jacatali du Vendredi.

Cette finale se déroula du 17 au 30 octobre 1973 dans la petite salle de réunion de l'aéroport de Tel Aviv. Elle opposa l’athlète américain Hataly Jack à son adversaire russe Abraham Jakataleï, et fut supervisée par le célèbre arbitre grec Jakalakis Attalipoulos.
Cet extrait début à la 53ième manche : au tour du joueur bleu Jack, menant 41 points à 7, de tirer une carte « action ».


commentateur : Au tour du joueur bleu !


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L'arbitre Attalipoulos faisant la conversion des points en anciens francs.

Hataly Jack (en bleu) : Jacatali, fraude à la banque européenne pour la reconstruction et le développement !
Abraham Jakataleï (en rouge) : Attali !
Hataly Jack : Attali !
Jakalakis Attalipoulos (maître du jacques) : Bravo, joueur bleu gagne. Le score s'élèvent maintenant à 42 contre 7. Joueur rouge, vous n'avez pas de gage. Manche suivante.


commentateur : Les deux adversaires entament la dernière ligne droite, plus que sept manches avant de consacrer le grand champion. Nulle doute que Jack part grand favori de ces jeux du vendredi 17 octobre 1957 à 20h32, mais visiblement Jakataleï n'a pas dit sont dernier mot. Voilà pratiquement trois quinquennats qu'il fait les bons choix, trois quinquennats bien entendus menés d'une main de maître par Hataly Jack mais pendant lesquels Jakataleï, en rouge, a su développer un jeu incroyable. Tout en finesse et en vivacité. Tiens, mais Attalipoulos semble accorder à Jakataleï un joker...c'est cela...il va...il va LUI RENDRE un « mitterrand » ! C'est du JAMAIS VU au Jacatali. Mesdames et messieurs, vous assistez à une grande première !


Et maintenant la manche 54.


Jakalakis Attalipoulos (maître du jacques) : Ah, social ! Jacatali...Snobisme !
Jakataleï : Attali
Jack : Pas Attali !


commentateur : Houuuuuuu, la tension est à son comble. Que va faire l'arbitre, la réponse semble pourtant évidente mais sait-on jamais ! C'est sur ce genre de questions sociales que butent généralement les champions de Jacatali.


Attalipoulos : Point pour Jack ! Il l'emporte dans sa 54ième année. Pas de gage pour Jakataleï, manche suivante.


commentateur : Les spectateurs semblent interloqués, mais rappelons La règle de la règle : Attalipoulos vient seulement de transformer la mauvaise réponse de Hataly Jack en bonne réponse, en réponse au jeton rendu à Jakataleï. La règle de la règle ! Les deux ayant bien répondu c'est donc Jack, en bleu, qui remporte la manche.


Jack : Politique...Jacata
Jakataleï : Crédit Mitterrand ! !


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La tension est à son comble pour Hataly Jack

commentateur : Comment ? Déjà ? ? Il semble décidé à tout mettre dans ce dernier jeton : Jakataleï tente le tout pour le tout et va essayer de marquer un point.


Jakalakis Attalipoulos (maître du jacques) : D'accord, joueur rouge, manche 55, tirez votre carte action.
Jakataleï : Politique...Jacatali Bernard-Henri Lévy !
Jack : Attali !
Jakataleï : Pas Attali !

commentateur : Ah, réponse plutôt difficile, Bernard-Henri Lévy est-il ou n'est-il pas Attali ?


Jakalakis Attalipoulos (maître du jacques) : Pas Attali ! Mais presque. Joueur rouge gagne, 43 à 8. Abraham Jakataleï prend 4 tours d'austérité.


commentateur : Eh oui, en utilisant son « mitterrand », Jakataleï s'inflige lui-même 4 tours d'austérité, ce qui le renvoie à la fin du quinquennat, et donc de la partie. Peut-être est-ce stratégique, ou n'y avait-il tout simplement pas pensé.


Jakalakis Attalipoulos : Manche 56 : au tour du joueur bleu.


commentateur : Que...quoi ? N'a-t-il pas gagn...ah ! Je comprends, les règles de la Fédération de Jacatali sont claires : « la partie ne prend fin qu'au terme de la 61ième manche ». Hataly Jack doit donc quand même continuer à jouer. Tout seul.


Hataly Jack : Jacatali...membre du Club Le Siècle...Attali !
Attalipoulos : Attali ! Point Taylor. 44 à 8, manche 57.


commentateur : La partie touche à sa fin. On sent l'agacement de Jakataleï, impuissant visiblement à renverser le cours du jeu...


Hataly Jack : Jacatali...membre du Club Dorothée...euh...pas Attali !
Jakalakis Attalipoulos (maître du jacques) : Pas Attali. Point Taylor !


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« ... »


commentateur : Manche 58

Hataly Jack : Jacatali...Chinois !
HJ : ...
HJ : ...


commentateur : Quel jeu ! Nous ne connaissons bien entendu pas les réponses à l'avance, mais sur ce coup, nous nous permettrons tout de même de pencher pour « Attali ». Que va faire Jack...il semble hésiter.


Hataly Jack : Attali !


commentateur : Ouiiiiiiiiiii ! ! ! !!


Jakalakis Attalopoulos : Non, PAS ATTALI ! ! Gage !
Hataly Jack :  ?!
Jakataleï : Hein, quoi ? Mais non, c'est Attali ! Même moi j'aurais dit Attali !
HJ : Ouais, c'est Attali ! Je demande qu'on rejoue !
Jakataleï : Ouais, c'est un scand...


TÛÛÛÛÛÛT


Jakalakis Attalipoulos : Jacques Attali ! Jacques Attali ! ! ! !


commentateur : IN-CRO-YABLE ! ! La stratégie de Jakataleï a fonctionné...il vient de littéralement enterrer Jack en tombant d'accord avec lui pour contredire l'arbitre ! La partie est donc...finie ?!


Jakalakis Attalipoulos : Jacques Attaliiiiiiii ! !


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Attalipoulos gagne donc le pin's de la victoire ! !
La stratégie que Jakataleï avait sur sa clé USB était simple, et il fallait y penser, mais n'aura servi à rien.


commentateur : Eh bien, mesdames et messieurs, la partie est TER-MI-NÉE. Attalipoulos est déclaré Jacques Attali... ! Un quatrième titre de « président » bien mérité !

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[modifier] Conclusion

Jacatali est un jeu dans un monde très compliqué.


[modifier] Références

  1. depuis 1945 et la fin de la seconde guerre mondiale, les termes « perdre » et « gagner » sont aujourd’hui synonymes dans la version moderne du Jacatali


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