Informatique

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Informel nous a légué sa racine "informe", qui a formé au cours des décénies passées le mot informatique.

Sommaire

[modifier] Genèse d'un vocable

Selon certains milieux généralement bien informés (et dans les choux le reste du temps), le mot aurait pris naissance dans les locaux d'un fabricant de calculatrices perfectionnées. Ali Béhem , l'un des collaborateurs, répondait invariablement aux salutations par la même blague pesante :
- Salut, en forme ?
- Informe de quoi ?
L'informatique était née, et avec elle la tradition des plaisanteries fines qui égaie gaiement une ambiance de travail tendue, typique de cette profession.

Une autre tradition prétend que le mot résulte de la déformation du mot "formation" de par le mauvais esprit des subalternes d'Omar Shoukrev (un collègue d'Ali). Ils se saluaient par une allusion à peine voilée au leitmotiv "Démerden sie sich" de leur chef
- Qu'est-ce que tu fous ici ? je te croyais en formatique !

[modifier] L'informatique, c'est quoi

Contrairement à ce qui avait cours dans les siècles passés, "l'informatique" aujourd'hui désigne principalement l'ensemble des lois qui régissent l'interaction entre un être humain et un ordinateur (fourbi réalisé au moyen de circuits logiques gravés dans du silicium en train de réchauffer l'atmosphère à ses côtés). C'est une science occulte comprise uniquement par des initiés de la secte geek L'ordinateur se décompose en une unité centrale et en périphériques divers. On distigue les périphériques de saisie (clavier, souris), les périphériques de sortie (écran, imprimante) et les périphériques d'omission (/dev/null, disques, graveurs, armoires où on range les sorties d'imprimantes, cerveau d'utilisateur qui a lu l'écran, etc.).

[modifier] Comment que ça marche mal

  • niveau I :

Au cours d'une session de travail, l'ordinateur affiche d'abord sur son écran une offre restreinte parmi lesquels l'être humain va choisir. Ce dernier informe l'ordinateur de son choix au moyen de la souris.

  • niveau II :

L'ordinateur, en retour, présente à l'humain les conséquences de son action. L'humain fronce alors légèrement les sourcils et tente d'effectuer des choix judicieux.

  • niveau III :

L'ordinateur présente en retour à l'humain les conséquences de ses nouveaux choix, en ordre dispersé. L'humain fronce encore les sourcils afin d'augmenter sa concentration et tente d'effectuer uniquement des choix judicieux.

  • niveau IV :

L'ordinateur montre à l'humain les conséquences insolites de quelques unes de ses actions. L'humain fronce davantage les sourcils en tentant de deviner laquelle de ses actions a pu générer une situation aussi cocasse.

  • niveau Wild :

L'ordinateur présente alors des choix difficilement compréhensibles, sans se départir de son sérieux pour autant. L'humain cherche à changer de stratégie; il ouvre en conséquence un terminal pour pouvoir lâcher sa souris. Il reformule sa pensée sous forme de suites de caractères qu'il force à entrer dans l'ordinateur au moyen du clavier tout en proférant de temps à autre un gros mot.

  • Dénouement :

Le paroxysme est alors à son comble. Si l'utilisateur est bon, l'ordinateur est mis en demeure d'arrêter de déconner et se voit contraint de fournir des résultats exploitables. Dans le cas contraire, l'humain se rend à la machine à café et revient quelques minutes plus tard avec la plus ou moins ferme intention de tout reprendre à zéro.

[modifier] Ça fonctionne comment à l'intérieur dedans

C'est très simple. Dans le boîtier central, deux types de radiateurs sont chargés de maintenir une température agréable. Ce sont :

  • le processeur
  • le chipset

Le problème est que si on les laisse installer le climat tropical auquel ils aspirent, il s'installe conjointement une ambiance de laisser-aller qui les conduit à glander, selon une pente naturelle assez compréhensible par ailleurs. Il faut donc ventiler le boîtier en aspirant l'air intérieur de manière à compenser l'aspiration au farniente des composants. Le processeur et le chipset, s'accusent alors mutuellement de ne rien foutre, mûs par le ressentiment abominable d'avoir à pédaler dans la choucroute sans résultat palpable à cause de l'autre, là.

Il s'ensuit un transfert d'information rapide et intense entre ces deux entités, qui est mis à profit par l'astucieux concepteur de systèmes informatiques. Ce dernier n'a plus qu'à raccorder le clavier et l'écran quelque part sur la ligne de bus qui assure la liaison entre nos lascars, si occupés à s'engueuler qu'il ne s'aperçoivent pas qu'ils font le boulot des autres. Par précaution, ce bus travaille en temps discordien afin d'empêcher les organes qu'on y branche de se liguer et coordonner une action en vue de renverser leur programmeur. On bénéficie ainsi d'un traitement fiable et du transport gratuit des données.