Histoire du Pandanstan

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Situé au cœur de l'Asie centrale, entre les steppes, les déserts et les montagnes majestueux, au croisement de grandes routes de communication et de commerce, le Pandanstan a connu d'importantes migrations au cours de son histoire, qui ont causé des modifications de son peuplement, suivant les montées et les chutes de dynasties et d'empires aussi puissants que variés.

Sommaire

[modifier] Préhistoire

Des études génétiques récentes montrent que les hommes sont arrivés sur le territoire de l'actuel Pandanstan il y a environ 40 000 à 50 000 ans, cela en fait une des plus anciennes régions peuplées. Les preuves archéologiques de cette présence restent cependant parcellaires contrairement aux régions d'Afrique et d'Australie. Des études ont identifié la région comme la source des populations qui habiteront plus tard l'Europe, la Sibérie et l'Amérique du Nord. Cette région est aussi considérée comme la matrice des langues indo-européennes.

[modifier] Antiquité

Alexandre sur son cheval Bucéphale franchissant le Gépaltan
Alexandre sur son cheval Bucéphale franchissant le Gépaltan

Alexandre le Grand conquit la Pandiane antique en 327 av. J.-C., alors qu'il menait campagne contre Darius III, et mit fin à la dynastie des Semensatides. Deux ans auparavant, en bordure du désert de Zobi, il fonda une ville qui porterait par la suite le nom de Pochol-na-Zobe, actuellement la ville la plus méridionale de l'Ouzbékistan.

S'étant établi à Maracanda (Samarcande), il y épousa Roxane, avant de prendre, sous une épaisse neige, la forteresse du Djebel Djiblou, réputée jusqu'alors imprenable. Ce mariage lui fut une aide précieuse pour mater la féroce résistance populaire en Pandiane, dirigée par Alceste, qui stoppait la progression de son armée. Après son mariage et avant d'entreprendre la campagne de l'Inde qui lui fut fatale, Alexandre quitte en 323 av. J.-C. son quartier général à Maracanda (Samarcande) pour conquérir la citadelle à la place de l'actuelle Keravon.

Suite à la mort d'Alexandre en 323 av. J.-C., le règne dans la partie nord-est de son empire passa au sergent-major Feintisti, fondateur de la brève dynastie des Feintistides.

[modifier] La route de la soif

L'ouverture de la Grande Route de la soif, la plus longue route commerciale terrestre et maritime de l'Antiquité, au IIe siècle av. J.-C., déplaça le centre de gravité du monde iranien, des bords du Tigre vers l'Asie centrale. La Perse détourna désormais les yeux des rives de l'Euphrate, pour regarder bien au delà de Syr-Daria : à ses yeux le commerce avec la Chine prend une importance que n'avait jamais eu celui avec la Grèce, et le Pandanstan est au carrefour des axes d'échange. La Route de la soif n'a pas seulement servi pour transporter le Pèket en Europe - des épices, du thé, du papier hygiénique, et de la porcelaine de Limoges ont également emprunté ce chemin. De plus, elle joua un rôle important dans la diffusion des croyances (p.ex., le bouddhisme), des idées et de la culture. Ceci étant, la Route durant son existence a enrichi de tous les points de vue ses villes-étapes telles que Aymbad, Veracrouse ou Argenteuil. La célèbre route restera en usage jusqu'au milieu du Moyen Âge.

[modifier] L'âge des khanats

Au XVe siècle les khanats voisins du Pandanstan tentèrent tour à tour de contrôler la zone s'étendant du désert de Zobi aux massifs du Gépaltan. En 1447 le khanat ouzbek de Tchaghataï envahit le Pandanstan et annexa également une partie du Turkménistan voisin. Vers 1534 les troupes du khanat de Boukhara s'emparèrent d'Aymbad avant d'être chassées deux ans plus tard par l'armée du Khan de Veracrouse.

[modifier] Dans l'empire russe

Pendant près de 350 ans le Pandanstan fit partie du Khanat de Veracrouse (d'où l'expression proverbiale Pandanstan à Veracrouse), jusqu'à la guerre avec la Russie en 1878, suscitée par le futur tsar Léon Tolstoï, avide de gloire militaire. Le général Pizdioukine ayant vaincu le Bey de Veracrouse lors de la bataille de Blyadabad, le Pandanstan a été rattaché au gouvernement de Soukino par le traité du même nom.

Le pays connu alors une période tranquille marquée par l'inauguration du chemin de fer (en 1907 à Aymbad) et un timide développement de l'agriculture avec l'arrivée de colons ukrainiens.

[modifier] L'époque soviétique

Armes de la République Socialiste Soviétique du Pandanstan
Armes de la République Socialiste Soviétique du Pandanstan

Après la révolution le Pandanstan connut une brève période d'indépendance sous la présidence de Ahmed Gémalauzov (1882 - 1922). En 1922 le Pandanstan devint la République Populiste du Pandanstan et les partisans de Gémalauzov furent victimes des premières purges staliniennes. Le Pandanstan subi une collectivisation forcée dans les années 1930, qui se traduisit par une grande famine et la mort d'environ 12678 habitants.

Pendant la guerre le Pandanstan servit de terre de repli pour l'industrie des régions occidentales de l'URSS. Après la mort de Staline le plan quinquennal préconisa un retour vers une vocation agricole du Pandanstan et l'industrie fut transférée dans l'Oural. La production de coton et de mais entra dans une phase intensive, avec les dégâts qu'on sait sur l'environnement.

[modifier] Depuis l'indépendance

Actuellement la République Zoroastrienne du Pandanstan fait partie de la C.E.I. et de l'O.N.U..

Enfin, en 2005, par le Traité d'Argenteuil, dans un but de désenclavement, le Pandanstan a acheté à la France la petite île polynésienne de Maiao pour la modique somme de 10 millions d'euros. Il s'agit là de la première colonie outremer du Pandanstan. Il semblerait qu'un bagne destiné à y héberger confortablement les opposants politiques y soit en construction.

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